«Oui,en Seine-Saint-Denis,l’islamisation est en marche»

C'était lundi matin dernier le 15 octobre dans les studios de France Inter. Deux journalistes du Monde et de qualité, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, y étaient invités.

L'occasion pour eux d'évoquer leur enquête menée en collaboration avec cinq étudiants en journalisme, intitulée «Inch Allah», sur l'islamisation progressive de la Seine-Saint-Denis.

L'initiative était partie des confidences vespérales de François Hollande aux deux journalistes reproduites dans leur livre «Un président ne devrait pas dire ça» et qui confiait la crainte d'une «partition» du pays en raison de l'immigration excessive et de l'islamisation rampante:

«Qu'il y ait un problème avec l'islam, c'est vrai. Nul n'en doute.».

Précisons à ce stade que lesdites confidences à ce sujet étaient restées largement confidentielles et que la presse convenue avait préféré s'emparer d'autres sujets autrement moins gênants.

C'est au demeurant avec la même délicatesse que la même presse aura largement passé sous silence le testament, certes crépusculaire de Gérard Collomb, mais qui se voulait au grand jour puisqu'il était prononcé sur le perron du ministère qu'il quittait, et dans lequel il affirmait que «les quartiers» échappaient à la souveraineté de la République pour cause d'islamisme.

Retour sur les déclarations des deux journalistes. Ceux-ci n'ont désormais qu'une seule religion, celle des faits. Et cette religion est cruelle envers l'idéologie de leur journal et celle de la radio «progressiste» sur laquelle ils s'expriment sans aucun apprêt.

« Qu'il y ait un problème avec l'islam, c'est vrai. Nul n'en doute. ».
Extraits «… Il s'est avéré que la Police Judiciaire de Seine-Saint-Denis, un peu plus de cent enquêteurs, faisait un pot régulièrement avec les effectifs présents. Il se trouve qu'au fil du temps, mais très récemment, plus particulièrement, une frange de la PJ de Seine-Saint-Denis a dit concrètement: «Ben c'est assez compliqué. On n'a pas envie de manger du porc, on n'a ensuite pas envie que ce soit des femmes qui s'occupent du barbecue et qui touchent les saucisses, etc., etc.… Et donc ça a créé une scission au sein de la PJ. Et le pot en a été fort affecté»… et Gérard Davet de poursuivre: «C'est un détail, c'est anecdotique mais cela, à notre sens, révèle concrètement, les failles et les fractures que crée cette islamisation. Il se passe quelque chose et ce quelque chose nous influence, et nous impacte tous.»

Intervention de Nicolas Demorand: «Vous dites qu' à peu près la moitié de la Seine-Saint-Denis est composée de musulmans. Comment vous arrivez à cette statistique-là , alors que les statistiques précises sur le sujet sont impossibles et interdites en France?»

Réponse de Fabrice Lhomme: «alors précisément, je ne qualifierai pas cette statistique puisqu'effectivement ces statistiques sont interdites sous cette forme (…) Ce chiffre auquel sont arrivés nos jeunes journalistes, est un chiffre qui regroupe toutes les études qui ont été faites par des chercheurs, des spécialistes, etc. et c'est un chiffre, je crois qu'il n'est pas une révélation du livre (…) Mais c'est un chiffre qui fait consensus. Alors peut-être, est-ce au doigt mouillé, peut-être un peu plus, un peu moins puisqu'on n'a pas quantifié exactement. C'est simplement pour dire qu'en France, c'est un département dans lequel la présence musulmane est très forte.»

Plus loin, Fabrice Lhomme poursuit: «L'évolution qu'on a notée, c'est une volonté, dans une partie de ces musulmans, notamment de Seine-Saint-Denis mais pas seulement, d'avoir, de porter des revendications pour que

«Il y a une volonté chez les plus jeunes parents, de revenir aux sources d'un Islam mythique, plus rigoriste, plus fermé sur le reste de la société.»
l'Islam puisse effectivement s'imposer comme norme sociale dans la vie publique ; tout simplement… La société qui est autour d'eux, les enferme. On voit qu'il y a une volonté chez les plus jeunes parents, de revenir aux sources d'un Islam mythique dont on n'est même pas sûr qu'il ait jamais existé, mais dans tous les cas, qui soit un islam plus rigoriste, plus fermé sur le reste de la société.… Je ne vous cache pas que la situation est quand même préoccupante… Ce sont des revendications qui sont de plus en plus fortes, notamment de parents qui exigent que leurs enfants n'aillent plus à la piscine. On leur interdit de ne pas les envoyer à la piscine, donc ils obtiennent des certificats médicaux de complaisance, ce qu'on révèle à travers un médecin qui avait fait des certificats de complaisance. Il y a d'autres choses, notamment comment contourner la loi sur le voile, le fait d'interdire aux gens de sortir masqués. Dans certains coins de la Seine-Saint-Denis, mais plutôt dans les cités très excentrées, pas le centre-ville, eh bien il y a des femmes qui portent des masques chirurgicaux. Pourquoi? Comme ça, si elles sont arrêtées par la police, on leur dira: «mais vous n'avez pas le droit de porter des masques. Et elles diront: «ben, si je suis malade (…) Voilà ce qui se développe.» .

