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L’emprise sectaire de l’ultra-gauche s’accentue

Si à "Act Up" on se fait "traiter de racistes" selon le président démissionnaire, il est possible désormais de bien mesurer l'étendue de l'emprise sectaire qui va aujourd'hui s'amplifiant jusqu'à s'emparer des murs de l'Assemblée Nationale et de l'espace public en vue de rendre légitime la confusion entre le droit des minorités à ne pas être opprimées et le sigle LGBTI(etc) qui est, lui, le signe de la nouvelle idéologie totalitaire "en marche", voulant d'ailleurs imposer également aux homosexuels l'obligation de ne pas se nommer tel ; il s'agirait en effet de considérer  "l'orientation sexuelle" comme étant un desiderata, un objet que l'on peut consommer selon les rencontres, "pansexuelles"par définition, selon la novlangue en vigueur propagée par cette secte, "je ne suis pas un homme" clame un de ses responsables, barbus.

La pression est devenue telle (dans le microcosme) que la cocotte minute Science-Po Paris, déjà antre de l'ultra-gauchisme tiers-mondiste (sans parler des diverses ENS, écoles normales supérieures) ajoute cette idéologie dite aussi "queer" comme "nouvelle énergie" à son creuset en imposant en sus de "la journée du voile" celle du "trans"; le tout au nom bien sûr d'une position victimaire qui a pour objet (réel celui-ci) de servir de base politico-morale à l'édification institutionnelle de cette Secte, étape nécessaire pour se construire en effet comme nouvelle élite normative permettant à l'aseptisation techniciste de légitimer son emprise de plus en plus industrielle sur les corps réduits ainsi à des "variétés" d'humanité (comme l'avait théorisé Deleuze dans Mille plateaux, je l'ai analysé en long et en large dans divers ouvrages, en vain bien entendu).

Cette secte ultra-gauche (le "a" de Derrida posé comme un fer rouge sur le premier "e" de différence) a bien sûr ses prêtres, à foison, ses journées (dont la feu "gay pride") en passe de devenir fériées à terme sans doute  et ses "intellectuels/artistes/journalistes" beaucoup de seconds et troisièmes couteaux en fait et qui faute de briller à "Nuit debout" ont décidé de construire des "nuits couchées" en plein jour via par exemple le remake de mai 68 tourné dans diverses facs ce printemps (coût de la prod: plusieurs millions d'euros) sans parler des innombrables colloques et "labos" traquant la "parole raciste et sexiste" dans le moindre texte (occidental only) relayés par le moindre plateau de médias transis (dès que cela parle de sexe) tout cela est archi-connu et devient une sorte de marronnier à même de lancer une émission et de la faire perdurer, cela "enrichit" au fond les débats déjà anciens (sixties) sur la sexologie de "nous autres les plantes".

Un pas vient d'être néanmoins franchi, une "radicalisation" est en effet en cours comme l'indique Mathieu Bock-Côté lorsque l'espace public lui-même supposé être le lieu de l'interaction tolérante (si l'on suit ici Dewey voire Habermas) devient un espace collectivisé façon léniniste au sens où il ne s'agit plus de penser le collectif, ou comment être ensemble au mieux, mais comment nous transformer en rouage adéquat au nom d'une humanité nouvelle dévitalisée : désexualisée, "décarnivorisée", décarbonisée, dénucléarisée bien sûr.

Est-ce l'hallali ? Ayant perdu partout, y compris dans les arts (le théâtre public se cantonne désormais aux Classiques ou à peu près) la seule solution consiste à fabriquer du jeune zombi à la pelle avec son cache sexe en guise de ceinture de dynamite tout en bombardant toute critique avec les munitions à la mode : "raciste, populiste, lépreux", un triptyque qui éblouit les bac+3 (et Masters) tenant les écrans (de peur qu'ils ne tombent).

Comment s'en débarrasser ? Les catégories encore vives des peuples nourries par les chansons qui comptent parce qu'elles portent les valeurs qui encensent les différences irréductibles au lieu de les nier, de les gommer (Piaf, Brassens, Ferré, Gainsbourg, Aznavour, les Beatles, Leonard Cohen, U2…) se révoltent aujourd'hui par leur vote, au grand dam de la nouvelle élite en gestation dans les cuves "trans" de I Robot. Ce qui agace beaucoup la secte post-humaine, mais elle est au pouvoir, donc après moi le déluge que l'on pourra toujours attribuer dans son "intensité" audit "réchauffement" climatique, cette arme dissuasive par excellence qu'utilise la secte en question à bout d'arguments (les migrants en devenant bien sûr les principales victimes; CQFD).

Lucien SA Oulahbib 8/7/2018

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