C dans l’air ou le thermomètre absolu de l’auto-intoxication idéologique

Le pompon revient sans doute à Jean-Pierre Colin, Professeur de Droit et de Sciences Politiques, directeur du Centre d’études des relations internationales à l’université de Reims. Entre autres.
D’emblée il insinue qu’Israël aurait peut-être des buts inavouables, étant coupable d’une « attaque généralisée sur le Liban, » ce qui, selon lui, « pose le problème des objectifs réels de l’armée israélienne. Quels sont ses objectifs ? Est-ce uniquement de répliquer au Hezbollah ou ce n’est pas de porter un coup décisif, peut-être, à un Liban qui était en train de se reconstruire ? »

Et il précise ainsi ses insinuations : « je ne suis pas loin de penser que…l’évolution politique qui s’est produite au Liban l’année dernière est l’une des causes du conflit actuel. » Et il explique au journaliste Thierry Guerrier, quelque peu interloqué, et il a de quoi, que cette évolution, « c’est la renaissance d’un Liban multi-religieux, un Liban démocratique…pour les Israéliens un contre-modèle, pour certains Israéliens, en tout cas pour l’Etat-Major israélien aujourd’hui probablement. »
M.Colin, qui fait état de « sources » ne sait sans doute pas que ce n’est pas le Liban qui est attaqué, mais le Hezbollah et tout ce qui pourrait lui servir, comme un aéroport par lequel ont transité des milliers de Katusyas et autres roquettes, par exemple.

Il ignore aussi que les décisions israéliennes sont prises, non pas par une armée qui semble l’obséder, mais par un Conseil des ministres et de Sécurité qui travaille avec un Conseil de Sept dirigeants pour prendre des décisions conjointement, décisions appliquées par l’armée. Et qui ont d’ailleurs décidé ce jour-là de « continuer à mener un combat intensif contre le Hezbollah, avec des frappes contre ses infrastructures, ses centres de commandement, ses capacités, son matériel de guerre, ses dirigeants, dans le but de récupérer les soldats enlevés et de faire cesser les tirs de missiles contre des localités et des cibles israélienne et d’en finir avec cette menace à leur encontre. »

Quant à imaginer que l’évolution positive du Liban aurait pu être l’une des causes du conflit, cela relève, au mieux, de la fiction ou du fantasme. D’ailleurs en quoi un Liban multi-religieux gênerait-il un Israël lui-même multi-religieux et dont la population compte un million d’Arabes sur un peu plus de six millions.

Et cet universitaire et enseignant semble perdre de vue l’origine du conflit : le rapt de deux soldats, et la mort de 6 autres dans une agression perpétrée en territoire israélien, au-delà de la frontière définie par l’ONU par une milice dont des représentants siègent au Parlement libanais et qui ont un ministre au gouvernement du Pays du Cèdre ! Agression et enlèvements au mépris de toutes les lois auxquels ce « spécialiste du droit » ne fera même pas allusion. Et il semble également ignorer que, pour faire bonne mesure, ce même Hezbollah a commencé à lancer obus et Katushyas contre des civils israéliens avant même qu’Israël ne réplique….

Il récidive plus loin à propos de l’utilisation du terme « terroriste » dans un SMS lu par Thierry Guerrier à propos du Hezbollah et du Hamas. D’autres, et non des moindres, avec, le récent exemple du Président de la République s’exprimant dans les colonnes du Monde, ont certes récusé ce terme. Mais la manière dont le fait cet éminent professeur vaut son pesant d’or : « tout le monde a utilisé le terrorisme, à commencer par les Israéliens, en tout cas les Sionistes….Le Hamas est un parti politique qui a pu utiliser le terrorisme à une certaine époque. Il avait cessé de le faire dans la dernière période. Le Hezbollah peut être dans la même situation. Ce sont des forces politiques avec lesquelles il faut discuter. »

Le Hamas, il est vrai, avait déclaré une « trêve » des attentats visant majoritairement des civils israéliens il y a un peu plus d’un an. Mais ce n’étaient que paroles et effets d’annonce car des attentats ont été perpétrés pendant cette période par des proxies, comme les Comités de Défense Républicains, entraînés, armés et financés par cette « force politique. »
Quant à « discuter » avec le Hamas ou le Hezbollah qui, ne semblent, eux, n’avoir aucune envie de discuter, cela relève du voeu pieu et ne peut être un argument sérieux. En effet, la « discussion » s’est bornée, dans le cas du Hamas, à tirer, par exemple, du 9 au 11 juin dernier près de 70 roquettes Quassam sur des villes du sud d’Israël.

