Jean Jouzel fait de la climatologie people


Jean Jouzel, glaciologue, affirme sur sa bio (voir extrait en dessous) avoir établi une corrélation entre température et gaz à effet de serre et ce en remontant sur 450 000 ans, or, cette corrélation n'explique en rien celle qu'il établit avec le CO2 humain puisque celui-ci ne remonte qu'à un siècle de façon industrielle ; par ailleurs si la température aurait augmenté selon le climatologue Marcel Leroux de 0,74 c, elle diminue depuis 2007…

  "Les différents sédiments (marins, continentaux ou glaciaires) ont beau nous fournir les moyens de reconstituer les variations passées de la température, seules les glaces polaires nous donnent accès à la composition de l'atmosphère, grâce à l'analyse des bulles d'air qui y sont piégées, assure-t-il. Cette caractéristique unique, que nous avons mise en évidence grâce à l'analyse des glaces du forage de Vostok (dans le cadre d'une collaboration internationale exemplaire mise sur pied entre la France, la Russie et les États-Unis au début des années 1980, nous a permis d’établir un lien étroit entre la température et la concentration en gaz à effet de serre (méthane et dioxyde de carbone) lors de la succession des périodes glaciaires et interglaciaires. Les enregistrements, qui couvrent désormais quatre cycles climatiques, soit 420 000 ans, indiquent une remarquable corrélation entre climat et gaz à effet de serre sur l'ensemble de cette période". L'épluchage systématique de ces "carottes", à l’origine d’une pluie de publications historiques dans la revue Nature, a montré par ailleurs que "le réchauffement associé aux déglaciations a commencé dans l'hémisphère Sud, que l'augmentation des teneurs en gaz à effet de serre a précédé la fonte des grandes calottes de l'hémisphère Nord, et que l'Holocène (l’époque dans laquelle nous vivons) est la plus longue période avec un climat stable".

Si donc cela explique la teneur isotopique des glaces antarctiques, il n'y a aucun rapport expérimental à l'action du CO2 humain sur le "réchauffement". D'autant que la hausse des tempétures précède toujours la hausse du CO2 d'au moins 800 à 4000 ans selon Marcel Leroux  et non l'inverse, or, Jean Jouzel clame le contraire. Par ailleurs le principal à effet de serre est l'océan à 80% et que s'il n'y avait pas d'effet de serre nous ne pourrons plus vivre, la température étant constamment négative… Il y a donc imposture, relayé par tout un amalgame avec des problèmes réels comme la désertification, sauf que le Sahara est devenu tel bien avant l'ère industrielle…

Aussi l'on confond tout : les excès comme les changements naturels, avec cette prétention de croire que l'action humaine peut infléchir ainsi et en si peu de temps la puissance terrestre vieille de 4 milliards 500 000 années. L'écologie catastrophe a remplacé le communisme qui lui-même n'y a pas été de main morte dans la pollution, pourtant il n'est guère visé…

Si nous n'y prenons pas garde nous allons assister à la levée d'une idéologie des plus totalitaires, certains de ses sbires mettant déjà en cause une natalité excessive créatrice de CO2 : "Démographie : la vraie vérité qui dérange"



Lu sur Mécanopolis :

Qui a peur de Claude Allègre ?


 

Par Agatà Kovacs

Il y a une dizaine de jours, une polémique a été causée au sein de l’UMP par l’annonce d’une éventuelle nomination de l’ancien ministre socialiste Claude Allègre à la tête d’un ministère couvrant l’industrie, l’innovation et la recherche à l’occasion d’un futur remaniement en juin 2009. Or, beaucoup y offrent des résistances de plus en plus virulentes, qu’ils fassent partie de la droite ou des milieux écologistes.

