Courrier à un média vulgarisant de l’islam pacifiste

" De la Syrie à la Gaule en passant par le Nord de l’Afrique, tous les peuples avaient été peu ou prou pacifiquement christianisés.

Alexandrie et Antioche, d’une part, Constantinople et Rome, d’autre part, étaient les grands foyers intellectuels de la théologie chrétienne. Sans oublier Carthage. Constantinople est occupée par les armées islamiques en 1453, Antioche et Alexandrie le sont entre 634 et 639, soit depuis plus de 1.360 ans.

Tous les pays qui bordent la méditerranée et qui sont encore aujourd’hui musulmans ont été conquis de force par les armées mahométanes. Sans aucune exception. Ce qu’on appelle aujourd’hui l’Algérie et qui était de temps immémoriaux une partie de la Berbérie était chrétienne 500 ans avant les invasions des armées musulmanes et mille ans avant les invasions de peuplement hilaliennes. Les berbères ont opposé une farouche résistance aux armées arabes.

On a compté pas moins de 600 évêchés au Vème siècle de la Libye au Maroc, Il y avait en avait déjà 70 quand il n’y en avait encore qu’un seul en Gaule (à Lugdunum).

Centre intellectuel alors foisonnant (Tertullien, Saint augustin, Carthage), flambeau et berceau de la civilisation chrétienne occidentale, la Berbérie Romano-byzantine a donné des dizaines de saints et plusieurs papes à l’Eglise (Saint Victor, Saint Cyprien), théorisateurs du principe de la liberté de l’homme et de son libre arbitre.

Le plus ancien témoignage scripturaire berbère précède de 700 ans son homologue arabe ! Que reste-t-il mille cinq cents ans plus tard de cette merveilleuse berbérie, lumière de l’Occident, recluse miséreuse dans ses montagnes (à l’instar des chrétiens d’Al-Andalus, mais qui le sait ?), pour échapper à l’asservissement des vaincus et au statut des dhimmis qui manifestement n’avaient aucune envie d’être « protégés » ?

« Je crois pouvoir affirmer que 50 % au moins de la population kabyle se nourrissent d’herbes et de racines et attendent pour le reste la charité administrative sous forme de distribution de grains. Par un petit matin, j’ai vu à Tizi Ouzou des enfants en loques disputer à des chiens kabyles le contenu d’une poubelle. A mes questions, un Kabyle a répondu : « C’est tous les matins comme ça. (…) un monde où les hommes meurent de froid et où les enfants sont réduits à la nourriture des bêtes sans en avoir l’instinct qui les empêcheraient de mourir. » Albert CAMUS

Lorsque Jérusalem redevient chrétienne le 15 juillet 1099, cela faisait 461 ans qu’elle avait été militairement conquise et occupée par les armées islamiques !

461 ans d’oppression étrangère !!! Une peccadille pour nos « esprits » aussi purs que collabos toujours prêts à accorder aux conquérants et aux armées musulmanes les droits qu’ils refusent aux chrétiens sur la terre de leurs ancêtres.

A qui viendrait-il l’idée de moins légitimer 5 années d’occupation de l’Europe par Hitler que 781 années d’occupation islamique de l’Hispanie Wisigothique, ou 1.300 ans d’occupation de la Berbérie chrétienne, (même s'il s'agit de maintenir distinct le premier exemple)?

Certains agresseurs seraient-ils plus égaux que d’autres dans leur droit à disposer d’autrui ?

Il faudrait nous expliquer à partir de combien d’années d’occupation étrangère se trouve prescrit le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et à vivre en paix sur la terre de leurs ancêtres ? On pourrait interroger les pieds-noirs, les berbères, les indiens d’Amériques, les chrétiens maronites du Liban, les Copte d’Egypte, les arméniens etc.

A qui viendrait-il l’idée de légitimer l’invasion, la colonisation, la submersion, l’acculturation, l’asservissement,la subversion, le pillage organisé (la razzia) par le seul droit des armes, par ce seul droit que confèrent la force et la contrainte sinon à ceux qui, déjà, justifient l’asservissement de l’homme par l’homme en occultant les dix sept millions d’européens et d’africains victimes des traites arabo-musulmanes (record absolu de l’histoire) dont il reste aujourd’hui si peu de témoins ? (…).

Jamais dans l’histoire, l’ignominie de l’esclavage ne s’était volontairement doublée d’un tel étouffement culturel, linguistique, religieux, civilisationnel et humain perpétré pendant plus d’un millénaire, et dont les conséquences humaines, par croissance démographique exponentielle, ne pourraient se chiffrer qu’en centaines de millions de vies humaines perdues. Vae victis ! N’oublions que c’est à un calife fatimide du Xème siècle que nous devons l’invention du port de la rouelle qui devait devenir l’étoile jaune de nos socialistes-nationaux (Déat, Doriot)…

« La croisade ne visait pas à convertir de force les Sarrasins mais à aider les chrétiens d’Orient à résister à la pression de l’islam et à libérer Jérusalem et la Terre Sainte, présentés comme la part d’héritage laissée par Dieu aux chrétiens et qui leur revenait de droit. » André Vauchez, médiéviste, membre de l’Institut.

Relisons Régine Pernoud, chartiste, docteur ès lettres, conservateur aux archives nationales, spécialiste du monde médiéval :

« Le XIè siècle n’avait apporté des régions orientales que de fâcheuses nouvelles. On avait successivement appris que le Lieu saint par excellence, le tombeau du Christ, donc l’endroit de la Résurrection, l’Anastasis, avait été détruit sur ordre du calife Hakim : destruction entreprise en 1009 (le 18 octobre précisément, les chroniques arabes en avaient soigneusement noté la date) avec ordre de ne rien laisser subsister de la rotonde jadis élevée sur cet emplacement par l’empereur Constantin. Les pélerinages de la chrétienté n’avaient cependant pas tout à fait cessés vers les Lieux saints, mais ils se raréfiaient, et ceux qui en revenaient racontaient toutes sortes d’horreurs sur les exactions et persécutions dont chrétiens et juifs étaient victimes.

Au fil des ans, la situation n’avait fait qu’empirer : les Turcs Seljoukides convertis à l’Islam avaient déferlé sur l’Asie Mineure et balayé les forces byzantines qui tentaient, à Malazgerd, de briser leur élan. Après quoi ils s’étaient abattus sur les populations arméniennes, qu’ils avaient sauvagement massacrées et dont ils avaient détruit la capitale, Ani. Les Syriens n’avaient pas été mieux traités et la cité d’Antioche, en dépit de ses défenses imposantes, était tombée aux moins des Turcs en 1084. Les appels au secours se multipliaient, lancés de l’Orient à l’Europe par-dessus cette méditerranée où les chroniqueurs arabes répétaient complaisamment que les Occidentaux ne pouvaient plus « faire flotter une planche».

« Pour tous, les hommes qui abandonnaient leur famille et leurs biens pour se mettre au service du Christ et délivrer le Saint Sépulcre étaient des « pèlerins », non des « croisés ». Il en fut ainsi pendant des siècles. Ce mot de « croisade » n’est pas apparu avant les années 1500, sous la plume d’auteurs qui parlaient d’un passé bien révolu. Le mot de « croisade » employé sciemment traduit une volonté délibérée de donner à ces entreprises un sens, une couleur qu’elles n’avaient pas. Parler de croisades pour des expéditions dont le but était d’abord et avant tout d’assurer le libre accès aux Lieux Saints de Jérusalem, est travestir du tout au tout la réalité. C’est, volontairement ou non, proposer une sorte de parallèle entre ces grands mouvements d’un peuple chrétien, entre ces pélerinages de foules populaires encadrées par des forces armées, et la guerre sainte des musulmans. » Jacques HEERS, Directeur de recherches à Paris-Sorbonne.