Tirs incessants qui ont commencé peu après le retrait israélien de la totalité de la Bande de Gaza il y a à peine un an pour aller en s’amplifiant.

Et dans le cas du Hezbollah et depuis le retrait israélien du Liban sud voici 6 ans, cette volonté de « discuter » se borne à tirer quand bon lui semble des salves sur des civils israéliens, sans la moindre provocation et à enlever 3 autres soldats en 2001, soldats qu’il a laissé mourir de blessures infligées au cours du rapt, tout en laissant croire qu’ils étaient en vie pour les utiliser comme monnaie d’échange. Ou à tirer missiles anti-tanks, Katusyhas et obus contre des populations civiles israéliennes lors d’une autre tentative de rapt qui avait échoué en novembre 2005. Ceci n’étant qu’un exemple parmi tant d’autres. Israël avait d’ailleurs redit alors la nécessité d’appliquer la Résolution 1559 de septembre 2004 qui exige de désarmer le Hezbollah. Résolution dont tout le monde parle aujourd’hui mais dont pratiquement personne, hormis les Israéliens, n’a parlé avant.

Le tout tandis que la FINUL, force d’observation de l’ONU, se borne à en dresser le constat. Plus ou moins, d’ailleurs. Car celle-ci trouve souvent ses informations…à la télévision ! Lire à ce propos cet article du Jerusalem Post. Il est confondant : http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1153292016352&pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull

On y apprend aussi que les observateurs onusiens à qui le journaliste a rendu visite disent ne jamais avoir vu de membres du Hezbollah alors que leur poste d’observation est en plein Hezbollahland. Et un Casque Bleu a cette parole extraordinaire : « on ne peut pas les identifier facilement au sein de la population. »

Ce qui sera confirmé au cours de cette émission du 27 juillet par Jean-Louis Dufour, ancien Colonel, professeur à Saint Cyr et dans une Université de Beyrouth. En effet, dit-il, « distinguer un membre du Hezbollah d’un autre Chiite du Sud Liban ce n’est pas à la portée du premier militaire israélien ni même d’un autre militaire. » « Oui, parce qu’il est en civil, il a un scooter, il a un petit portable, » ajoute Thierry Guerrier et « il a une arme et dès qu’il n’a plus une arme ce n’est plus un combattant… » Ce qui, d’ailleurs, explique le nombre élevé de « civils » libanais tués depuis le début des opérations. Et personne n’est allé vérifier si ces « civils » n’étaient que des civils occasionnels.

Voici une autre docte opinion du Professeur de Droit International fondée sur des données mensongères : «je pense que cette opération semble avoir été décidée avant tout par l’Etat-Major israélien…je crois que du point de vue du droit international… aucune règle n’a été respectée et qu’on est en présence, non pas d’une légitime défense et qui pourrait être proportionnée à l’attaque subie mais d’une véritable agression contre le Liban, d’autant plus grave à mon avis que le but est de faire éclater le Liban. »

On y retrouve ses obsessions infondées : ce serait l’armée qui décide de tout et le but d’Israël serait de détruire le Liban. Mais aussi une réécriture des faits stupéfiante. Le 12 juillet, en effet, le Hezbollah a attaqué Israël à coups d’obus tirés contre des civils à l’Est pour faire diversion et a attaqué au Centre Ouest, là où il a enlevé des soldats.
Et ce même personnage, en réponse à une remarque d’un Thierry Guerrier qui devait être assez stupéfait d’entendre un discours totalement déconnecté de la réalité, à l’outrecuidance d’assener que « l’application de la Résolution 1559 prend nécessairement du temps… » Autrement dit ce « spécialiste » voudrait qu’Israël laisse agresser sa population civile à coup d’obus, de missiles, laisse enlever ou tuer ses soldats sans réagir, pendant « un certain temps, » soit près de deux ans à ce jour, pour que la Résolution onusienne puisse être mise en place ! Par un coup de baguette magique, sans aucun doute puisque rien n’a été fait dans ce sens jusqu’ici.

