Déchirement ?

L’Autorité Palestinienne, dominée par le parlement et le gouvernement islamique du Hamas, ayant reconstitué ses arsenaux, renforcé ses défenses en transformant la bande de Gaza en lance-missiles à quelques minutes des grandes villes d’Israël, est passée à l’offensive.

L’enlèvement d’un soldat en territoire israélien montra la détermination des dirigeants palestiniens, financés et appuyés par l’Iran et la Syrie, confortés par l’Arabie Saoudite avec la complaisante neutralité d’une Egypte qui ne veille guère à la frontière avec Gaza.

Les « Quassams » tombant depuis de longs mois sur Sdérot et le Néguev, visaient aussi Ashkelon, et l’on se préparait à en recevoir de la Judée Samarie lorsque le désengagement prôné et organisé par le gouvernement Olmert aurait eu lieu.
Israël ne pouvait rester l’arme au pied, autant pour sauvegarder son honneur – primordial en terre musulmane – et sa crédibilité, que pour des raisons objectives de sécurité.

Mais ce fut alors que la pince du crabe se referma : le Herzbollah, au Nord, vient d’attaquer avec fureur, enlevant à son tour deux soldats en territoire israélien, et en bombardant avec ses Katiouchas les villes de Haute Galilée et jusqu’à Haïfa, forçant l’armée israélienne à ouvrir un deuxième front.

Le Liban, en admettant une milice forte de dizaine de milliers de combattants et armée de milliers de missiles et de chars sur sa frontière sud, doit choisir son camp. Ou le camp de l’occident auquel il prétend, ou celui de l’arabo-islamisme.
En prenant en tenaille le Herzbollah, l’armée libanaise, soutenue qu’elle serait par les Israéliens, pourrait facilement détruire ce nid de terroristes, coupant à la racine ce rejeton de l’Iran, et pacifiant définitivement sa frontière avec Israël. Par ailleurs, le Liban ferait ainsi montre de sa souveraineté, bien plus dangereusement mise à mal par cette tumeur chiite que par les réactions et incursions israéliennes qui cesseraient alors définitivement.

Mais, au-delà de ce conflit régional, ne voit-on pas que l’Iran cherche un casus belli contre Israël capable de fédérer le monde islamique autour de la république des mollahs ? Ne sent-on pas que l’Europe plonge dans un avenir islamique d’où nul, bientôt, ne pourra plus la tirer ? Ne mesure-t-on pas que la vie en commun entre nos sociétés européennes judéo-chrétiennes et l’islam est impossible et qu’à long terme l’une détruira l’autre ?

Le Vatican semble vraiment se réveiller. Benoît XVI, devant une tâche colossale, ne paraît plus regimber, ni chercher d’échappatoire, et ainsi, pas après pas, déclaration après déclaration, donne-t-il l’impression de mettre en ordre de bataille la catholicité.

Israël n’est qu’un avant-poste. Il faut qu’une grande voix s’élève qui autorise les hésitants à se déclarer.

Que parle le Pape et il sera entendu. Il suffit, ces petites politiques de l’apaisement ont assez duré, elles ne sont pas de taille à affronter le tsunami civilisationnel qui s’annonce.

L’ONU est par ailleurs l’arme que nous avons mise entre les mains de nos ennemis. Il faut la pousser sur le bas coté, la démanteler, la paupériser, la dissoudre pour reprendre le cours millénaire de notre civilisation dans son aire de développement.
Israël est tout à fait capable de nettoyer la région des armées de la terreur que les princes du croissant y entretiennent. Qu’on la laisse agir et qu’on la soutienne. La guerre d’Israël est la nôtre, et rien ne doit venir rompre cette digue.

Mais au-delà, il faut un reflux de l’islam des terres européennes ; de France bien sûr, mais aussi de Belgique, des Pays Bas, d’Angleterre, du Danemark, d’Italie, d’Espagne etc.…

L’islam devra être interdit de culte dans nos Etats, au motif de sa contrevenance à la plupart des lois qui les régissent, sauf à pouvoir bâtir une cathédrale à la Mecque bien entendu, avec la bénédiction des autorités wahabbites.

25/7/2006

Discuss this articleDiscuss this article

Imprimer ce texte Imprimer ce texte

654 vues

Tous les articles de

Share/Save/Bookmark

Trackback

Posted in: Non classé

 

Comments are closed. Please check back later.