L’offensive islamo-réchauffiste à l’oeuvre


(mars 1961)

Ses idéologues transis ont ainsi hâte de voir arriver "la" Catastrophe (semblable à la "nakba" palestiniste pourtant produite par le refus arabe de la partition):disparition des nuages (dernière lubie) disparition de New York Miami Amsterdam sous l'eau, etc…pour mieux la dénoncer faire le buzz se faire un nom ou continuer à s'en faire un (ainsi certains complotistes niant le 11 septembre 2001 sont à la manoeuvre) embrigader la jeunesse porter plainte "pour sauver la Terre"  malgré le fait qu'historiquement de février 1959 à février 1961 par exemple, il ait fait aussi chaud voire plus qu'en février 2019 ; tandis que François Gervais, spécialiste du CO2, observe que dans "la période de 1993 à 2015, le taux de CO2 dans l’air est passé de 355 millionièmes, ou ppm, pour “parties par million”, à 400 ppm, soit presque la moitié du total des émissions depuis le début de l’ère industrielle. Quel en a été l’impact sur la température ? Nul ! (…)"

Sur l'autre plan, il s'avère que dans divers pays dominés par les arabo-musulmans des femmes manifestent contre leur mise en esclavage consenti "bessif" via le port du voile, sauf qu'en France les créatures à leur solde se "mettent en marche" pour bouter hors des médias et de la vie sociale tous ceux qui osent dire "non" à cette camisole se déclinant sous diverses formes… toutes contraires aux acquis civilisationnels libérant la femme de ces fers vestimentaux ; or se dire "français" c'est précisément respecter ces acquis, même si on a le droit bien sûr de les critiquer.

Le fait alors que l'une de leurs intelligences artificielles soit traitée de "pourriture d'islamiste" après avoir exigé que LCI n'invite plus Zemmour cet élément déclencheur n'est, aucun cas, relevé par ceux qui ont fait bloc autour de ce néo-S.A ainsi malmené selon la nouvelle loi du genre (la "battle"); il n'est pourtant qu'un énième cheval de Troie de l'islam (alors qu'il se dit pourtant ignorant en la matière) très à cheval donc allant même au galop cravachant à qui mieux mieux les principes du djihadisme judiciaire puisqu'il envisage de porter plainte contre tout ce qui bouge; quant à l'ex-directeur de Marianne qui a opéré la même gestuelle en s'offusquant que Guillaume Durand en journaliste honnête ait pu demandé au même Zemmour de faire quelques chroniques sur Radio Classique, nul ne peut douter qu'il se fasse complice d'un tel comportement liberticide. 

Les idéologues totalitaires n'ont jamais supporté la contradiction (et attendent un rapport de force favorable, une commission parlementaire aujourd'hui comme celle sévissant en France ces temps-ci, pour la réprimer) puisque leur vision des choses ne peut être que la vérité même, elle-même ; et critiquer le fait qu'ils ne sont même pas Dieu ou la République en personne pour l'énoncer ainsi vous soumet de fait à l'injonction d'être supprimé socialement via le "name and shame" made in USA eux-mêmes en pleine hystérie d'anti-tolérance (les campus universitaires abandonnés aux "antisionistes" pro BDS par exemple) alors que les mêmes viennent faire la leçon contre ceux qui à l'Est ne tolèrent plus la propagande d'un Soros pour l'abolition des frontières et de la famille avec père et mère (et non parent 1 et parent 2). La paille et la poutre.

