De Bobigny à Oum el Fahm, un même fléau

Les élèves musulmans ne pourront jamais être Français … car leur religion le leur interdit
 
Témoignage de Bobigny, 11/02/17
 
« Je suis enseignante (prof d’histoire-géo-éducation civique) depuis plus de 20 ans. J’ai exercé dans 5 collèges de banlieue, dont deux Zep et un établissement classé zone violence. J’ai donc vu passer dans mes classes — de la 6ème à la 3ème — plus de 4000 jeunes de banlieues, que j’ai eu à charge d’instruire, d’encourager et d’accompagner, avec une bienveillance et une abnégation qui ne m’ont jamais fait défaut.
Vous prétendez que les populations des banlieues sont « mises au garage dès le collège et le lycée ? Que « le socle d’une société épanouie est l’éducation » et … de ce fait … vous insinuez que les minorités ne reçoivent aucune instruction dans notre pays ? Quelle vaste blague ! Non : quelle aberration … quelle mauvaise foi quelle vision erronée et mensongère de la réalité !
Mes élèves des cités reçoivent la même instruction que tous les petits français de souche. Leur instruction est gratuite (sans compter les aides et prestations diverses censées aider ces familles … mais qui sont systématiquement dépensées pour tout autre chose que l’école…)
Si, au terme d’un parcours scolaire la plupart du temps désastreux, le corps enseignant se voit contraint de leur proposer une orientation professionnelle en fin de 3ème, c’est qu’on ne peut pas raisonnablement proposer à un adolescent de 15 ans d’envisager de poursuivre des études de médecine, alors qu’il n’a toujours pas daigné apprendre à compter et à parler correctement le français. Ignorez-vous l’importance de la résistance à l’apprentissage du français dans nos écoles ? Le Français est pour eux une « langue étrangère »… la langue des mécréants comme ils aiment à me le répéter.
Voici le fruit de ma réflexion, après 20 années d’expérience au contact de votre soi-disant « génération sacrifiée » :
Je suis en première ligne pour témoigner des moyens financiers, humains et techniques mis à dispositions de ces jeunes depuis des décennies (oui, des millions dépensés dans les collèges et lycées pour ces populations). Je vous signale, à titre d’exemple, que le collège où je travaille actuellement met à leur disposition permanente 14 TNI … d’une valeur totale de 100 000 euros -
- un dans chaque classe …. deux salles informatiques contenant 50 PC avec connexion internet, une bibliothèque magnifique sur deux étages, des dizaines d’heures de soutien hebdomadaires et tutorats en tous genres (qui coûtent beaucoup d’argent à l’Etat car payés en heures supplémentaires),
- un service de restauration quasi gratuit,
- des voyages scolaires (musées, voyages en Espagne, en Italie, en Angleterre et en Allemagne, pris en charge par le foyer socio-éducatif) etc, etc, etc… Je continue ?
Les autres enfants de la commune, qui ne vivent pas dans la cité,  sont loin d’avoir ce genre de privilèges.
Malgré tout, ces jeunes des banlieues — comme vous les appelez — n’ont que la haine de la France à la bouche. Leur seule référence est « le bled ». Leur seul désir : imposer leur culture en remplacement de notre culture nationale. Ils ne s’en cachent même plus : ils le revendiquent comme une fierté.
Leur communautarisme rend inopérant toute tentative d’instruction et d’intégration.
Quel que soit le sujet que j’aborde, en histoire, en géographie ou en éducation civique, je ne rencontre de leur part que mépris et hostilité vis-à-vis de notre passé, de nos valeurs, de notre vision de la démocratie.
Je n’ose même plus prononcer le mot « laïcité » en classe, de peur de les voir me vomir dessus ou pire, m’insulter.
La plupart des collègues ont abdiqué depuis longtemps.
Hélas, j’ai cru un temps, comme vous, qu’il était possible de leur transmettre connaissances, sagesse et foi en l’avenir de notre communauté nationale.
J’ai renoncé. Je suis tous les jours confrontée aux discours les plus intolérants qui m’aient été donnés d’entendre : propos haineux à l’égard des Français, des Juifs, des femmes, des homosexuels … L’évocation du terrorisme fondamentaliste les fait sourire (dans le meilleur des cas) quand ils ne font pas ouvertement, en classe, l’apologie de l’Etat islamique et de la chariah.
Notre Histoire ne les intéresse pas. Ils ne sentent aucun passé, ni aucun point commun avec les « sous-chiens » et les « faces de craie », comme ils nous appellent.
Retournez donc à l’école ne serait-ce que pour un petit stage d’une journée … vous seriez mortifié ».
 
Que vont devenir ces jeunes, ne sachant rien et n’ayant dans le cœur que la haine que leur commande leur « religion » (Coran 60.4) ?
Mme Najat Valaud-Belkasem a pensé à tout : par l’enseignement de l’arabe, à partir du Coran évidemment, on ne pourra que les aider à se forger une identité musulmane…
Quelle charge et quelle folie pour la société d’entretenir ceux qui veulent la détruire…
Nos responsables politiques sont inexcusables d’avoir conduit la France dans cette situation, car tout cela leur avait été annoncé depuis longtemps : le Commandeur des croyants, le Roi du Maroc, Hassan II, le Bienheureux Charles de Foucauld …

 
                                               Il est Temps de Sauver notre État
 

Par Rafik Halabi, l’auteur de cette lettre ouverte, est le maire de la ville Druze de Daliyat al-Karmel.
– YNET – traduction  Jforum  Juil 18, 2017
 
Les trois fanatiques musulmans d’Oum al-Fahm (1), au cerveau délavés, qui ont mené l’attaque du Mont du Temple, ne sont pas des Israéliens. Un Israélien est quelqu’un de la trempe de l’ancien Député druze Shachiv Shnaan (2), qui a enseigné à son fils qu’Israël est son état, l’état pour lequel il a sacrifié sa vie en défendant le Mont du Temple.

