Le racisme anti-blanc à travers le traitement médiatique

Faute médiatique n°1 : Les médias ont occulté le fait que les violences de supporteurs sont le fait de groupes très divers aussi bien sur le plan idéologique que sur le plan ethnique.

Premièrement, les médias ont majoritairement pratiqué un amalgame tendancieux en assimilant supporters du PSG et français de souche racistes. En réalité, la personne tuée, Julien Quemener, n'était pas directement visée par le policier. Celui-ci a tiré sur un autre supporter : cependant la balle, après avoir blessé l'agresseur en traversant son corps, a touché mortellement une autre personne dont l'attitude précise au moment des faits est inconnue.

L'identité du véritable agresseur, celui dont le comportement a justifié aux yeux du policier l'usage de son arme, explique pourquoi la condamnation de cet acte est si timorée dans certains milieux. L'agresseur, le vrai, celui qui menaçait réellement la vie du policier et du supporteur juif d'après le policier qui a tiré, s'appelle Mounir.

Si l'on s'en tenait à la thèse que c'était un supporter qui était à l'origine des violences et qu'il n'y avait pas eu de bavures policières, thèse reprise par les médias, ceux-ci auraient donc dû reconnaître que ce n'était pas un français de souche aux idées supposées extrémistes qui était le fauteur de violence. Or, c'est ce que les médias ont massivement répandu comme ils le font toujours pour exonérer au mépris de la justice et de la vérité les personnes immigrées ou d'origine immigrée. Quand un blanc est recherché par la police, les médias se complaisent d'ailleurs à parler d'une personne de type européen, alors qu'on n'entend rarement l'expression personne de type africain ou arabe…

Deuxièmement, si les médias ont insisté sur l'appartenance de Julien Quemener aux "Boulogne Boys", c'est parce que cette association regroupe des supporters souvent supposés avoir des idées politiques extrémistes. Or la violence dans les stades est loin d'être leur monopole. Ce n'est pas la violence qui est en cause mais les idées qu'ont leur prête. En effet, il est inadmissible que les médias désignent toujours les groupes de supporters réputés 'à droite' alors que d'autres tribunes très à gauche sont aussi virulentes. Ces dernières tribunes peuplées d'anarchistes et de gauchistes sont d'ailleurs souvent de véritables supermarchés de la drogue…

Troisièmement, les médias n'ont pas assez insisté sur le fait que les supporteurs Israéliens n'ont pas été canalisés dans des tribunes réservées comme c'est le cas lors des autres matchs sous tension. Un journal du matin s'est aussi illustré en titrant sur la responsabilité des supporters du PSG tout en présentant une photo des supporters de l'équipe de Tel-Aviv… En réalité, les échanges d'insultes les plus violentes n'étaient pas entre les supporters de la tribune de Boulogne (réputée droitière) et les pro-israéliens mais entre ces derniers et la tribune d'Auteuil, d'orientation gauchiste et très multiethnique, avec notamment beaucoup d'arabes judéophobes et palestinophiles. Si il y avait de la haine des Juifs au Parc des Princes, elle venait principalement des supporters musulmans du PSG qui agitaient des drapeaux palestiniens et libanais. Les médias ne l'ont pas dit et ce n'est pas à leur honneur. Les citoyens français sont des adultes, ils ont le droit de connaître la vérité.

Faute médiatique n°2 : Les médias ont fait passer Julien Quemener pour un militant politique


Julien Quemener était un jeune de banlieue, de Savigny le Temple (Essone). Ses amis ne se sont pas reconnus dans la version donnée par des médias conformistes, qui se contentent de se recopier les uns les autres sans analyse critique. Ceux qui le connaissaient ont au contraire décrire un "Fou de football" mais "super gentil" et "serviable". Un jeune homme qui ne s'interessait pas à la politique, qui n'était pas inscrit sur les listes électorales.

Le premier ami prévenu de son décès est un jeune Antillais, qui a assisté à ses obsèques.