Il poursuit d’ailleurs sa réécriture des faits en affirmant que « les missiles ne tombent que récemment sur les civils… » Alors que l’envoi sur Israël de Katushyas par le Hezbollah ne date ni d’hier ni du 12 juillet mais a été une constante, avec des accalmies qui n’ont jamais duré. Alors même que ce Professeur pérorait sur la nécessité de dialoguer le Hezbollah lançait 150 missiles sur la population du nord d’Israël. Et ce sont 1.400 missiles qui avaient été lancés sur ces populations à ce jour depuis le 12 juillet.

Puis il enfourche l’un de ses dadas et évoque ce qu’il appelle « l’attaque contre la FINUL » dans laquelle il veut voir « un avertissement d’Israël aux pays qui seraient disposés à s’engager dans la constitution d’une force au Liban…pour leur signaler que ce ne sera pas une partie de plaisir. » Autrement dit Israël aurait ciblé délibérément des Casques Bleus et aurait mis « six heures, » durée qu’il attribue à « l’opération » pour tuer 4 Casques Bleus dans le seul but de menacer quiconque serait prêt à s’interposer efficacement et à prévenir toute attaque contre Israël !
Et d’ironiser sur « l’audace israélienne dans tous les domaines, » ajoutant « on ne leur retirera pas ça ! » Jean-Louis Dufour lui fait alors remarquer qu’il contredit ce qu’il a affirmé juste avant, à savoir que la mort d’un de ses soldats au cours de cet incident pourrait inciter la Chine à changer d’attitude vis-à-vis d’Israël pour adopter une attitude négative. Le Professeur rétorque : « ça peut être une attaque délibérée et en même temps être une erreur ! » En plus d’être machiavéliques les militaires israéliens seraient donc stupides. Fichtre !

Quand aux trois soldats israéliens kidnappés et dont on est sans nouvelles, qu’ils aient été enlevés par le Hezbollah ou le Hamas, ce spécialiste du Droit humanitaire, nous dit-on, dira d’un air finaud : « ce sont des prisonniers et pas des otages. » Il admet donc qu’il y a eu acte de guerre et ne devrait pas s’étonner des réactions israéliennes en l’occurrence et, par ailleurs, il devrait réclamer dans la foulée que la Croix Rouge puisse avoir accès à ces « prisonniers » ou, tout au moins, savoir quelle est leur situation actuelle. Mais, cela, il ne le fera bien entendu pas. Il n’évoquera d’ailleurs à aucun moment le sort de la population israélienne, montrant ainsi un bout de l’oreille radicalement idéologique. Et rien ne sera dit des soldats tués- 8 par le Hezbollah et 2 par le Hamas – lors de ces opérations qu’il légitime en les qualifiant de militaires.

Autre moment de bravoure hypocrite : « je n’ose formuler l’hypothèse que cette extension du conflit a été programmée… » Israël, donc, aurait organisé les pertes en vie humaines au sein de sa propre population. Personne ne dira sur ce plateau que plus de 15 % de la population du nord d’Israël est contrainte de vivre dans des abris dans des conditions précaires. – nous en étions alors à 52 morts israéliens et quelque 1.500 blessés – sans compter les dégâts matériels et les coups portés à son économie sciemment ! Un exemple : les quartiers nord de la ville de Naharya sont pratiquement détruits. Et ces morts et destructions israéliennes, provoquées par les actes du Hamas et du Hezbollah, sont tout autant à déplorer que les morts, blessés et destructions côté libanais. Avec une différence de taille toutefois : Israël tente de détruire la menace bien réelle du Hezbollah, alors que ce mouvement vise délibérément et majoritairement des populations et des localités civiles.