Ecrire que les croisés occidentaux furent les premiers à engager les hostilités contre les musulmans, c’est tromper sciemment le lecteur (dans quel but ?) en omettant volontairement cinq siècles de djihad, particulièrement dirigée vers l’Europe, qui se perpétuera ensuite avec les Ottomans :

- en 634, le Calife Omar s’empare de Jérusalem et tue toute la population y compris les chrétiens.
- en 638 , les Arabes s’emparent de toute la Palestine et de la Syrie
- en 639, ils s’emparent de l’Egypte
- en 640, ils expulsent tous les juifs et tous les chrétiens d’Arabie
- en 674, les Arabes assiègent Constantinople, Capitale de l’Empire Chrétien d’Orient, pour la première fois
- en 695, ils s’emparent de Carthage (Tunis)
- en 711, ils s’emparent de Tolède et conquièrent l’Espagne wisigothe
- en 716, ils s’emparent de l’Anatolie et entrent en Thrace
-en 719, ils s’emparent de Narbonne, tuent tous les hommes et emmènent les femmes
et enfants sur les marchés aux esclaves d’Espagne
- en 725, Carcassonne est prise avant les saccages d’Autun, de Sens et Luxeuil
- en 732, pillage des villes d’Oloron, de Lescar, Auch, Dax, Air sur Adour et Bordeaux.
- Ravage du Quercy, du Rouergue et du Velay, de retour de Poitiers
- En 793, Narbonne est incendiée
- En 838, Marseille est pillée
- En 842, la région d’Arles est pillée
- En 846, pillage et incendie de Rome. La basilique Saint-Paul est détruite et la basilique St Pierre est transformée en étable
- en 846, pillage de la Corse et de la Sardaigne
- en 848, destruction de Marseille
- en 890, installation à La Garde-Freinet qui servira de base de pillage à plusieurs centaines de kilomètres à la ronde pendant un siècle
- en 924 : Prise et dévastation de Pampelune
- en 985 : Barcelone est pillée et brûlée. Massacre de milliers d’hommes et de femmes.
- en 987 : Destruction de fond en comble de la ville de Coimbra
- en 997 : Destruction totale de la ville et de la basilique de St Jacques de Compostelle. Les portes de la ville seront ramenées à dos de prisonniers à Cordoue pour servir à la charpente de la mosquée et les cloches y seront suspendues comme lampes. « Ville dépeuplée, réduite à l’état de ruines et de cendres, hommes et femmes ramenés esclaves »

Permettez-moi d’arrêter ici cette énumération fastidieuse et très loin d’être exhaustive même s’il est important de rappeler que c’est le calife El-Hakim, au début du XIè siècle qui a entrepris cette véritable campagne d’éradication des communautés chrétiennes et de leurs Eglises dans tout l’Orient. C’est lui qui avait ravagé Jérusalem et détruit presque totalement la basilique du Saint-Sépulcre édifiée par Constantin au IVè siècle comme Régine Pernoud nous l’a déjà remémoré.

Manifestement, madame Régine Pernoud n’avait pas tort lorsqu’elle écrivait d’Amin Maalouf, auteur de « Les croisades vues par les Arabes » : « c’est un bon conteur, mais son livre manque de références sérieuses et comporte des erreurs graves qui dénaturent la formation historique, politique et théologique du Liban en ces deux siècles de croisades ».

En histoire, les effets ont des causes. Ignorer sciemment les causes des effets, c’est tronquer l’Histoire.

Ce qu’avait parfaitement compris Ibn Khaldoun (1331-1406), génial inventeur de la sociologie historique, fleuron de la civilisation musulmane (et donc peu suspect de subjectivisme), et qu’il a traduit en ces termes :

« Les Arabes sont incapables de fonder un Empire. De tous les peuples, les Arabes sont les moins capables de gouverner un Empire. » Après la grande expansion de la religion musulmane « ils sont restés dans leurs déserts sans avoir la moindre idée de ce qu’est un royaume ou une administration politique. S’il leur arrive quelquefois de s’emparer d’un royaume tombé en décadence, ils ne le font que pour ruiner le pays et en détenir la civilisation. La grossièreté des moeurs est devenue pour eux une seconde nature, un état tant dans lequel ils se complaisent parce qu’il leur assure la liberté et l’indépendance. Une telle disposition s’oppose au progrès de la civilisation.

Si les Arabes ont besoin de pierres pour servir d’appui à leur marmite, ils dégradent les bâtiments afin de se les procurer. S’il leur faut du bois pour en faire des piquets ou des soutiens de tente, ils détruisent les toits des maisons pour en avoir. Sous leur domination, la ruine envahit tout. Tout pays conquis par les arabes est bientôt ruiné. Ils imposent des corvées sans rétribution. Or, l’exercice des arts et des métiers est la véritable source de richesse…l’ordre établi se dérange et la civilisation recule…Les Arabes négligent tous les soins du gouvernement ; ils ne cherchent pas à empêcher les crimes ; ils ne veillent pas à la sécurité publique ; leur unique souci est de tirer de leurs sujets de l’argent, soit par la violence, soit par les avanies. Régulariser l’administration de l’Etat…ils n’y pensent même pas…Les sujets d’une tribu arabe restent à peu près sans gouvernement et un tel état de chose détruit également la population d’un pays et sa prospérité…Or, le gouvernement monarchique convient…à la nature de l’espèce humaine ; sans lui la société et même les individus n’ont qu’une existence bien précaire. »

Je conclurai par cette citation de Monsieur Elie WIESEL : « Méconnaître son passé, c’est se condamner à le revivre. »

REPONSE DU MAGAZINE


Nous avons pris connaissance avec grand intérêt de votre courrier, par ailleurs très bien documenté, concernant les suites de notre article sur les croisades. De fait, la réponse que nous avons faite à un lecteur dans notre édition de juillet était quelque peu abrupte.
Lorsque nous avons écrit que «les croisés occidentaux furent responsables des premières atrocités», nous aurions dû préciser que nous faisions seulement référence aux excès commis par certains croisés fanatiques au tout début des croisades. Il ne s'agissait pas pour nous de faire le compte des massacres commis à d'autres époques et en d'autres lieux, dont un peuple les Arabes- serait en outre tenu pour collectivement responsable sur des dizaines d'années, voire des siècles (d'autant qu'en l'occurrence, les adversaires des croisés en Orient étaient également Turcs ou Kurdes)

Les croisades, au delà de tous les prétextes et justifications, furent bel et bien une agression de l'Occident contre l'Orient, qui s'est déroulée à son commencement dans une grande violence. Ces circonstances contribueront à dresser les différentes communautés autochtones, y compris des chrétiens
orientaux, contre l_envahisseur. Ce fait, bien entendu, n_ôte rien au caractère révoltant des atrocités commises par des musulmans contre des chrétiens au cours de l_histoire.

Nous espérons que ces précisions sauront vous convaincre de notre bonne foi et que vous continuerez à nous lire et à réagir. Cordialement.

Réponse à leur réponse


Vous avez parfaitement raison de me faire remarquer le caractère éminemment expansionniste et colonisateur de l’islam. En effet, le monde arabe ne représente plus que 20 % du monde musulman. Seule l’Indonésie n’a pas été conquise par les armes. C’est accablant pour celui qui ne refuse pas de voir.

« L’Europe est en voie de désintégration. Elle a négligé les valeurs morales au point que le sida fait des ravages et que les hommes se marient avec les hommes. Ce qu’il vous faut en Europe, c’est l’islam ». Sevki YILMAS, maire islamiste de Rize.

« Le monde se divise en deux parties D’un côté, le Dar-al-islam (la demeure de l’islam) où vit en paix le croyant, et de l’autre le Dar-al-harb (la demeure de la guerre) ou vivent le infidèles. D’un côté le territoire conquis et islamisé, de l’autre les domaines à conquérir et à islamiser. » Fereydoun HOVEYDA

« Nos minarets sont nos baïonnettes, nos coupoles sont nos casques, nos mosquées sont nos casernes. » Monsieur Recep ERDOGAN, actuel premier ministre Turc (2004)

« Le principal message du Coran est contenu dans la croyance en Dieu, (…) la première et la plus importante de ces conclusions est sans doute l’impossibilité du lien entre l’islam et d’autres systèmes non-islamistes. Il n’y a pas de paix, ni de coexistence entre la religion islamique et les institutions sociales non-islamiques. L’islam exclut clairement le droit et la possibilité de la mise en œuvre d’une idéologie étrangère sur son territoire. Il n’y a donc pas de principe de gouvernement laïc et l’Etat doit être l’expression et le soutien de concepts moraux de la religion. Le mouvement islamique doit et peut prendre le pouvoir dès qu’il est normalement et numériquement fort à tel point qu’il puisse non seulement détruire le pouvoir non-islamique, mais qu’il soit en mesure de construire le nouveau pouvoir islamique (…). Dans les conditions actuelles, la fonction naturelle de l’ordre islamique étant le rapprochement de tous les musulmans et de toutes les communautés musulmanes dans le monde, cette tendance implique la lutte pour la grande Fédération islamique, du Maroc à l’Indonésie et de l’Afrique tropicale à l’Asie centrale … ». Alija IZETBEGOVIC – Déclaration islamique de 1970

C’est le Calife Omar qui a institué la « djihad » pour détourner les Arabes de leurs éternelles guerres tribales.

