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M6: Mouvement 6 étoiles (esquisse de programme)

6 étoiles : Développement, Solidarité, Formation, France, Europe, Monde 

 

Programme synthétique (esquisse)

Donner confiance à chaque être humain, le rendre propriétaire de son destin, qu'il développe librement ses capacités et préférences (étoile1) en sachant qu'il sera aidé conseillé protégé par la Collectivité à laquelle il se lie (étoile2) et formé tout le long de sa vie (étoile3) afin de vivre confortablement lui et ses proches tout en respectant autrui et tout environnement, voilà l'axe central de ce M6, somme toute assez universellement partagé.

Et afin que cela ne reste pas des  vœux  pieux la France (étoile4) doit, à son niveau, certes, consacrer cependant plus de moyens dans certains secteurs, mais aussi et surtout parfois mieux s'organiser pour la santé, la justice, l'école, la recherche fondamentale, la police de proximité (tout le monde le dit d'ailleurs) en s'appuyant sur la base, en faisant confiance aux sociétaires, l'élite proposant, ces derniers disposant.

Pour le financement commençons déjà par supprimer toutes les aides économiques indifférenciées (plus de 110 milliards d'euros) puis  élargissons l'assiette de l'impôt à tous ceux habitant et travaillant en France (entreprises étrangères comprises) créons également un vaste fonds commun de solidarité à placer mondialement, enfin donnons le libre choix pour sa sécurité sociale et son école afin non pas de pousser à l'austérité mais à une saine émulation afin de faire baisser les gaspillages donc les coûts, ce qui permettra aussi l'innovation et renforcera le pouvoir d'achat. Nous aurons un nouvel appel d'air un effet multiplicateur comme ce fut le cas dans les médias (radios libres, TV démultipliées) internet et la téléphonie mobile, bientôt le transport ferroviaire après épuration de sa dette colossale.

Ce cercle dit vertueux de l'articulation offre-demande via l'innovation et l'augmentation du chiffre d'affaires localement et mondialement permettra de créer plus de richesses donc plus d'entrée d'impôts surtout indirects (TVA) du moins si ce cercle est bien conduit compris pas seulement d'en haut mais surtout de la base, haut et bas pouvant entrer en conflit et c'est normal s'il y a un bon partage des efforts et ds gains.

De toute façon l'avenir des petites provinces et des milieux agricoles non industrialisés de manière massive en dépend, bien plus que celui des grandes métropoles.

Car de deux choses l'une, soit l'on augmente démesurément l'impôt en particulier sur les classes moyennes et aisées par ailleurs aux activités lourdement hypothéquées par des normes multiformes visant en réalité à faire décroître l'ensemble, le tout au risque de gripper peu à peu les mécanismes économiques comme il a été vu dans les économies administrées (avant qu'elles ne reculent comme en Scandinavie ou s'écroulent comme dans l'empire soviétique) et ce même si certains services deviennent gratuits ou peu chers (d'autant que ceux-ci peuvent coûter de plus en plus en situation de monopole, le cas suisse ne faisant pas la loi du genre) ; soit l'on paye ces services de manière raisonnable ce qui implique en même temps cependant de baisser les impôts et les cotisations sociales (transférées pour une part sur la TVA et les rendements de fonds dits de solidarité, fonds financiers à visée mondiale cogérés par la Caisse des Dépôts et un panel d'assurances genre Axa) ce qui permet de ne pas entacher le pouvoir d'achat de la demande, tout en boostant l'offre,rendant alors possible un plus de rentrées d'argent via la TVA même renchérie et via les impôts liés à l'accroissement d'activités. Si cette optique est plutôt choisie il se dégagera, comme il a été démontré par l'expérience étrangère, bien plus de marges multiformes pour les services régaliens dont la recherche fondamentale qu'il s'agira de monnayer au privé dans des associations mixtes d'activités.