Et enfin le Professeur assène une autre contrevérité, à savoir que si « les Chrétiens palestiniens » quittent la région, cela est « pour diverses raisons, en particulier pour les pressions israéliennes ». Il ne dira mot de ces « autres raisons… ». Or, et pour ne prendre qu’un exemple, la ville chrétienne de Bethlehem, administrée par l’Autorité Palestinienne, est devenue majoritairement musulmane, alors qu’il n’ y a pas eu d’exode des Chrétiens de Nazareth en Israël…

Autre éminent spécialiste que ce Professeur au Collège de France qu’est Henry Laurens mais qui, pourtant, fera lui aussi sur ce même plateau des déclarations étonnantes. A propos du bombardement en 1996 d’un poste de la FINUL et alors que le – véritable – expert militaire qu’est Jean-Louis Dufour, vient d’expliquer qu’il s’agissait d’un tir au canon, et donc, par essence peu précis, laissant penser qu’il s’agissait « probablement d’une accident, » Henry Laurens rétorque que « c’était déjà un poste de la FINUL qui avait été visé et que là aussi l’ONU avait dit que c’était un tir délibéré. » Formulation qui indique qu’il estime qu’il y avait eu volonté israélienne de toucher ce poste où s’étaient réfugiés 200 civils libanais. Et il ajoutait que c’est « l’enquête israélienne avait été faite par le chef de l’artillerie israélienne qui avait dit qu’il s’agissait d’une erreur, ce qui avait plutôt fait rigoler dans l’armée israélienne que ce soit le chef qui porte ce jugement sur ses subordonnés. » On reste perplexe.
Et le Professeur peut-il vraiment se targuer de savoir ce qui se passe au sein de l’armée israélienne ?

Autre moment significatif lorsqu’il décline les sens que peut avoir le mot « paix, » et déclare que c’est plutôt de « paix des cimetières que l’on peut parler au Liban, » grossissant ainsi les chiffres donnés par le gouvernement libanais lui-même et oubliant que les frappes ne visent que le Hezbollah et ses infrastructures au Sud du Liban ou des immeubles dans la ville de Tyr où ont été installés poste de tirs et de commandements et la vallée de la Beeka qui mène à une Syrie complice, fournisseur d’armes du Hezbollah, et qui a fait transiter sur son territoire des tonnes d’armement et du personnel militaire envoyés par l’Iran.

Mais il y a plus grave lorsqu’il évoque comme solution au conflit israélopalestinien, cette fois, la Cour Internationale de Justice qui, selon lui, définirait les emplacements respectifs de « Israël et de la Palestine, » ce qui serait repris dans le « Protocole de Genève. » Comme il ne donne aucune précision on ne peut que se demander où et en quels termes la dite Cour a défini ces frontières. Quant au « Protocole, » sans doute voulait-il dire le « Pacte » ou « Initiative » de novembre 2003. Pas signé, comme il le dit d’ailleurs lui-même, « par des parties étatiques, » ce qui n’engage donc que les signataires, des personnes privées. Pacte auquel n’ont souscrit aucun des dirigeants concernés, qu’ils soient palestiniens ou israéliens. Mais il est très loin des réalités lorsqu’il affirme que « si une partie palestinienne arrivait avec l’accord des Israéliens à avoir quelque chose d’à peu près équivalent, cette partie aurait dans la scène palestinienne le moyen de l’emporter sur d’autres forces. » L’empêcheur de tourner en paix étant donc, selon lui, Israël.
Or, ce n’est pas Israël qui décide des programmes politiques des candidats palestiniens lors d’élections et Israël n’a donc pas empêché une telle « partie » de se constituer. De plus, selon cet accord, les Palestiniens renonceraient plus ou moins, mais cela n’est pas dit clairement, tant s’en faut, au droit au retour qu’ils continuent à revendiquer à corps et à cri. Un droit au retour à l’intérieur des frontières mêmes d’Israël, ce qui équivaudrait à la disparition de l’Etat hébreu.