Julien, selon les amis, pouvait proférer des insultes, mais ses amis témoignent qu'elles ne furent jamais à caractère raciste. Son meilleur ami, présent à ses côtés lors des matchs, affirme ne jamais avoir vu Julien se battre contre d'autres supporters. Le jeune homme abattu à la sortie du Parc des Princes la semaine dernière et que l'on a voulu à toute force faire passer pour une ignoble brute raciste ne méritant aucune compassion, était « très amoureux de sa fiancée, métis japonaise ». Curieusement les médias enfermés dans leurs clichés grotesques n'ont pas relayé cette information de même qu'ils n'ont pas donné d'éléments d'information sur la personne tuée : ni son métier (réparateur électro-ménager), ni son absence de condamnation pénale ne sont mentionnés. Son image n'a pas été reproduite : la victime étant présumée coupable de « racisme », rien ne devait l'humaniser, surtout pas une photo susceptible de créer de l'émotion.

Le discours médiatique selon lequel il était un extrémiste en proie la haine raciale est donc un mensonge énorme qui discrédite ceux qui l'ont véhiculé. Jeudi soir, Julien Quemener a été entraîné dans le maelström comme il y en a partout sur la planète à l'occasion de matchs de football : méritait-il pour autant de mourir d'une balle en plein coeur ?

Faute médiatique n°3 : Les médias n'ont pas relevé le fait important que si le policier avait été blanc et pas sa victime, ils auraient traité cette affaire différemment et accablé la police.


Le traitement de cette affaire est symptomatique de l'inégalité de traitement dont sont victimes les Français de souche. En effet, si les mêmes événement s'étaient exactement produits de la même manière mais dans un "quartier sensible", nous aurions eu droit à un traitement médiatique plus que complaisant pour la victime, avec reportages sur la difficulté d'être délinquant en France, sur les rapports difficiles des jeunes avec les policiers, sur la prétendue exclusion sociale, bref les habituelles impostures du victimisme immigrationniste et ethnomasochiste. Quand un jeune voleur de voiture est abattu au cours d'une poursuite ou d'une interpellation, il est immédiatement question de bavure surtout s'il est d'origine étrangère.

Faute médiatique n°4 : Les médias accusent la police même lorqu'elle n'est pour rien dans la mort de voyous comme en témoigne les affaires Benna, Traoré et El-Amri.

Il est même question de bavure même lorsque les personnes d'origine immigrée meurent de leur propre fait sans que la police y soit pour quoi que ce soit. Ainsi lorsque deux jeunes nommés Ziad Benna et Bouna Traoré commettent la double stupidité, premièrement de vouloir échapper à la police alors que c'est le devoir de tout citoyen de s'y soumettre, deuxièmement de se réfugier dans l'enceinte d'un transformateur électrique, les médias relayent complaisamment l'idée qu'ils sont des martyrs alors qu'ils ne sont que des victimes de la mauvaise éducation de leurs parents et du laxisme de l'Etat français en matière d'immigration.

De même, quand un ouvrier tunisien du nom de Taoufik el-Amri meurt selon toute vraisemblance accidentellement en tombant dans un canal, c'est la police qui est mise en accusation alors M. El-Amri avait un taux très important de 3,74 grammes d'alcool dans le sang. Si la police devait être traînée dans la boue par les médias chaque fois qu'un alcoolique n'est pas conduit en cellule de dégrisement, reconduit chez lui et bordé dans son petit lit douillet…

Bref pour les médias, les policiers blancs sont toujours suspects et les délinquants d'origine étrangère toutes les excuses sociologiques possibles. Les policiers ne deviennent des héros que lorsqu'ils tuent un jeune supporter blanc sans arme.

Faute médiatique n°5 : Les médias ont abondamment relayés des réactions pouvant laisser croire qu'il est plus grave d'être raciste que de tuer un être humain, ce qui témoigne de la perte du sens moral.


Suite à la mort de Julien Quemener, la classe politique, emmenée par le chef de l'Etat, a été unanime à dénoncer non pas la mort du supporter parisien, mais les violences provoquées par des supporteurs parisiens à la réputation sulfureuse. "Ça m'inspire un sentiment non seulement de condamnation, de stupéfaction mais aussi d'horreur", a déclaré Jacques Chirac. "Ces violences sont scandaleuses. Les propos racistes, quelle que soit leur nature, sont honteux et indignes et doivent être condamnés. Je les condamne avec la plus grande fermeté", a-t-il ajouté. Quel mépris pour ce jeune homme ! Pas un mot pour lui !
Il est pourtant infiniment plus grave de tuer un jeune que de tenir des propos dits racistes. D'autant que rien ne prouve Julien Quemener ait jamais proféré des insultes de ce type.