Pour accentuer ce mouvement, complexe (qui ne pourra pas être laissé à l'apanage de Bercy) la France doit demander à l'Europe (étoile5) d'être plus exigeante à ses frontières dans tous les domaines, y compris l'immigration (qui doit être prise en charge plus massivement par l'ONU) sous peine d'opérer la politique de la chaise vide ; c'est un combat de très longue haleine, ce qui implique une réorganisation en interne des institutions politiques françaises : les députés doivent exclusivement s'occuper des affaires européennes et mondiales, ce sont d'ailleurs les mêmes qui se présentent aux élections européennes et s'en occupent par roulement, les autres députés pendant ce temps s'occupent des autres instances mondiales (ONU, UNESCO? Banque Mondiale, FMI etc.). Les sénateurs ont pour charge le suivi des régions et de toutes les collectivités locales en donnant à chaque région une responsabilité nationale. Une réforme constitutionnelle doit avaliser cette nouvelle organisation, mais celle-ci peut d'ores et déjà être mise en place.

Et comme tout se tient, la France agit aussi en ce sens dans le monde (étoile6) ce qui implique d'œuvrer pour une meilleure harmonisation des politiques publiques au niveau mondial, en démontrant par son propre exemple (d'où une bonne remise à niveau avant de pouvoir taper sur la table en Europe et dans le monde) la nécessité objective  d'au moins trois invariants fondamentaux permettant le réel développement humain : la liberté de pensée, d'entreprendre, l'égalité homme-femmes ; le tout cependant établi selon des règles et lois pour éviter la montée aux extrêmes.
D'où la nécessité de politiques mixtes (publiques et privées comme les fondations, les ONG…) coordonnées mondialement par exemple en matière d'infrastructures numériques permettant  à tout un chacun de faire connaître sa production dans le monde entier, de pouvoir être soigné, enseigné à distance ; sans parler d'une vaste campagne de lutte contre la pollution à commencer par s'attaquer à ce sixième
continent pétri de plastiques ; les crédits alloués audit changement climatique seront réorientés dans cette direction : comment vivre mieux sur Terre, mieux respirer, mieux respecter l'environnement, mieux manger, être en meilleure santé, tout en faisant en sorte de moins gaspiller les ressources ; les recherches et politiques, publiques comme privées, doivent alors cibler concrètement leurs buts et non pas se perdre dans des conjectures, onéreuses qui plus est, sur plusieurs centaines d'années.

Les pays qui ne  comprennent pas la nécessité de développer les trois invariants ci-dessus au sein de limites données peuvent être tout d'abord critiqués, et s'ils refusent tout dialogue, débat, inflexion, ils doivent être alors sanctionnés en se voyant à terme écartés des instances internationales en particulier celles des aides/prêts octroyé(e)s par la Banque Mondiale et le FMI ; ce qui écarte cependant toute propagande partiale comme le fait de confondre le droit des minorités sexuelles avec l'idéologie LGBTI ou queer prônant ladite "théorie du genre" ou le fait de considérer l'avortement comme une technique contraceptive, ou encore le fait de considérer qu'il existerait des droits non universaux du genre humain, ou alors liés uniquement à une culture particulière.

La France, sans attendre l'UE et l'ONU, devenue forte économiquement au sens de ne pas être dépendante des marchés publics étrangers, doit être par exemple exigeante envers la Russie et la Chine à ce sujet, sans parler d'autres pays comme l'Arabie Saoudite, le Qatar, l'Algérie, l'Iran, Le Congo, la Turquie, l'Égypte, la Syrie le Venezuela, La Corée du Nord…; elle peut donc d'ores et déjà menacer de quitter l'Assemblée générale de l'ONU si ces préoccupations qui ne sont pas celles de la France mais de l'avenir objectif du genre humain ne sont même pas débattues ; et elle peut également quitter l'OTAN si la Turquie continue d'occuper Chypre, de menacer la Grèce, d'intervenir en Syrie. Elle doit quitter aussi l'UNESCO si un équitable débat sur la question israélo-arabe ne se tient pas.