Si là est la panacée on ne peut que s’étonner qu’aucun candidat aux dernières elections palestiniennes n’ait construit sa candidature autour de ce document.
Qui, compte tenu des réalités sur le terrain et de la transformation de la Bande de Gaza en Hamasland depuis le retrait israélien, est, quoi qu’il en soit, plus que « caduque » pour reprendre une expression célèbre…
Et, très bien informé sur le sujet, et alors même que des missiles continuent à s’abattre et que des gens continuent à mourir, le Professeur annonce : « vous allez avoir un ensemble de procédure pénales et civiles qui vont être engagées devant un ensemble de tribunaux en Europe et en Amérique du Nord et c’est déjà commencé, » qui aboutissent « à des condamnations de la partie X ou Y à payer telle ou telle réparation… » et il donne un exemple : « un Français qui aurait des victimes dans sa famille eu Liban peut faire un procès devant un tribunal français à l’Etat d’Israël avec condamnation, » ajoutant : « vous pouvez avoir des saisies de biens, de comptes bancaires, de ressources financières… »

Quant au « mot terroriste » il en estime l’utilisation dangereuse car « il crée des confusions, » dit-il, dans la mesure où le Hezbollah, le Hamas et Al-Quaida « sont des forces de nature totalement différente, » les deux premières n’ayant sévi « qu’en Israël… » Donc selon ce spécialiste les attentats perpétrés contre des civils israéliens ne sont pas de nature terroriste…
Et lorsqu’il affirme : « je ne vois pas comment l’Iran pourrait intervenir militairement dans la région. Ils sont quand même à 1.500 kms à peu près… » il ignore sans doute que le corps de Gardiens de la Révolution tués lors de combats au Liban viennent d’être rapatriés via Damas ou que une grande partie des tonnes d’armes utilisées par le Hezbollah viennent de Téhéran…et son interprétation littérale de la question étonne. Des missiles Fajr 3 iraniens viennent d’ailleurs d’être utilisés pour la première fois contre la ville d’Afula. Le Hezbollah a probablement des centaines de missiles de ce type ou du type Fajr 5. Et des dizaines de Zelzal 1 et Zelzal 2, missiles iraniens qui peuvent atteindre Tel Aviv. Alors, si cela c’est de la non intervention…

Réflexion du même tonneau de sa part : « je ne pense pas que Téhéran ait téléphoné au Hezbollah pour lui dire d’attaquer Israël….on est d’abord devant une logique d’opposition frontale, une affaire qui dure depuis 40 ans… » Sans commentaire.
Quant à la manière dont sont rapportées les choses dans les sujets filmés pour l’émission, il y aurait beaucoup à dire aussi. Comme ce Franco-Libanais qui raconte avoir vécu avec du pain rassis et sans eau et qui, pourtant pète la forme, ou cette dramatisation des propos du représentant de l’ONU à Gaza, Jan Egeland par le biais d’une erreur ( ? ) de traduction. Il dit : «cette usine est importante, » usine apparemment endommagée. Or la traduction est : « les infrastructures sont importantes. »
Et lorsque sont évoqués les malheurs bien réels de certains Palestiniens ou certains Libanais, il ne sera pas dit un seul instant qu’Israël annonce ses frappes par avance – perdant ainsi l’avantage de la surprise- en avertissant les populations civiles leur demandant de partir pour se mettre en sécurité.

Les populations israéliennes n’étant prévenues, elles, que grâce aux moyens de détection de missiles mis en place par un pays constamment attaqué. Des systèmes qui n’existent pas pour les fusées Quassam qui frappent le sud d’Israël, cependant.

Pour qui veut voir cette émission, elle sera encore disponible pendant quelques jours sur le site de C dans l’Air : http://www.france5.fr/cdanslair/index.cfm émission du 27 juillet, « voir la vidéo »

Hélène Keller-Lind 28/7/2006

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