Faute médiatique n°6 : D'autres réactions relayées par les médias peuvent même laisser croire que tuer un raciste est légitime.


Dans un communiqué, SOS racisme dénonce "le caractère indécent du communiqué divulgué par le PSG dans lequel le club exprime sa profonde compassion envers les proches du supporter décédé ". Sous prétextes que celui-ci était raciste, alors même que tout semble indiquer qu'il ne l'était pas ! Autrement dit, pour SOS Racisme et tous les adpetes de l'antiracisme alimentaire les "racistes" méritent la mort et mêmes morts n'ont pas le droit au respect ! Le fanatisme aveugle de SOS racisme pousse cette association à pratique un anti-humanisme théorique assez abject.
Il faut signaler la déclaration démente qu'a prononcé le secrétaire général de l'UNSA-Police, premier syndicat français de policiers et proche du PS, M. Joaquin Massanet. Suite à la mort du supporter du PSG, il a déclaré: "Il faut éradiquer ces gens-là. On na pas le droit de tenir de tels propos xénophobes". Eradiquer veut dire "supprimer complètement". Les déclarations du chef du premier syndicat de policiers de France est un véritable appel au meurtre. En somme, la police républicaine peut tuer des hommes impunément, du moment qu'ils sont 'xénophobes'. N'en déplaise à l'UNSA, tenir des propos dits racistes ne suffit pas à légitimer à tuer à bout portant un être humain.
Toutes les déclarations suite au drame témoignent d'un manque de compassion qui ne peut qu'effrayer les vrais amis de la justice.

Faute médiatique n°7 : Les médias ne mettent pas en perspective les événements les uns avec les autres.


Lors des émeutes de l'automne 2005, la France a été mise en coupes réglées pendant des semaines par des milliers de jeunes dans les banlieues. Des milliers de véhicules ont été incendiés, des dizaines de bâtiments publics ont été ravagés, des centaines de millions d'euros se sont envolés en fumée et deux français ont été assassinés (dont Jean-Claude Irvoas tués sous les yeux de sa femme et de sa fille par des racailles d'Epinay-sur-Seine). Bilan de l'action de la police de Sarkozy durant ces émeutes : Pas une balle n'a été tirée. Aucune victime n'a été enregistrée. Et pourtant les médias ont tenté de faire passer Sarkozy pour un dur et sa police pour très musclée.

Ces réactions sont à comparer au drame en grande partie similaire qui avait marqué le sommet de Gênes lors d'une réuunion du G8 en 2001 : un jeune anarchiste du nom de Carlo Giuliani avait été tué par un carabinier isolé qu'il agressait avec un groupe d'autres émeutiers.Les médias n'avaient alors pas mis en cause les altermondialistes, comme ils le font aujourd'hui pour les clubs de supporters, mais les forces de l'ordre italiennes et Silvio Berlusconi (l'Humanité allant jusqu'à traiter les carabiniers impliqués d'"assassins"). Pourtant l'enquête italienne s'était conclue par un non-lieu en faveur du carabinier. La Cour européenne des droits de l'Homme avait demandé des explications à l'Etat italien sur le déroulement de cette enquête. Apparemment, le policier français ne devrait même pas être mis en examen – et on serait fort étonné que la Cour européenne s'en émeuve.
Le procureur de Paris Jean-Claude Marin a même rendu hommage au prétendu "courage" du policier qui a tiré jeudi soir sur un groupe de supporters du PSG, en tuant un sur le coup.

Faute médiatique n°8 : Les médias ne peuvent pas en permanence mettre en doute le concept de légitime défense et le ressortir quand ça les arrange.