« Le discours coranique conserve, dans une forme linguistique déclarée inimitable, la mémoire vivante et fidèle de cette créativité symbolique qui continue d’ouvrir sur la transcendance les conduites éthico-juridico-politiques des croyants. » Mohammed AKROUN, Professeur d’Histoire de la Pensée Islamique à la Sorbonne

Mais quelle est donc la « mémoire vivante et fidèle » conservée par le discours coranique depuis 1400 ans ?

Extrait de « Petit guide du Coran » de Laurent Lagartempe :

On remarque d’emblée la fréquence des expressions vindicatives, d’ailleurs explicitement voulues par le ou les auteurs : « Nous l’avons donc révélé dans un Coran arabe et y avons déployé des menaces » (XX.13). Et en effet un premier recensement montre que le texte est parsemé d’un bout à l’autre d’invectives et d’imprécations à l’adresse des « incroyants », dont nous verrons qu’ils sont divers, mais qui tous appartiennent à l’unique et universelle classe des non-musulmans. Les incroyants de toutes races et de toutes religions autres que l’Islam ont pour lot commun d’être insultés, tourmentés, maudits, brûlés et tués par tous les moyens imaginables.

Dans la seule sourate II « La vache » figurent plus de quarante versets imprécateurs d’incroyants, dont on répète facilement les multiples expressions violentes et intransigeantes :

A eux le tourment, qualifié selon le cas de sans borne (verset 7 ; 114), d’affreux (10 ; 85 ; 104 ; 174), de terrible (165 ; 174), de honteux (90 ; 114). A eux la perdition (27), le malheur (79). Qu’ils soient les hôtes du feu (39 ; 83 ; 167 ; 217 ; 221 ; 257), de la combustion (24), de la fournaise (119), de la Géhenne (206). Ils sont dignes des pires insultes : ils sont comme des signes que l’on rejette (65) ; comme des bêtes (171), stupides (13), aveugles (18), à humilier (65), sans recours (270). Voués à la malédiction de dieu (88 ; 159 ; 161), à la colère de Dieu (61), à la haine de Dieu (98), à la colère du Ciel (59).
Chassez-les, combattez-les, tuez-les (191 ; 194 ; 244), appliquez-leur la loi du talion (178 ; 179). (…)

D’emblée la page 2 de la sourate II donne le ton avec pas moins de 6 versets colériques (7-10-13-18-24-27). La quarantaine de versets de cette sorte que l’on recense au total dans la sourate, qui en contient 286, donne le ratio moyen de 14%, soit 1,6 par page. On voudrait croire que cette première et principale sourate n’est pas représentative de l’ensemble et que le ton change dans celles qui suivent. Or, on a vite fait de se rendre compte que ce n’est pas la pire, que le livre entier est émaillé des mêmes menaces et que la verve pour en exprimer l’âpreté ne cesse de s’amplifier.

Qu’ils meurent de rage (III 119), soient taillés en pièces (III 127), détruits (III 141) ; jetez l’effroi dans leur cœur (III 151), combattez les clients de Satan (IV 76), saisissez-les, tuez-les où que vous les trouviez (IV 89-91), leur salaire sera d’être tués ou crucifiés ou d’avoir une main et le pied opposé coupés (V 33), âme pour âme, œil pour œil, nez pour nez, oreille pour oreille, dent pour dent, le talion pour les blessures (V 45) ; ils auront droit au breuvage bouillant de l’affreux tourment (VI 70), aux abîmes de la mort (VI 93) ; le seigneur détruit les villes quand les habitants restent païens (VI 131), extermine ceux qui nient les signes (VII 72) ; frappez les sur la nuque, frappez-leur les doigts (VIII 12), vous ne les avez pas tués, c’est Dieu qui les a tués (VIII 17) ; ils leur frapperont la face et la base du dos (VIII 50), un prophète n’a pas à faire de prisonnier avant d’être prévalu (VIII 67) ; les incroyants ne sont que souillure (IX 28) ; l’or et l’argent seront surchauffés au feu de la Géhenne pour leur marquer le front, les flancs et le dos (IX 35) ; à eux le carcan (XIII 5), nous envahissons leur pays et les réduisons de toutes parts (XIII 41), nous allons détruire les coupables et vous installer à leur place sur cette terre ((XIV 13-14) ; la Géhenne guette l’insolent, il n’y boira que du pus, à petites gorgées qu’à grand peine il avalera (XIV 16-17) ; ils auront les yeux exorbités (XIV 43) ; tu les verras avec des tuniques de goudron et la face dans le feu ((XIV 50) ; une flamme éclatante les frappe (XV 18) ; Dieu les enveloppera de faim et de peur (XVI 112) ; tu seras un infâme rebut (XVII 22), Dieu déchaîne su eux un ouragan, une tornade (XVII 68), une eau comme du bronze en fusion leur brûlera la face (XVIII 29) ; nous ferons d’eux une moisson sans vie (XXI 15) ; on taillera des vêtements de feu pour les incroyants, on leur versera de l’eau bouillante sur la tête, leurs entrailles et leur peau en seront consumées. A eux les fouets de fer ; chaque fois qu’ils voudront en sortir, poussés par la souffrance, on les y ramènera (XXII 20-21-22) ; le débauché et la débauchée, fouettez-les chacun de cent coups de fouet (XXIV 2-4 ; quand vous rencontrez des incroyants, frappez-leur la nuque jusqu’à les abattre et liez-les bien fort (XLVII 4).

Ce n’est plus seulement de la contrariété que l’on éprouve, au fur et à mesure que l’on progresse dans cet impressionnant inventaire, mais de la consternation et de l’effroi. Le nombre de versets colériques repérables est au bas mot de 550 pour l’ensemble du livre, auxquels s’ajoutent une centaine d’autres versets moins outranciers, mais plutôt désobligeants pour ceux auxquels ils s’adressent. Ces quelques 650 versets plus ou moins colériques conduisent au ratio global de 10 % des 6235 versets du livre et de 1,8 en moyenne par page. Une telle fréquence confère au livre son caractère très particulier d’ouvrage d’intense et violente propagande.

P.S. La traduction utilisée par Mr Lagartempe est celle de Monsieur Jean Grosjean, Editions Philippe Lebaud, collection Point-Sagesse 1979. Cette traduction est distribuée par l’Institut du Monde Arabe à Paris et a reçu l’aval de l’Institut de Recherches Islamique Al-Azhar, université islamique fondée au Caire en 973 par les fatimides, la plus ancienne du monde et la plus prestigieuse dans la communauté arabe et musulmane.

La table V. 17 : « sont assurément infidèles ceux qui disent : « Dieu est l’Oint, fils de Marie ». Dis : « Qui pourrait empêcher Dieu d’anéantir le Messie, fils de Marie et sa mère et jusqu’au dernier des terriens… »

L’interdiction, V. 9 : « Mahomet, combats les mécréants et les hypocrites. Sois rude à leur égard. Que leur asile soit la géhenne. »

IX.29-30 : « Combattez : ceux qui ne croient pas en Dieu et au Jour Dernier ; ceux qui ne déclarent pas illicite ce que Dieu et son Prophète ont déclaré illicite ; ceux, qui parmi les gens du livre, ne pratiquent pas la vraie religion Combattez-les jusque-là ce qu’ils payent directement le tribut après s’être humiliés. Les juifs ont dit : Uzaïr est fils de Dieu !les chrétiens ont dit : le Messie est fils de Dieu ! Telle est la parole qui sort de leur bouche ; ils répètent ce que les incrédules disaient avant eux. Que Dieu les anéantisse ! Ils sont tellement stupides ! »

II.61 : « ils furent frappés par l’humiliation et la pauvreté. La colère de Dieu les éprouva parce qu’ils n’avaient pas cru aux signes de Dieu, parce qu’ils tuaient injustement les prophètes, parce qu’ils étaient désobéissants et transgresseurs. »

IV.160 : « Nous avons interdit aux juifs d’excellents nourritures qui leur étaient permises auparavant : c’est à cause de leur prévarication; parce qu’ils se sont souvent écartés du chemin de dieu, parce qu’ils ont pratiqué l’usure qui leur était pourtant défendue, parce qu’ils ont mangé injustement les biens des gens. Nous avons préparé un châtiment douloureux pour ceux d’entre eux qui sont incrédules. »

V.73 : « Oui, ceux qui disent : Dieu, est en vérité le troisième de trois, sont impies. Il n’y a de Dieu qu’un Dieu unique. S’ils ne renoncent pas à ce qu’ils disent, un terrible châtiment atteindra ceux d’entre eux qui sont incrédules. »

XXII.19 : « Des vêtements de feu seront taillés pour les incrédules, on versera sur leur tête de l’eau bouillante qui brûlera leurs entrailles et leur peau. Des fouets de fer sont préparés à leur intention. »

XLVII.4 : « Lorsque vous rencontrez les incrédules, frappez-les à la nuque jusqu’à ce que vous les ayez abattus : liez-les alors fortement.»

