le dimanche 1er mars 59, on se baigne à Dieppe.

Nuit du 14 au 15 janvier : d’abondantes chutes de neige concernent les régions allant de la Normandie à l’Alsace. Après un mois de décembre 1958 et une première partie du mois de janvier 1959 très humide, des inondations se produisent dans le bassin de la Seine à partir du 15 janvier.


Les joies de la neige à Paris

 


Inondations en région parisienne


Inondations à Maison Laffitte


Inondations à Marseille le 11 janvier

2 et 3 février : la neige concerne pratiquement toutes les régions méditerranéennes hormis la Côte d’Azur et la Corse – on mesure par exemple 22cm de neige à Montélimar, 20cm à Aix en Provence et Carcassonne, et 10 cm à Perpignan.


Tempête sur la Côte d'Azur

 

Du 26 février au 3 mars : une douceur hors saison amenée par des vents de sud font planer un air printanier sur tout le pays – les températures flirtent le plus souvent avec les 20° – le dimanche 1er mars, on se baigne à Dieppe.


Orages en re?gion parisienne le 5 juin 1959

Du mois d’avril au mois d’octobre, une grande sécheresse concerne les régions du nord (Nord Pas de Calais, Picardie, Normandie et Ile de France)

Juillet et septembre 1959 sont d’ailleurs très ensoleillés – à Paris, l’année 1959 est l’une des plus ensoleillées du siècle.

Du 5 au 9 juillet : les régions du nord et de l’ouest connaissent des températures particulièrement élevées – la palme de la chaleur est détenue par Rouen avec 37° ; il fait également 36° à Paris, St Quentin et Auxerre.

1er et 2 septembre : plus de 200mm de pluie tombent en 24h sur la plaine du Roussillon – ceci engendre de dramatiques inondations.

 


Inondations a Marseille début septembre 1959

24 et 25 septembre : c’est au tour du Pays basque de subir de fortes pluies et des inondations – il tombe 152mm de pluie en 24h à Biarritz – des quartiers d’Hendaye sont ravagés.


Terribles inondations au Pays Basque (notre photo : Saint-Jean-de-Luz)

 

Du 1er au 4 octobre : l’été revient – il fait chaud, y compris dans le nord-ouest du pays avec 27° à Abbeville, 26° à St Quentin et Alençon et 25° à Brest.

 

20 octobre : De violents orages s'abattent sur la Côte d'Azur.

26 octobre : Tempête (notamment sur Paris).

Les 30 novembre et 1er décembre : une très violente tempête d’est se déclenche sur le pourtour méditerranéen – les vagues gigantesques abîment le littoral de la Côte d’Azur et les vents qui soufflent entre 100 et 120 km/h déracinent de nombreux arbres – le 1er décembre, il tombe 128 mm de pluie à Fréjus – non loin de là, le barrage de Malpasset (inauguré en décembre 1954) se remplit dangereusement puis il cède vers 21h15, engloutissant toute la plaine de Fréjus et noyant 310 personnes – cette catastrophe est vécue comme un drame national.

 


Tempête sur la Côte d'Azur le 1er décembre 1959


 

Écarts à la normale 1959

 

 

Pour l'année 1960 : http://www.meteo-lyon.net/chronique/annee/1960

A noter : "Du 27 au 29 février : De l’air chaud en provenance du Sahara envahit toute l’Europe occidentale – les températures sont dignes d’un mois de mai ou juin – on bat des records de chaleur sur presque toute la France, notamment près des Pyrénées – à la faveur d’un effet de foehn (vent qui descend de la montagne) le thermomètre atteint même 31° à St Girons (Ariège), constituant ainsi la valeur la plus élevée jamais enregistrée au cours d’un mois de février en France métropolitaine – il fait par ailleurs 29° à Biarritz (où l’on se baigne), 28° à Pau, 26° à Clermont-Ferrand, 24° à Nevers, 22° à Reims et 21° à Paris."

 

Année 61 :

L’hiver 1960 – 1961 est remarquablement doux – la neige est rare en plaine.

 

28 janvier : un véritable « coup de tabac » se produit en Bretagne et en Normandie – de violentes averses provoquent des rafales de vent à plus de 150 km/h à Caen.

 

14 février : cette journée est vraiment printanière – grâce à un vent de sud, les températures atteignent 18° à Rouen, 19° à Paris, 20° à Clermont Ferrand et 23° à Pau.

 

Mars 1961
est très sec, à tel point que certaines régions de France n’enregistrent pas la moindre goutte de pluie.


Chaleur précoce à Paris

9 avril : des orages très précoces pour la saison et surtout très violents provoquent de nombreux dégâts en soirée sur la Picardie et l’Ile de France – les centres-ville d’Ecouen et de Fontenay en Parisis (Val d’Oise) sont dévastés par des torrents de boue – d’énormes grêlons tombent sur St Quentin, Beauvais ainsi que dans le centre des Yvelines (Trappes).

Iris Canderson 2/3/2019

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