 

 

 

Plus loin, Nicolas Demorand évoque la situation d'un dépôt de bus de la RATP. C'est à Gérard Davet d'enchaîner: «On a réussi à entrer dans ce dépôt. Ce dépôt est interdit aux journalistes. C'est le dépôt où officiait d'ailleurs un ancien terroriste du 13 novembre 2015. Nous, on fait aucun lien bien sûr entre le djihadisme et l'islamisme. Mais il se trouve qu'on y est rentré alors qu'on n'avait pas le droit. Et on a regardé ce qui se passait concrètement. Les faits toujours les faits. (…) Et concrètement, la loi qui régit l'utilisation de tout ce qui est religieux au sein d'un service public est totalement contournée, détournée. À tel point qu'il y a beaucoup de chauffeurs qui refusent de serrer la main des femmes.… À tel point il y a des syndicats qui se développent qui sont quasiment des syndicats pro-musulmans. On en arrive à des syndicats communautaristes…

«On en arrive à des syndicats communautaristes…»
Puis la discussion s'instaure sur le clientélisme. Léa Salamé cite la préfète responsable de l'égalité des chances: «Les filles portaient le foulard. Et puis le foulard est devenu noir. Et puis c'est devenu le hidjab. C'est allé très vite. Les blancs s'en vont. Les Arabes non musulmans ou complètement intégrés dans le creuset républicain s'en vont aussi. Restent massivement, ceux qui acceptent de vivre avec pas de charcuterie et pas de possibilités pour les femmes de se promener dans l'espace public.»

À nouveau, Gérard Davet s'exprime sans fard: «C'est exactement ça. Ce qui est important pour nous, c'est que ces gens-là , parlent à visages découverts (…) ils assument leurs propos. Et ce qu'on a pu voir, c'est cette espèce de compromission permanente des hommes politiques de Seine-Saint-Denis pour composer avec ce terreau islamisant. C'est-à -dire qu'en fait, ils savent bien qu'il y a tellement de musulmans que c'est un électorat captif qu'il leur faut obtenir, pour être réélu ensuite pour les municipales. Et c'est ce qui va se passer pour les municipales de 2020. Concrètement, les élus vont devoir composer avec, voire les appâter. Et donc ça passe par des achats de terrains pour la mosquée, ce genre de choses. Et ça ne s'arrête pas, c'est de plus en plus comme ça. Et certains musulmans composent avec ça et même en tirent profit.»

Ainsi parlaient Davet et Lhomme. Aucune contradiction, aucune objection, aucune nuance ne leur fut opposées. On entendait les mouches voler. Et pour cause, ils enchaînaient les évidences.

Oui, en Seine-Saint-Denis, l'islamisation est en marche.

Oui, il y a 50 % de musulmans, sans parler des illégaux ignorés jusqu'à peut-être 20% de la population totale et 400.000 personnes (Rapport de l'Assemblée Nationale 31/5/18)

Oui, les élus , saisis par un clientélisme effréné, sont contraints de se compromettre et même de se soumettre. Parmi eux, ceux d'extrême- gauche, n'ont nul besoin de se faire violence, saisis qu'ils sont par leur idéologie islamo-gauchiste.

Oui, les blancs s'en vont en masse.

Et à ces constatations objectives, j'émettrai quelques observations subjectives qui oscillent entre le désabusé et

Les élus, saisis par un clientélisme effréné, sont contraints de se compromettre et même de se soumettre.
l'amusé:

Quand d'autres, bien avant, faisaient le même constat, les gens de la radio de service public hurlaient, dans le meilleur cas, au catastrophisme, dans le pire, au racisme.

Quand à présent un journaliste de gauche répète les choses que bien d'autres avant lui affirmaient, aujourd'hui c'est du «cash», hier, c'était du «trash»

Oui, il y a encore trois ans, avant les attentats, la poussée migratoire, la colère populaire, lorsque des personnalités aussi différentes que Bernard de La Villardière, Alain Finkielkraut, ou l'auteur de ces lignes décrivaient exactement la même situation, les hommes du Monde et madame France Inter les regardaient de haut et souvent de travers.

Ce fut la même chose avant-hier, lorsqu'il s'agit de révéler les horreurs du communisme ou hier la réalité de l'antisémitisme islamique. Et il en sera de même demain lorsque apparaîtra le racisme anti- blanc dans toute sa noirceur.

La seule différence, mais elle change tout, c'est que les moqueries méchantes de la gauche médiatique, à la lumière blafarde de la réalité désormais incontestée, se sont retournées contre elle.

Mais que de temps perdu et de crachats reçus.

 

Gilles William Goldnadel 22/10/2018

Discuss this articleDiscuss this article

Imprimer ce texte Imprimer ce texte

255 vues

Tous les articles de Gilles William Goldnadel

Share/Save/Bookmark

Trackback

Posted in: Libertés-LIDAC, Liens d'actualité

 

Comments are closed. Please check back later.