Les coalisés V. 60 « Les hypocrites … partout où ils sont, emparez-vous d’eux, exterminez les. »

La repentance, V. 123 : O vous qui croyez ! Attaquez ceux des infidèles qui vivent dans votre voisinage immédiat ! Qu’ils éprouvent votre rudesse ; Sachez que Dieu est avec ceux qui le craignent

IX.5-6 : « Tuez les polythéistes, partout où vous les trouverez. »

La table, V. 33 : « Ceux qui font la guerre à Dieu et à Mahomet et sèment le désordre seront punis par l’exécution ou la crucifixion ou l’ablation des mains et des pieds opposés ou le bannissement de leur pays, à l’exception de ceux qui seront repentis avant que vous les ayez en votre pouvoir. »

Le butin, V. 65 : « Mahomet exhorte les croyants à combattre. Vingt combattants croyants, fermes, vaincront deux cents infidèles. S’il s’en trouve cent, ils en vaincront mille. »

VIII.12 : « Je vais jeter l’effroi dans le cœur des incrédules : frappez sur leur cou ; frappez les tous aux jointures. »

VIII.38-39 : « Dis aux incrédules que s’ils cessent, on leur pardonnera ce qui s’est passé. S’ils recommencent, qu’ils se rappellent alors l’exemple des Anciens. Combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de sédition, et que le culte soit rendu à Dieu en sa totalité. »

VIII.15-16 : « O vous qui croyez ! Lorsque vous rencontrez les incrédules en marche pour le combat, ne leur tournez pas le dos. Quiconque tourne le dos en ce jour encourt la colère de Dieu ; son refuge sera la géhenne. Quelle détestable fin ! »

IV.74 : « Que ceux qui troquent la vie présente contre la vie future combattent dans le chemin de Dieu. Nous accorderons une récompense sans limite à celui qui combat dans le chemin de Dieu, qu’il soit tué ou qu’il soit victorieux. »

« Ô vous qui croyez ! Ne prenez point les juifs et les chrétiens comme « amis ». Ils sont « amis » les uns avec les autres. » CORAN, sourate 5, verset 56

Les prises de guerre V. 12 : « Dieu inspire aux anges d’affermir les cœurs des croyants. Lui même jette la panique chez les mécréants. Il ordonne aux anges de les frapper sur le haut du cou et de leur faire sauter un doigt après l’autre. »

« Le Christ est le fils d’Allah. (…) Qu’Allah les tue ! » CORAN, sourate 9, verset 30

Ceux qui pensent que l’islam est une religion d’amour comme d’autres, se trompent lourdement et pêchent tant par ignorance que par naïveté. Il ne faut pas confondre convaincre et conquérir.

La culture et la religion fixent la vision du monde et les aspirations de chacun.

En Europe, l’objectif normal de l’instruction pour les Grecs, les romains et les chrétiens, a toujours été le développement du sens de l’analyse et de l’abstraction (cerveau gauche) par la rhétorique, la dialectique, la scolastique et l’expérimentation, base de nos sociétés modernes et industrialisées.

La soumission à une idéologie (apprendre par cœur le Coran) entrave et neutralise le développement du sens critique. La maturation du cerveau s’arrête : d’où pauvreté intellectuelle et pérennisation de la personnalité infantile et primitive qui cristallise, dans un cercle vicieux, le comportement basique inducteur de cette soumission à une loi externe, irrationnelle et contre nature, que l’on ne peut pas ne pas rapprocher des idéologies totalitaires rouges et noires du XXème siècle, et opposer au dogme chrétien de la liberté de la personne et de son libre arbitre.

L’islam se distingue comme toutes les civilisations primitives par ses tabous, ses superstitions, ses rêves et ses interdits et ça n’est pas sans préparation psychologique par un adéquat formatage psychique et physique que l’on arrive à faire accepter un comportement aussi primaire de soumission personnelle, de haine de l’infidèle, de domination et exploitation de l’autre par l’emploi de la violence, conquête et razzias, meurtres et guerres, génocides et terrorisme comme la djihad et le Coran l’y incitent. Ce qui reste à opposer à l’amour du prochain et à la charité que propose le dogme chrétien, comme à préférer la persuasion et le pastoralisme à la djihad et aux persécutions.

Toute tentative de réforme ayant à jamais échoué, l’Islam est et restera, à travers son traditionalisme furieux et véhément, une idéologie pré-moyennageuse s’adressant à des cerveaux primitifs, ignares, rudimentaires, émotionnels et inconscients.

Convertir l’Islam au christianisme ou à la laïcité, certains s’y sont essayés vainement : Saint François d’Assise, Charles De Foucauld ou Mustapha Kemal, dit Atatürk. Le Grand Lyautey lui-même, signe prémonitoire des temps, a fini par convertir de force les derniers berbères chrétiens à l’Islam …

C’est une pure utopie que de croire que notre système y parviendra après avoir balayé toutes les valeurs qui ont fait sa survie, sa gloire et sa prospérité depuis 1.500 ans. Comment ce peuple de France, dont la langue non vernaculaire fût universelle, comment ce peuple, le plus respecté, le plus ingénieux, le plus créatif et le plus admiré de la planète peut-il se laisser subjuguer, subvertir et submerger par les idées mêmes des ennemis plurimillénaires que l’Europe a toujours combattues (paganisme et mahométanisme) ?

Jureriez-vous que ces principes qui ont déjà mené à sept invasions de la France en deux siècles, qui ont rempli les cimetières militaires et civils comme les monuments au morts des noms de vos ancêtres, ne mèneront pas une nouvelle fois vos petits-enfants, entassés dans des wagons à bestiaux, vers de nouveaux champs d’horreur ?

« La religion de Mahomet semble condamner à une incurable stupidité toute cette vaste portion de la terre où elle a étendu son empire. »
CONDORCET

Ce n’est pas sans causes ni raison que depuis 1400 ans, l’islam se pérennise grâce au système politico-religieux le plus impérialiste, le plus colonialiste, le plus totalitaire et le plus esclavagiste de la planète. L’esclavage fut aussi consubstantiel à l’Islam (où il existe toujours en Arabie saoudite ou au Soudan), que le goulag aux républiques socialistes. Et taire sciemment les finalités liberticides et criminelles de telles idéologies, c’est témoigner de sa complicité délibérée et active dans d’effroyables crimes contre l’humanité.

Pas de « droit à lutter contre l’exclusion » pour les 25.000 coptes d’Egypte qui quittent chaque année le pays où leurs ancêtres chrétiens vivaient déjà 600 ans avant l’Islam ! Pas de « devoir de mémoire » pour les 17 millions d’êtres humains réduits à l’esclavage, pas de « devoir d ingérence » ou de droit à la vie pour les sept millions de chrétiens assassinés par l’islam durant le seul vingtième siècle (plus que la Shoah !) : Arméniens, Maronites, Chaldéens, Timorais, Soudanais, Nigérians, etc., pour les deux millions de fillettes qui chaque année meurent d’infections consécutives à cette barbare « tradition » qu’est l’excision

Mais comment exiger la reconnaissance du génocide arménien quand on se refuse soi-même à reconnaître le génocide vendéen ?