D'ailleurs la France fera en sorte que dans ses programmes scolaires d'Histoire ce conflit soit équitablement exposée, pareillement pour la traite des noirs car la traite arabo-musulmane n'est pas du tout enseignée ce qui est peu formateur car chaque peuple doit connaître la totalité de sa grandeur et de ses faiblesses. Le fait par exemple de parler d'immigration s'agissant des Francs en Gaule, des Arabes en Afrique, voire de protection s'agissant des Turcs à Chypre est d'autant plus un non sens qu'il est uniquement question de "colonisation" lorsqu'il s'agit de présence occidentale chrétienne dans ces diverses contrées du monde.

Un programme détaillée sera établie en fonction des retours à celui ci-dessus. Mais quelques pistes peuvent être déjà esquissées :

Éducation/formation : si la liberté est octroyée, les pédagogies libérées (des concours/coopérations/émulations inter-collèges/lycées/fac encouragés comme les concours d'éloquence, de parrainage avec des villages français et étrangers).

Mais si les enseignants doivent être aussi payés au mérite et pas seulement à l'avancement (ce qui implique qu'ils acceptent d'être évalués par les apprenants) néanmoins il ne faut pas que le corps enseignant soit le joug des propriétaires et des parents, quand bien même l'école serait "autogérée". Il ne faut pas tomber dans ce travers voyant nombre de parents interférer dans la pédagogie au simple fait qu'ils payent, y compris par le chèque éducation. Un système de protection avancée des enseignants doit être pensé à cette occasion, car ce sont eux qui savent mieux que les parents ce qu'il faut pour les jeunes apprenants, la politique de "l'enfant roi" n'est pas de mise, du moins ici, ce qui ne veut pas dire qu'il ne faille pas être à son "écoute".

 Justice : Il en sera de même pour la protection des entreprises dans les autres types d'activité : les inspecteurs de travail à la pratique objective et non pas caricaturale se verront renforcés ainsi que les tribunaux administratifs et commerciaux.

De même la victime doit être reconsidérée car il n'est pas juste de se consacrer seulement à ladite "individualisation" de la peine. Ce qui n'exclut pas une politique hardie en terme de réparation des dommages subis, crimes de sang exclus par définition. Une politique de construction de nouvelles prisons idoines, fonctionnelles, en particulier pour la détention provisoire et les courtes peines doit être pensée au plus vite, ce qui implique de se servir de ces lieux comme des espèces d'internats en vue d'une réelle réhabilitation formatrice.

Solidarité : une réelle politique d'aide aux SDF doit être entrepris, des endroits sûrs et permettant la présence d'animaux doivent être conçues.

Tout cela doit être décentralisée, les associations idoines remontant les informations aux services sociaux adéquats en lien avec la mairie le département et la région à charge pour ces trois structures d'harmoniser à terme leur intervention en déployant ailleurs les fonctionnaires en surnuméraire en particulier en direction des quartiers dits difficiles afin par exemple que les piscines municipales soient ouvertes en permanence, de même que les médiathèques les gymnases les MJC les clubs divers et variés afin que le moins de jeunes et moins jeunes d'ailleurs soient en errance, propices aux embrigadements et déviances d'aujourd'hui. Une réelle politique urbaine mais aussi rurale doit ainsi voir le jour.

En conclusion provisoire disons que tout cela semblerait n'être qu'un coup d'épée dans l'eau, l'énième écrit d'un citoyen français de seconde zone, sans doute. Néanmoins il est possible que cela soit aussi un appel qui pourrait d'ailleurs ne rien coûter, du tout, il suffit d'envoyer un mel à resiliencetv@free.fr, on peut s'organiser peu à peu, comme en Italie, mais pas avec le même programme, quoique l'idée transversale est bonne d'établir des priorités, on peut tout auto-gérer y compris à terme les listes pour les élections il suffira que chacun puisse imprimer quelques bulletins de son bureau de vote. On verra bien, on n'est pas encore là pour le moment.

Lucien SA Oulahbib 1/4/2018

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