Quant à l'argument de la légitime défense, il convient de rappeler que celle-ci doit être immédiate et proportionnée. Or, il semble que le policier ait pointé pendant plusieurs secondes le jeune homme privant sa riposte de son caractère d'immédiateté. Quant à la proportion, qui peut prétendre qu'un coup d'arme à feu mortel est adapté à des propos fussent-ils prétendument racistes et même à des coups ? La république d'ordinaire si prompte à abandonner ses policiers lorsque les victimes sont extra européennes, encouragerait-elle la répression lorsque les victimes sont des petits bretons ?
Le précédent de l'homicide, légitimé, de Boulogne va-t-il changer la jurisprudence habituelle, médiatique d'abord, judiciaire ensuite, de la légitime défense ? La même doctrine s'appliquera-t-elle si un jour les protagonistes sont différents et qu'un policier blanc sans signe distinctif et armé, se sentant menacé par un groupe nombreux et sans arme, tue un jeune immigré de banlieue ?

Faute médiatique n°9 : Les médias relativisent la responsabilité des criminels d'origine étrangère mais culpabilisent les policiers français comme en témoigne éloquemment le traitement médiatique de Malik Oussekine en décembre 1986 et celle du jeune Karl vingt ans plus tard.


De plus en plus de Français se posent des questions face à l'hyper violence d'une partie des enfants d'immigrés. Par contre, les médias relayent complaisamment tout discours dénonçant le prétendu racisme (celui des seuls français alors que le seul racisme violent dans la France des années 2000 est celui d'immigrés qui en veulent toujours plus à la France qui a pourtant sorti leurs pays d'origine de l'arriération et les traite mieux que ses propres nationaux).

Le 21 décembre 2006, au collège Albert Camus, Meaux. Carl, un gamin de 12 ans, a été tabassé à mort. Les médias ont immédiatement beaucoup parlé de cette affaire comme Libération avec un titre de rappel en couverture « Elève battu à mort dans un collège de Meaux, probablement parce que, selon l'article, « il n'y a pas de motif raciste » et que « la victime tout comme le principal agresseurs sont d'origine européeenne ». C'était une belle occasion de parler de la violence à l'école sans aborder le problème de l'immigration pour en encore donner la parole à des gauchistes réclamant des moyens c'est-à-dire le vol des honnêtes citoyens qui doivent payer en pure perte pour l'éducation impossible de populations globalement inassimables.

Manque de chance, on apprit un peu plus tard que la victime s'appellait Carl et que les enfants qui avaient provoqué sa mort, Geoffrey et Séta, étaient d'origine antillaise pour lui, et africaine pour elle. Les médias très embêtés reprirent alors le discours suivant : « Le collégien mort à Meaux souffrait d'une grave maladie cardiaque indécelable. Selon les premiers résultats de l'autopsie, l'adolescent souffrait d'une grave affection cardiaque et son décès a été provoqué par un «stress émotionnel».


La bagarre serait donc indirectement la cause de son décès. Circulez, il n'y a rien à rien à voir. Qui ici peut penser sérieusement que si la victime s'était appelée David ou Mohammed, on aurait si vite mis ça sur le dos d'un problème de coeur ? Qui peut croire qu'on ne peut pas souffrir du racisme quand on s'appelle Karl dans un collège sensible ?

Il est instructif de constater qu'à l'époque de l'affaire Malik Oussekine, la déficience rénale à l'origine du décès du jeune étudiant (suite aux coups reçus par les CRS) n'avait pas entraîné la moindre relativisation médiatique.

Les élèves du collège ont affirmé que ce n'était pas la première fois que Carl était la victime de violences. C'était un souffre-douleur à cause "d'un style un peu gothique et parce que Carl était intelligent » !

Bref pour ceux qui ne comprennent pas la novlangue médiatique quand un Arabe totalement ivre tombe à l'eau et meurt noyé, c'est du racisme, quand un jeune garçon de 12 ans nommé Carl meurt roué de coups dans un lycée, c'est un accident cardiaque.

Le traitement médiatique des faits divers traduit bien la fuite en avant dans le délire idéologique qui fait tant de mal à notre vieille Europe.

L'antiracisme médiatique est le masque du racisme antiblanc et de l'ethnomasochisme. Il est temps de ne plus être dupe.

Janvier 2007

Jennifer Sochez 15/8/2017

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