« Nous devons condamner publiquement l’idée même que des hommes puissent faire violence à d’autres hommes. En taisant le vice, en l’enfonçant dans nos corps, (…) nous le semons et à l’avenir, il n’en donnera que mille fois plus de pousses. (…) Nous sapons sous les pas des générations nouvelles toute base de justice. » SOLJENITSYNE

Ainsi, l’ONU qui ne semble pas plus croire à l’universalité de sa Déclaration des Droits de l’Homme que les pays musulmans qui n’ont jamais voulu y souscrire, n’a-t-il pas déjà publié en 1997 la « Déclaration des Droits de l’Homme en Islam ». Un document qui, brisant le pseudo-principe autodéclaré d’universalité, dit déjà, dans son préambule : « Tous les droits stipulés dans la déclaration qui suit sont soumis à la Loi Islamique, à la Charia. Dans les pays islamiques, la Charia est la seule et unique source de référence pour ce qui concerne les droits de l’homme. »

Ce texte valide la loi du conquérant sur l’opprimé en justifiant l’idéologie criminogène et esclavagiste par la loi religieuse. A quand une «Déclaration des Droits » des dizaines de millions d’habitants d’origine des 44 pays conquis par les armées islamiques ? A quand une «Déclaration des Droits des dizaines de millions de victimes des Génocides et de l’esclavagisme islamiques » ?

Il y a manifestement des hommes qui sont moins hommes que les autres. Selon que vous serez riche ou misérable, libre ou esclave, homme ou femme, chrétien ou musulman …

Les allemands d’aujourd’hui payent des dommages réparatoires pour les choix "démocratiques" de leurs aïeux avec lesquels ils n’ont plus aucune accointance, alors que les musulmans sont quittes de toute repentance et de tout dédommagement sans avoir changé d’un iota leur néfaste idéologie mortifère, liberticide et sectaire qui permet, en oblitérant la prégnance des faits historiques, en masquant la réalité, d’obliger ses adeptes à des conclusions et des comportements aussi aberrants que criminels..

A ce propos, un évènement de grande importance vous est sans doute paru inaperçu voici quelques temps :

Vous vous souvenez qu’en 2004 Monsieur Dalil Boubakeur, Recteur de la Mosquée de Paris, avait démissionné de ses fonctions après que les islamistes intégristes aient été officialisés majoritaires au Grand Conseil du Culte Musulman de France.

Le 26 juin 2005 ont eu lieu les nouvelles élections annuelles qui n’ont rien changé à la majorité exprimée, politiquement incorrecte : dans un pays laïque, la religion la plus pratiquée est anti laïque ! Où est l’erreur ?

On a vu alors Monsieur le Ministre des Cultes et Monsieur Dalil Boubakeur, aux visages déconfits, tenter d’expliquer comment Monsieur Dalil Boubakeur, une nouvelle fois, pouvait démocratiquement présider un conseil dans lequel il est extrêmement minoritaire.

Monsieur René MARCHAND avait prévu cette évolution inéluctable en 2002 avant la création du Conseil Musulman : « Si avec l’appui de l’Etat français, de l’administration, sur fonds publics, une structure d’encadrement était installée au sein de l’immigration musulmane en France, ou bien elle serait immédiatement noyautée par les taupes des fondamentalistes, ou bien elle ne serait qu’un château de cartes qui s’écroulerait au premier coup porté par les fondamentalistes. Le gouvernement français serait incapable de s’opposer à une telle évolution. La mise en place d’un islam à la française ne serait qu’un pas de plus fait en direction des objectifs de l’islamisme. »

Monsieur Boubakeur, qui sait de quoi il retourne, et qui depuis lors a quitté le bureau exécutif du Grand Conseil alors eu cette honnête mise en garde aussi lourde de conséquences que significative d’un passé accablant : « Il y a des expériences différentes de l’Islam. » Ce qui est une façon de rappeler que si tous les musulmans ne sont pas des terroristes, les pires terroristes sont bien des musulmans. Ca ne sont certes pas les victimes du WTC qui le contrediront … les paris sont engagés : combien de millions de chrétiens tués par l’islam au XXIème siècle ?

La réalité à qui nos politiciens bien-pensants essayent toujours de donner des apparences politiquement admissibles (voir le pacte germano-soviétique ou les accords de Munich) n’est pas toujours bonne à dire. Pas plus que la raison qui, depuis lors, a poussé la Mosquée de Paris a quitter le comité exécutif du Grand Conseil ….

Le Coran et la sunnah sont l’expression des commandements divins, la volonté irrévocable et impénétrable d’Allah à
laquelle on doit obéir aveuglément, sans hésitation, sans question ni réserve.

Et depuis mille ans, depuis le très grand et ô combien néfaste Al-Ghazäli, toute interprétation est proscrite.

« La révolte armée et la guerre sainte s’imposent comme un devoir sacré à tout musulman. » Al-Ghazäli (1058-1111)

L’islam n’a pas eu un saint Thomas d’Aquin pour concilier sa foi avec la philosophie rationnelle d’Aristote ; et la pensée d’Averroès, qui aurait pu jouer chez les musulmans le même rôle, a malheureusement été enterrée vivante dans un climat de conformisme, d’orthodoxie et d’intolérance. , il a été convenu qu’à partir du Vè siècle de l’Hégire, les « portes de l’Idjtihad » demeureront fermées. Avec le triomphe des conservateurs et l’élimination des réformistes, rationalistes ou mystiques, l’islam fondamentaliste deviendra l’islam orthodoxe, mettant ainsi fin à cinq siècles d’effervescence intellectuelle. Depuis lors, juristes et fidèles sont réduits au « Taqlid », la soumission aux décisions d’une des quatre écoles orthodoxes.

La loi coranique n’est pas le fruit de l’intelligence humaine et en aucun cas elle ne reflète l’évolution constante des réalités sociales (comme le font toutes les lois occidentales). Elle est immuable par ses causes divines, tout comme ses effets induits : l’Indonésie est le seul pays au monde à n’avoir pas été islamisé par les armes ; et les pays musulmans, sans l’aide et les dollars de l’occident sont les plus pauvres de la planète.

Méconnaître les causes des Croisades, méconnaître les persécutions des chrétiens (et d’autres…) tant en occident qu’au moyen Orient, méconnaître le caractère intrinsèquement expansionniste, dominateur, impérialiste et colonisateur de l’Islam, c’est aujourd’hui fermer les yeux devant les persécutions et l’éradication qu’ont subies et subissent toujours des centaines de peuples et de cultures depuis bientôt mille cinq cents ans, c’est fermer les yeux sur les causes de dizaines de millions de morts et d’esclaves, sur une des plus grandes catastrophes humanitaires et culturelles de l’Histoire.

C’est fermer volontairement les yeux sur des constantes attentatoires aux droits les plus élémentaires de l’humanité.

Dans un rapport sur le devenir de l’Europe remis à l’ancien ministre des affaires étrangères, Hubert Védrine, Jacques Attali appelait une nouvelle fois la France à « promouvoir ce qu’elle ne peut plus éviter »…On remarquera que la formulation était telle qu’aucune autre issue ne puisse sembler envisageable, sous peine de guerres et de « malheurs » inévitables.

La formulation « ne peut plus éviter » en dit long, et n’est pas sans nous rappeler la déclaration de Monsieur Blum à la chambre des Députés, retranscrite dans le journal officiel du 20 décembre 1933 : « Nous pensons que si sérieuses et si graves que soient les conjonctures dans lesquelles l’Europe est aujourd’hui plongée, quelle que soit la gravité de la période dans laquelle nous entrons, l’effort de désarmement général est plus que jamais nécessaire. »

A Munich, Monsieur Daladier n’avait rien fait d’autre que de promouvoir ce qu’il ne pouvait plus éviter.

Comme Monsieur Attali aujourd’hui, il en était pleinement conscient. Seul le peuple ignorantin applaudissait …devant l’inanité de ses dirigeants compromis. Nous connaissons la suite …

Eternel recommencement de l’Histoire, comme nous en a prévenu Monsieur Elie WIESEL…

« … La force récurrente de la transcendance des conduites éthico-juridico-politiques est due très largement au lien originel de chaque verset avec une situation existentielle concrète, soit du prophète développant son expérience du divin, soit de sa communauté de disciples en lutte pour la survie de cette expérience. » Mohammed AKROUN

« Disciples en lutte pour la survie de cette expérience » …

Quel aveu !

A quel prix humain !? Jusqu’où faudra-t-il pousser le sacrifice chrétien de l’innocence payant pour le crime ?
Sept millions de chrétiens exterminés par l’islam durant le seul vingtième siècle !!! Combien de dizaines de millions depuis 1.400 ans ? Combien de milliers déjà depuis le seul début du vingt et unième siècle ??? Qui en parle ???