Le courant dit "anti-raciste" se renverse ainsi en son contraire (comme l'indique Pierre-André Taguieff dans son dernier Opus "Race": un mot de trop?) en promulguant en creux une nouvelle "race" au sens politique et métaphysique et non plus seulement biologique, celle qui n'a que les mots "tolérance, diversité, liberté, égalité, fraternité, République" à la bouche et qui pourtant ne comprend toujours pas que l'on puisse ne pas être d'accord sur le fait de voir violer ces mêmes mots prononcés avec tant d'emphase ; car, en foulant aux pieds notre esthétique notre façon de vivre, nos avancées en matière d'égalité homme/femme, le tout au nom d'un "c'est mon choix" bien hyper-individualiste (stirnerien) ce manque de respect pour notre civilisation devient de plus en plus tout à fait contraire au fait qu'il existe encore une nette distinction entre citoyens respectant ces principes et ceux qui les méprisent ainsi, même en disant l'inverse bien sûr (dire n'est pas faire en réalité); d'autant que nous ne demandons pas vis-à-vis de ces menteurs qu'ils soient mis pour autant hors d'état de nuire alors qu'eux-mêmes s'empressent d'aller à la loi si nous leur rappelons de notre côté que cette dernière protège, déjà, l'idée même de critique.Du moins jusqu'à présent.

Le fait que certains ne comprennent pas ce tout dernier point (qui s'avère être la pierre angulaire elle-même de notre civilisation comme le dirait peut-être Chantal Delsol) en dit long alors sur leur mécompréhension, obtuse, du droit français, européen, voire onusien ; du moins ce qu'il reste encore de non entaché par la contre-culture anti-humaniste niant l'incompressibilité, l'inaltérabilité des droits fondamentaux comme la liberté de penser, d'entreprendre, donc de s'exprimer ; l'ignorance, abyssale, en la matière émise par certains (surtout lorsqu'ils sont issus de la tradition anti-démocratique de gauche toujours dominante ou alors islamique en ascension régalienne de nos jours) semble bien importer, de facto, des moeurs juridiques étrangères au sens d'être hostiles à notre Tradition.

Celle-ci est, certes, en perpétuelle évolution, mais pas au point de confondre le vrai "progrès" dans la réalisation des droits fondamentaux et ce faux "progrès" qui serait de vouloir interdire le socle même de ces derniers (la liberté de critique au sens également de nouvelle fondation) le tout au nom de principes morphologiquement contraires comme le blasphème, l'interdiction de la critique envers les dogmes religieux, l'interdiction de critiquer l'effacement des genres masculins/féminins (ou au contraire de vouloir à tout prix le souligner dans la langue écrite et parlée…) l'interdiction de distinguer revendications des LGBTIQ+ et revendications des personnes ayant une autre sexualité, l'interdiction de critiquer les dépenses inconsidérées pour faire baisser le taux de CO2 (alors que la pauvreté s'étend et les migrations, politico-économiques, et non pas climatiques s'intensifient) l'interdiction de distinguer le droit à l'avortement et le droit à ne pas y recourir systématiquement car l'enfant est un animal comme les autres qui a le droit de vivre lui aussi si c'est possible…

La preuve de l'avancée totalitaire actuelle s'observe dans le fait que critiquer ces diverses interdictions, latentes pour une part, effectives pour une autre part, est de plus en plus assimilé par certains des idéologues en vue à du "racisme" de la "réaction" alors que ces confusions dans leur exigence insistante oppressante d'interdits bafouent la loi suprême, la Constitution française (et son avenant international qu'est la Charte onusienne tant aujourd'hui piétinée) en ce que celles-ci garantissent le droit à défendre non seulement toute expression (à partir du moment où elle ne contredit pas l'interdiction de diffamer) mais aussi celle des plus démunis comme l'enfant.

Libres à ceux qui ne veulent pas en entendre parler, qui se contrefichent de la Constitution française (ou qui veulent la changer de bout en bout…) d'aller voir ailleurs, mais qu'ils ne demandent pas par la suite de revenir adoptant ainsi ce vieil adage : "j'exige la liberté de vous nier au nom de vos principes, mais je ne vous donne pas le droit de faire comme moi au nom des miens"…

Voilà le racisme (le vrai).

Lucien SA Oulahbib 3/3/2019

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