Une époque révolutionnaire


   Plus de 8.000 personnes se sont rassemblées à Paris en soutien aux migrants qui déferlent en bataillons serrés sur les flancs sud d’une UE privée de toute véritable volonté de défense.
 
    Mais ces accès de bons sentiments irraisonnés que l’on doit en particulier à la découverte macabre d’un enfant mort sur une plage turque sont bien le fruit d’une illusion d’optique.
 
    Une illusion d’optique créée de toutes pièces par des médias rapportant des faits certes réels mais ôtés de leur authentique signification dès lors qu’ils ont été, volontairement (ou non ?), tronqués.
 
    Ce qui suit est tiré d’un article de Guy Millière intitulé : “Europe, le suicide en direct” qui rétablit les faits comme, d’ailleurs, ils auraient dû l’être dès leur prime diffusion par les médias :
 
    “Un enfant est mort en mer, entre la Turquie et la Grèce. Le responsable de sa mort est son propre père. Mais ce n’est pas ce que disent les grands médias ces jours derniers. Non. Les grands médias ne disent pas que le père, son épouse et ses deux enfants vivaient en Turquie depuis trois ans et attendaient un visa pour le Canada, qui tardait à venir.
 
    “Ils ne disent pas que le père avait choisi de passer par l’Europe pour se faire refaire une dentition toute neuve aux frais du contribuable d’un pays d’Europe, sans débourser un centime.
 
    “Ils ne disent pas que le père aurait pu continuer à vivre en Turquie, avec sa famille, et a fait un choix irresponsable, criminel.
 
    “Ils font de cet homme une victime : tout simplement parce qu’ils ont abandonné depuis longtemps l’idée même de responsabilité individuelle. Et ils en font une victime de l’Europe, bien sûr. Si les frontières de l’Europe étaient ouvertes, rien, nous dit-on, ne serait arrivé.”.
 
    Alors je sais bien que penser comme Guy Millière est une tare passible de mort médiatique, un blasphème contre la “nouvelle pensée unique” (?!) selon Nicolas Sarkozy et un attentat à la liberté d’expression revue et corrigée Mai 68 passible des bois de justice : à ma modeste place, j’en assume donc volontiers le fardeau.
 
    Mais les temps changent à la vitesse de la lumière, les geôliers d’une France captive du plus grand mensonge de son histoire commencent, sous l’effet d’une incoercible panique, à s’agiter en tous sens incapables qu’ils sont de concevoir la puissance et l’étendue de la révolution en marche.
 
 Librement !
Philippe S. Robert
http://sully1.typepad.com
FRANCE

Philippe Robert 6/9/2015

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