Il y a un milliard d’hommes dans 46 états purement musulmans, plus qu’il n’en faut pour un résultat significatif.
Or, ils sont trente cinq fois moins riches que la moyenne occidentale. Pourquoi, hors pétrodollars, les 46 états les plus miséreux de la planète sont-ils les 46 états musulmans ?

« Tout le monde doit devenir musulman. Aujourd’hui, nous avons 50 millions de musulmans en Europe. Il y a des signes qui attestent qu’Allah nous accordera une grande victoire en Europe : sans épées, sans fusil, sans conquêtes. Les 50 millions de musulmans d’Europe feront de cette dernière un continent musulman… »
Colonel KHADAFI année 2006.

Voici le palmarès des prénoms pour l’année 2005 en France :

Mohammed arrive largement en tête des choix pour les garçons, suivi par Mehdi, Sofiane, Karim, Samir…

Pour les filles, on trouve par ordre décroissant de fréquence : Sarah, Inès, Sabrina, Sonia, Anissa, Nadia, Leila, Myriam…

« On ne subit pas l’avenir, on le fait ». Georges BERNANOS

A qui appartient démocratiquement l’avenir de vos enfants ?

Les peuples berbères, comme les coptes, les maronites etc. sont aujourd’hui minoritaires dans leurs propres pays.

De quel souveraineté, de quels « droits démocratiques à disposer d’eux-mêmes » jouissent les peuples qui sont devenus minoritaires sur la terre de leurs ancêtres ?

Extrait du Coran, Sourate IX, verset 39 : « Si vous ne vous lancez pas au combat, dieu vous châtiera d’un châtiment douloureux. Il vous remplacera par un autre peuple. »

« Certes, si tu oublies Yahvé ton Dieu, si tu suis d’autres dieux, si tu les sers et te prosternes devant eux, j’en témoigne aujourd’hui devant vous, il vous faudra périr. » Deutéronome, VII, 19

Il sera trop tard lorsque vous prierez le Dieu de vos conquérants dans vos mosquées-cathédrales : L’ONU l’a écrit : « …dans les pays islamiques, la Charia est la seule et unique source de référence pour ce qui concerne les droits de l’homme. »

« Je réclame la liberté de penser au nom de vos principes, et je vous la refuse au nom des miens. » Louis VEUILLOT

Les « Français » et étrangers d’origine maghrébine ou africaine sont en moyenne deux fois plus prolifiques et sept fois plus délictueux que les « gaulois ».

La Rome antique est morte du cosmopolitisme, de la submersion (les barbares) et de la subversion (le christianisme).

« Qui reste sourd au glas, au muezzin se prosternera » Proverbe universel

« Nous courons sans souci dans le précipice, après que nous avons mis quelque chose devant nous pour nous empêcher de le voir. » PASCAL, pensées

Alors ? France … fille aînée de l’Islam ?

Sans doute appartiendrait-il à Marianne de redéfinir sa notion pathologico-racialiste de « sang impur » (quelle abjection !!!) dont elle a tant aimé abreuver ses sillons (génocide vendéen, colonialisme etc.) et bercer nos oreilles innocentes, avant que de ne changer d’antienne comme des centaines d’autres cultures avant elle :

« Ah ! Je ris de me voir si belle en ce mouroir … »

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« L’Espagne musulmane n’a été en aucune manière celle d’une « connivence » des communautés monothéistes. Il est vrai que musulmans et juifs ont produit des œuvres de tout premier plan, mais ce n’a pas été dans un climat de paix et de concorde. Il faut abandonner l’illusion d’un accord nécessaire entre le confort et la fécondité intellectuelle ; au contraire, à quelques exceptions près (celle des premiers penseurs juifs), le meilleur a été donné dans des conditions humaines effroyables.

Sur le plan interreligieux, il y eut des moments de répit, voire des périodes plus favorables pour telle ou telle minorité. Elles n’en ont pas toujours bien usé, et c’est ainsi que les juifs rabbanites ont utilisé l’appui du pouvoir musulman pour anéantir la tendance karaïte. Mais avec la communauté dominante, il n’y eut jamais d’échange égalitaire ni de collaboration, comme cela avait été le cas en Irak à la cour des califes abbassides entre le VIIIè et le Xè siècles. (…) D’où vient alors cette image d’une Andalousie terre d’échanges ?

C’est au XVIIIè siècle que s’est forgée la légende. L’Espagne catholique était la cible essentielle (que l’on songe à Montesquieu). Contre l’Inquisition, contre l’expulsion des Morisques, on exalta des traits d’humanité ponctuels de la part des musulmans. (…)
C’est une vision anhistorique qui triomphe ainsi. Non seulement on confond la richesse intellectuelle et l’harmonie sociale, mais la conversion forcée des Morisques et leur expulsion sont présentées comme un commencement absolu, avant lequel ne se trouvent que quelques traits isolés pour les besoins de la cause. Mais elles répondaient aux conversions forcées et déportations des chrétiens, trois siècles plus tôt. Les anciens avaient une perception « physique » de l’histoire qui ne facilitait pas l’oubli, comme en témoigne le trait suivant : en 997, le célèbre dictateur Al-Manzor mena une expédition jusqu’à Saint Jacques de Compostelle qui fut détruite entièrement, à l’exception du tombeau du saint, et les cloches de la basilique furent apportées à Cordoue sur les épaules des captifs chrétiens. Lorsque, deux siècles et demi plus tard, les Castillans prirent Cordoue, c’est sur les épaules des prisonniers musulmans que les cloches revinrent à Saint Jacques de Compostelle. » Dominique URVOY, professeur de pensée et civilisation arabes à l’université Toulouse II

« Parler, comme l’ont fait et comme le font encore quelques historiens d’occasion, d’une civilisation et d’une société « des trois cultures », musulmane, juive et chrétienne, est signe d’ignorance ou de supercherie, les deux ensemble généralement. » Jacques HEERS, historien, professeur en Sorbonne

« Les traites européennes déportèrent environ 11 millions de captifs. Les traites internes africaines portèrent sur 14 millions de noirs et les traites arabo-musulmanes sur plus de 17 millions d’africains et d’européens. La réprobation exclusive à l’égard des seules traites occidentales et le silence qui entoure les deux autres constituent une falsification historique et une désinformation d ‘une ampleur, à notre connaissance, sans égale. Le silence sur les quelque 1.250 000 européens enlevés par les Barbaresques entre 1530 et 1780, constitue aussi un mensonge par omission (…) » Arnaud Raffard de BRIENNE

« Ceux qui voient dans « l’islamisme modéré » une version verte de la « démocratie chrétienne » n’ont donc pas saisi l’essence de cette idéologie mutante et subversive qui combat la modernité avec les armes de la modernité islamisée, le mondialisme occidental par l’internationalisme de la Oumma, le nationalisme stato-national par le nationalisme transnational et communautariste, le but ultime du totalitarisme vert étant, à terme, la conquête et l’unification du genre humain sous la bannière multinationale d’Allah. Il existe certes une différence de taille entre l’islamisme terroriste, barbare, criminel, d’une part, et l’islamisme fondamentaliste non terroriste, dit « piétiste », « social » ou « modéré », d’autre part. » A. DEL VALLE

« … on constate que les Arabes, peuples nomade du désert et de ses marges, ont toujours su y utiliser les sédentaires afin d’assurer leur propre survie voire leur bien-être. Cela passait par le pillage du sédentaire, d’une partie de ses biens et de ses richesses, de ses femmes, telle une ponction pour en vivre, si possible confortablement, mais sans déséquilibrer l’ensemble social pour ne pas lui être fatal. Cette manière de voir est très écologique car respectueuses du milieu ambiant. Alfred Morabia décrit ainsi cette vision du monde : « Les conquérants arabes du 1er siècle ne furent pas des convertisseurs. Ils ne se fondirent pas dans les populations locales, mais constituèrent une classe privilégiée de guerriers vivant du travail des peuples assujettis et des ressources confisquées. » Une société ainsi constituée n’est pérenne que si l’Islam a la possibilité de persévérer dans ses conquêtes et a la garantie d’exploiter une quantité suffisante de non musulmans. Au-delà, c’est la chute. Ainsi, la puissance de l’Islam est conditionnée par la masse des peuples assujettis. C’est ce qui se produisit sur l’ensemble des terres dominées par l’islam et à travers les âges. Al Andalus n’échappa pas à cette règle, elle qui ne survécut au-delà du XIIème siècle que grâce à l’esclavage et à l’exploitation de l’or du Soudan. (…) L’Islam ne peut accepter ce qu’il considère comme étant contre nature : la domination du non-islam et de ceux qu’il tient comme lui étant inférieurs. » Hadrien DEKORTE