Il est temps d’utiliser des termes précis. Le terrorisme est le terrorisme. C’est clair. Il est tout aussi important de préciser maintenant en termes clairs, qui est israélien et ce que c’est que d’être un « israélien ».
Alors, qui est un Israélien? Pas les trois terroristes d’Oum al-Fahm. Ce sont des fanatiques musulmans au cerveau délavé, et si on n’est pas d’accord là-dessus, c’est qu’on s’identifie avec eux.
L’ancien membre de la Knesset, Shachiv Shnaan, dont le fils chéri a été tué en défendant le Mont du Temple, le site le plus explosif du Moyen-Orient, est un Israélien. Un homme qui assurait la sécurité et la coexistence des ultras des 2 camps, qui se battent pour un Temple qui n’existe pas [ndlr : l’auteur est druze] et une Mosquée soit disant sacrée. Un homme qui a enseigné à son fils qu’Israël est son état, l’état pour lequel il a sacrifié sa vie lors de du dernier attentat de Jérusalem.

Malheureusement, le terme «Israélien» perd de sa connotation et sa force civique. Il devient juif quand il est alimenté par des perceptions messianiques juives et, pour les fanatiques islamiques, il est musulman. Ainsi, chacun d’entre nous se replie dans le narratif de sa communauté et le terrain d’entente commun s’étiole. Cet état, que nous avons créé si méticuleusement, avec tant de sensibilité et de tendresse, a été dévoré par une folie fanatique terrifiante.
Et maintenant, cela atteint son leadership – et ma question est : jusqu’où ça va aller ? Les dirigeants arabes bégaient et essayaient de faire plaisir à tout le monde en jouant double jeu, et finalement en donnant raison à la rue qui donne le plus de voix. Les dirigeants juifs enflamment la situation comme si une bataille destructrice allait leur rapporter davantage.

Non, messieurs! Il est temps pour un leadership courageux, sain et calme, de prendre en compte la douleur de la population et de la mener à la paix. Il est temps de calmer tous les esprits et d’essayer de sauver l’état. Et je n’exagère pas quand j’écris qu’ « il est temps de sauver l’état ».
Je ne suis pas pessimiste, mais je vois un processus délétère se mettre en place. Et cela commence par la loi sur la Nationalité, qui nous prend en étau entre le narratif nationaliste d’une part, et celui du fanatisme islamique, d’autre part.

Nous sommes tous des Israéliens, et si nous voulons vivre en paix, nous devons nous lever et faire entendre nos voix au nom de la santé mentale, car c’est un moment de vérité et c’est un moment très troublant.
Une des images les plus déchirantes du week-end a été l’image de mon parent, l’officier de police Roken Halabi, en deuil de la mort de son ami, Kamil Shnaan, qui a été assassiné lors de l’attaque. Et je lui dis: Roken, sois fier, lève la tête, parce que tu défends ta maison. Ne soyez pas découragés. Je sais combien vous êtes courageux. Vos larmes se mélangent au sang de votre ami Kamil, et elles symbolisent votre puissance et votre force massives.
Et aux dirigeants je dis, ne laissez pas les masses vous dicter leurs discours haineux sur les réseaux sociaux. Il est temps de se lever et d’exprimer des remords pour votre péché d’arrogance. Il faut affiner et pacifier notre narratif, même si après 70 ans, l’Etat d’Israël n’a pas encore intégré les lois sur la citoyenneté d’un état démocratique. Je me sens trahi dans mon propre pays, mais je le défendrai toujours et je combattrai pour une société plus sage, plus égalitaire et juste, pour moi et pour tous les citoyens de l’État, indépendamment de leur religion, de leur race et de leur genre.
 
Notes de la rédaction


(1) « Les tueurs sur le Mont du Temple d’Oum al-Fahm sont des islamistes fanatiques qui croient tuer des juifs est un commandement d’Allah. Oum al-Fahm est connu comme étant un foyer de la branche nord-israélienne du mouvement islamique dirigée par Sheik Ra’ad Salah désormais interdit. Ils sont associés à la Fraternité des Frères Musulmans, qui soutient le Hamas et est interdite en Egypte en tant qu’organisation terroriste. Ce sont eux qui, pendant des années, ont propagé le mensonge selon lequel la mosquée d’Al-Aqsa risquait d’être détruite par Israël, essayant de répandre ainsi la haine contre Israël parmi tous les musulmans ». Moshe Arens, ancien ministre israélien de la Défense trois fois, et une fois ministre des Affaires étrangères.
(2) Shachiv Shnaan, un Druze, ancien membre du Parti travailliste et membre du Parti Indépendance créé en 2011 …
 

Albert Soued 19/7/2017

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