« Car personne n’a jamais réussi et ne réussira probablement jamais, dans toute l’histoire du monde, à convertir les musulmans au christianisme ou à assimiler l’Islam à une civilisation chrétienne. Ni les très anciens patriarcats chrétiens de Palestine, de Syrie, de Chaldée (Irak) et d’Egypte, où les chrétiens ne sont toujours aujourd’hui que des îlots battus parla mer islamique ; ni les croisés de Palestine et leurs grands ordres religieux de Saint-Jean de Jérusalem et du Temple – -ce dernier se teintant plutôt d’islamisme ; ni Saint François d’Assise et le grand Espagnol Raymond Llull, missionnaires d’Islam ;ni les franciscains et dominicains espagnols qui ont ouvert pourtant dans leurs couvents, au XIIIè siècle, des chaires d’arabe : l’Islam détruira les diocèses qu’ils ont réussi à rétablir ou maintenir en Afrique du Nord ; ni, plus près de nous, le cardinal Lavigerie, ses Pères Blancs et ses Sœurs Missionnaires d’Afrique, qui ne réussiront en Algérie qu’à convertir quelques kabyles ; ni le père de Foucauld se réduisant au pur témoignage, avant d’être tué ;ni la puissante armée des missionnaires chrétiens d’Afrique sahélienne et équatoriale qui, chaque jour, aujourd’hui, recule devant la pression de l’islam noir. Ni enfin, nos Eglises de l’Europe de l’immigration islamique, qui voient aujourd’hui s’ouvrir, à côté de leurs vieilles églises, des centaines de mosquées. » Jean DUMONT, historien

« Dans la visée de la finalité ultime – celle-ci, pour nous, croyants, ne peut être que l’islamisation complète de la France – bien des buts intermédiaires pourront être fixés, en fonction des circonstances et occasions, pour un temps, comme autant d’étapes dans une entreprise dont nul n’ignore, au sein des états-majors, qu’elle sera longue, comme autant de batailles à gagner au cours d’un conflit qui ne doit s’achever qu’après l’anéantissement de l’ennemi France en tant qu’entité politique.

Le territoire français est la principale base arrière du mouvement dans le combat qu’il livre en Algérie et sur lequel il concentre en ce moment le plus gros de ses forces. Le maillage idéologique et militaire de la communauté musulmane installée dans l’hexagone doit se faire à une allure compatible avec le maintien de la clandestinité absolue des réseaux de soutien au front maghrébin. Trop de militants et trop brusquement, ce serait, aussitôt, attirer sur eux l’attention des services de police. Alors que non seulement il importe d’éviter tout ce qui pourrait provoquer une réaction vive des dirigeants français, mais, en outre, il faut anesthésier ceux qui, dans les rangs de l’ennemi, se font appeler « les élites », les tromper sur l’implantation du mouvement, l’état de ses forces, ses alliances … La sape, le renseignement bien sûr, la préparation des troupes, la recherche d’alliances nouvelles, le lézardage moral de l’ennemi… mais sous camouflage épais, dans l’obscurité.

Ce n’est que pour des raisons estimées majeures, exceptionnelles (obtenir la libération d’un leader emprisonné, empêcher la conclusion d’un accord entre le gouvernement français et le gouvernement algérien), que des actions de guerre ouverte pourront être décidées. Les attentats seront toujours en nombre limité et groupés sur une courte période, cela de façon à maintenir chez l’ennemi l’illusion que le mouvement ne peut agir que de façon sporadique, qu’il n’a pas réussi à s’implanter assez largement et solidement pour devenir une menace réelle. » Abou Yazid islamiste algérien – 1994

« Les Arabes, de caractère dur et cruel, au fond très mal disposés pour les Français, musulmans entêtés tout en pratiquant peu leur religion, repoussent notre langue et tout ce qui vient de nous, bas en face de nous quand ils le croient nécessaire ou utile, et toujours dédaigneux et méprisants au fond du cœur. » Charles DE FOUCAULD

« Il serait temps que les européens cessent de confondre la liberté et le respect des identités des immigrés avec le cautionnement d’une entreprise de conquête démographique, idéologique, politique et spirituelle de l’Europe. Car derrière la défense légitime de la préservation de l’identité des immigrés musulmans, c’est en fait la conversion de l’Europe à l’Islam que les Islamistes appellent de leurs vœux. (…)

Les Etats européens, continuant contre toute évidence à considérer l’islam comme une simple croyance, ont tort de sous-estimer les potentialités déstabilisatrices et impérialistes de la religion de Mahomet dont la vocation première demeure la conquête de la planète. L’Islam est certes polymorphe mais, face au « monde de l’infidélité », il ne faut pas oublier qu’il est Un, quelles que soient ses divisions internes. (…)

« Dans l’état actuel des choses, la manière dont les gouvernements européens conçoivent la garantie et la sauvegarde des droits de l’homme, donc de ceux des émigrés, ainsi que la pensée « politiquement correcte », qui tend à nier les différences existant entre autochtones et étrangers, rendent impossible l’arrêt du processus de « colonisation rampante » que constitue l’immigration islamique extra-européenne massive et incontrôlée.
Le nouveau « fondamentalisme des droits de l’Homme », entretenu par la culture planétaire anglo-saxonne et en grande partie originaire des Etats-Unis, est le principal obstacle à la préservation de la souveraineté des nations européennes. Il est donc temps de reconsidérer, si l’Europe veut préserver son identité et sa civilisation, une partie de notre système philosophique et constitutionnel libéral-démocrate d’essence universaliste tel qu’il est conçu actuellement, et de lui substituer un nouvel édifice politico-philosophique basé sur une conception plus identitaire et populaire de la démocratie.

Obligés d’accueillir dans leur pays des millions d’immigrés musulmans globalement inintégrables, sans être jamais consultés démocratiquement sur ce point, les peuples européens sont les grands oubliés dans cette affaire. Nos dirigeants « politiquement corrects » les méprisent et les trahissent. Ils se permettent de traiter de « racistes » ceux qui manifestent leur refus de la submersion de l’Europe, oubliant au passage que leurs mandats leur ont été attribués avant tout pour garantir la perrénité et la sécurité de la nation, mais il n’iraient jamais vivre, pour tout l’or du monde, dans les cités-ghettos musulmanes de Bradford ou de Roubaix.» Alexandre DEL VALLE

« Le brassage des populations crée un grave danger pour les pays d’accueil. Voici que sur chacun de leurs territoires se constitue une communauté confessionnelle récusant le système socio-économique qui est justement à l’origine de la prospérité dont cette communauté veut bénéficier. Reste ici à souligner les pesanteurs qu’exercent – même involontairement – les communautés islamiques installées en Europe occidentale sur la conduite des affaires extérieures des nations-hôtes. » Général GALLOIS

« Une civilisation matérialiste et hédoniste ne peut pas perdurer longtemps, car la destruction progressive des entités naturelles, telle que la famille, ainsi que l’éradication de tout esprit civique et moral, nécessaire à la cohésion sociale et à la survie des nations, conduisent inéluctablement à l’autodestruction et au suicide collectif. De plus, le vide spirituel et démographique attire obligatoirement de nouvelles populations et de nouvelles croyances.

Et c’est dans l’exploitation de cette vacuité spirituelle de l’Occident que réside la force du projet islamique. « Ou nous les convertirons ou ils nous convertirons », alertait le Père de Foucauld avant d’être assassiné peu de temps plus tard par un musulman Touareg. On pourrait dire aujourd’hui : « Ou nous revenons à la religion de nos Pères ou ils nous convertiront », tant la vulnérabilité de l’Europe se trouve être aujourd’hui à l’intérieur même de la culture nihiliste et thanatocratique dominante en Occident, car une civilisation inféconde est, par définition, une civilisation de mort. (…)

Attaquons-nous à la racine psychologique et morale du déclin en Europe. Retrouvons nos racines spirituelles et notre identité, car l’idéal collectif et la spiritualité sont aux nations ce que l’âme est à la personne humaine. L’Européen n’a donc finalement le choix qu’entre l’islamisation ou bien le retour aux valeurs spirituelles de ses ancêtres suivant qu’il veuille lutter contre la décadence et l’américanisation en disparaissant ou en redevenant lui-même. » Alexandre DEL VALLE

« La plus dangereuse des invasions, l’invasion intérieure, est infiniment plus dangereuse pour un peuple qu’une occupation territoriale. » Charles PEGUY

« Le fondamentalisme religieux, évolué en intégrisme politico-religieux, forme un lien qui n’existe pas entre les sociétés non islamiques. Lourde est la menace que constitue cette immense collectivité humaine réfutant et combattant une éthique et un système social adopté, imité ou convoité par le reste de l’humanité. » Général GALLOIS

« En 1979, la revue cairote Al-Dawa (l’Appel), publication des frères musulmans, diffusait une série d’articles destinés à mettre en garde les lecteurs contre les dangers susceptibles de menacer le monde musulman. Sous le titre « Reconnais les ennemis de la religion », l’auteur identifiait les quatre ennemis jurés de l’Islam : le croisé, le juif, le marxiste et le laïque ». A. DEL VALLE

« L’islam vomit, ou au moins condamne sans arrêt les chrétiens. De toute évidence, la plupart des musulmans ne ressentent pas, pour ces autres peuples du Livre, le même ressentiment que Mahomet ; mais la répétition quotidienne de formules d’hostilité peut prédisposer, en cas de crise, à passer du verbe à l’arme. Il suffit pour cela d’un prêcheur convaincant, s’adressant à des jeunes désocialisés. De ses origines, et des douzaines de combats livrés par le Prophète, les armes à la main, la société islamique a conservé, implicite, un culte de la violence, qu’un vernis d’occidentalisation masque. » Jean-Pierre FERRIER

« Les libéraux qui défendent l’islam ne le connaissent pas. L’islam, c’est l’union indiscernable du spirituel et du temporel, c’est le règne d’un dogme, c’est la chaîne la plus lourde que l’humanité ait jamais portée. Pour la raison humaine, l’islamisme n’a été que nuisible. Les esprits qu’il a fermés à la lumière y étaient déjà sans doute fermés par leurs propres portes intérieures ; mais il a persécuté la libre pensée, je ne dirai pas plus vivement que d’autres systèmes religieux, mais plus efficacement.

L’islam a fait des pays qu’il a conquis un champ fermé à la culture rationnelle de l’esprit.

Ce qui distingue en effet, essentiellement le musulman, c’est la haine de la science, c’est la persuasion que la recherche est inutile, frivole, presque impie : la science de la nature, parce qu’elle est une concurrente faite à Dieu ; la science historique, parce que, s’appliquant à des temps antérieurs à l’Islam, elle pourrait raviver d’anciennes erreurs. » Ernest RENAN

« Là où ils sont en situation de faiblesse, comme en Palestine, ou en Occident, les musulmans demandent des droits égaux à ceux des démocrates chez qui ils résident. Là où ils sont en situation de force, comme dans les pays gouvernés par des musulmans, ils refusent de reconnaître aux non-musulmans ces mêmes droits qu’ils revendiquent pour eux dans les démocraties occidentales. Les gouvernements et une bonne partie des médias d’occident tolèrent, dans un silence complice, le statut d’inférieurs que les musulmans appliquent aux non musulmans dans tous les pays islamiques.

Toute l’histoire de l’islam est celle d’une conquête par la force, suivie de l’islamisation par le statut des dhimmis, de l’intolérance à l’égard des dissidents internes, de la violence contre les femmes, et de la volonté de détruire, aujourd’hui comme hier, les personnes qui refusent d’accepter l’islamisation. Dans les pays où l’islam disposent d’un pouvoir total cela se manifeste par la destruction, presque achevée aujourd’hui, des populations non islamiques. Dans les pays où l’islam est puissant sans disposer d’un pouvoir total, il agit par des génocides et des violences méthodiques, comme ce fut le cas à Timor, comme c’est le cas actuellement au Nigéria ou a Soudan. » Jean-Jacques WALTER

« Tout au long du reportage que nous réaliserons avec lui, il aura un double discours sans faille. Le premier m’était destiné, il restituait ce qu’il avait réellement sur le cœur et laissait apparaître un visage haineux, belliciste, fasciste, où la négation de l’autre est une valeur constante ; le second, destiné « aux mécréants », était satiné de tolérance, de compréhension et de respect. Karim ne dérogeait pas à la règle suivie par les islamistes du monde entier, qu’ils soient soi-disant « modérés » ou « radicaux ». Tous pratiquent la manipulation et le discours à deux vitesses. C’est ce qu’ils appellent la « takiya ». J’avais enfin la possibilité de constater cette vérité. Je la vivais en direct. » Mohamed SIFAOUI, journaliste

« Les légistes des deux siècles suivant la mort de Mahomet codifièrent les conditions des génocides, et inscrivent leurs préceptes dans la charia, la loi musulmane. (…) Ces règles s’appliquent aux animistes dans tous les cas, et au Gens du Livre qu’ils soient Juifs ou Chrétiens, chaque fois que les musulmans en font le choix ; la dhimmah, c'est-à-dire le pacte qui fonde le statut des dhimmis, est une option que les Musulmans peuvent choisir, sans obligation de la conserver. Les dispositions de la charia en ce qui concerne les génocides sont tatillonnes comme un règlement bureaucratique. Les génocides idéologiques seront perpétrés par des hystériques ou des sadiques ; le plus souvent les exécutant sont des obéissants passifs, sous les ordres de gens à la mentalité de greffier, ou d’employé aux écritures. La lettre qui tue s’exprime dans la morne minutie de ces prescriptions effrayantes rédigées comme des règles bureaucratiques concernant l’usage de différents formulaires. » Jean-Jacques WALTER

« Les démocraties considèrent comme des chimères les projets intégristes de reconquête des territoires perdus de l’islam et plus encore, de conquête du monde entier, afin d’y appliquer la charia, la loi islamique. Leur rêve de rétablir un califat mondial et de faire de Rome la capitale de l’islam européen n’est pas pris au sérieux. Rares sont les universitaires, les chercheurs, les hommes politiques occidentaux qui voient le potentiel mobilisateur de ces programmes dans la jeunesse. Leur indifférence rappelle l’attitude profondément dubitative et sceptique des élites françaises et anglaises des années 30 face aux déclarations d’intention formulées par Hitler dans son manifeste Mein Kempf, et dans ses discours. Les élites rationalistes des démocraties ne discernent pas le pouvoir des mythes, symboles, constructions imaginaires, utilisés par les totalitarismes. Aujourd’hui, elles sous-estiment la portée des projets du totalitarisme islamique, tout comme jadis elles ont négligé ceux des totalitarismes nazi ou stalinien… L’inconscience des élites occidentales retarde l’élaboration des ripostes. Laurent ARTUR DU PLESSIS

« … une étonnante confusion des esprits. Des gens qui, en masse, ont perdu le sens de leurs propres intérêts, sans parler de celui du pays, agissant dans une sorte de folie … » SOLJENITSYNE

« Nous souhaitons de toutes nos forces que les révolutions, les guerres et les insurrections coloniales viennent anéantir cette civilisation occidentale (…) et nous appelons cette destruction comme l’état de choses le moins inacceptable pour l’esprit (…) Nous saisissons cette occasion pour nous désolidariser publiquement de tout ce qui est français en paroles et en actions. Nous trouvons la trahison et tout ce qui d’une façon ou d’une autre peut nuire à la sûreté de l’Etat beaucoup plus conciliable avec la poésie que la vente de « grosses quantités de lard » pour le compte d’une nation de porcs et de chiens » Lettre signée par Aragon, Antonin Artaud, André Breton, Philippe Soupault adressée à Paul Claudel le 1er Juillet 1925

Jean ZAY, nommé en 1935 par Léon Blum, Ministre de l’Education Nationale, avait exprimé en 1924 ce que lui inspirait le drapeau national : « … 1.500.000 morts pour cette saloperie tricolore (…) oui, je te hais dans l’âme (…) Je hais tes sales couleurs (…) ignoble symbole (…) N’oublie pas, malgré tes généraux, ton fer forgé et tes victoires, que tu es pour moi de la race ville des torche-culs… »

« L’Etat est une chose froide qui ne peut pas être aimée ; mais il tue et abolit tout ce qui pourrait l’être. » Simone WEILL"

 

Auteur inconnu, 24 novembre 2006

Michel Leubel 24/2/2016

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