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Ce qui est dérangeant pour ces personnes, ce sont les positions de Claude Allègre par rapport au réchauffement climatique. Présentons tout d’abord le principal intéressé en quelques mots: Claude Allègre, né le 31 mars 1937 à Paris, est un géochimiste et un homme politique français. Ses travaux scientifiques et sa carrière de chercheur ont notamment été récompensés par le Prix Crafoord en 1986 et la Médaille d’or du CNRS en 1994. Il a été ministre de l’Éducation nationale, de la Recherche et de la Technologie dans le gouvernement Lionel Jospin de 1997 à 2000. Bien que militant depuis 1973 au PS, il décide de ne pas reprendre sa carte en janvier 2008. Nicolas Sarkozy, chez qui il avait été aperçu entre les deux tours de l’élection présidentielle, déclare en février 2008 qu’il aimerait bien travailler avec lui. Le 28 août 2008, Nicolas Sarkozy, président en exercice du Conseil européen, a confié à l’ancien ministre socialiste de l’Éducation nationale Claude Allègre le soin d’organiser les Assises européennes de l’innovation.

Quant questions environnementales, la prise de position publique de Claude Allègre est que le réchauffement climatique existe bel et bien, mais ne trouve pas son origine dans les activités humaines. Une illustration de son propos est donnée par ses déclarations sur le réchauffement climatique du 21 septembre 2006 dans la chronique hebdomadaire qu’il tient dans le magazine L’Express, et qui ont contribué les premières à faire naître la polémique. Il y écrit que la cause de la modification climatique contemporaine reste incertaine et n’est pas forcément due à l’activité humaine. Il stigmatise simultanément « l’écologie de l’impuissance protestataire [qui] est devenue un business très lucratif pour quelques-uns ».

En réaction aux prises de positions d’Allègre, certains scientifiques ont ainsi critiqué explicitement ses arguments. Le biologiste Pierre-Henri Gouyon parle de « négationnisme écologique » de la part d’Allègre. D’autres scientifiques, en revanche, le soutiennent, parfois partiellement. Ainsi, lors d’une séance de l’Académie des sciences en mars 2007 ses arguments ont été défendus par ses collègues géophysiciens de l’IPGP Jean-Louis Le Mouël et Vincent Courtillot, membres de l’Académie des sciences. Ces derniers ont été vivement critiqués par deux autres académiciens des sciences, spécialistes du climat, Hervé Le Treut et Édouard Bard (professeur au Collège de France).

Il vaut la peine de se pencher sur cette thèse “dissidente” de réchauffement climatique dû aux cycles naturels et non à l’homme. En effet, n’en déplaise à Al Gore et à son film “Une vérité qui dérange”, douter de l’origine humaine du réchauffement n’est pas un crime commis contre la citoyenneté et l’honnêteté, mais bien un doute non seulement légitime à la base, mais d’autant plus renforcé par la mise au grand jour de plusieurs mensonges et exagérations d’Al Gore dans son fameux documentaire. Les responsables du système éducatif n’ont d’ailleurs pas toujours accueilli ce dernier avec l’enthousiasme le plus extraordinaire qui soit.

En effet, en octobre 2007, le film a fait l’objet d’un jugement de la justice britannique saisie par le chef d’établissement d’un lycée du Kent qui contestait la diffusion du film dans le cadre scolaire. Le directeur d’école, Stewart Dim-mock, a en effet porté plainte contre le gouvernement britannique en l’accusant de faire du lavage de cerveau. Notons que d’après la loi britannique, si les enseignants présentent le film sans le signaler clairement, ils peuvent se trouver en violation de la section 406 de l’”Education Act 1996″ et être reconnus coupables d’endoctrinement politique.

Le tribunal ne s’est pas opposé à la diffusion du film dans les établissements scolaires du Royaume-Uni, à condition qu’il soit accompagné d’une documentation indiquant ce qui est de l’ordre du consensus scientifique, ce qui ne l’est pas et ce qui est un point de vue politique. Le tribunal a effectivement relevé plusieurs erreurs dans le documentaire, dont les sept que voici :

Le film prétend que la fonte des neiges au Mont Kilimandjaro est attribuable au réchauffement climatique alors que le consensus scientifique est qu’on ne peut rien affirmer de tel.

Le film suggère une interprétation des graphes montrant l’évolution des températures et du CO2 sur 650 000 ans, le jugement considérant que s’il y avait un large accord chez les scientifiques sur un lien entre les deux courbes, celles-ci ne prouvaient pas ce qu’affirme Gore.

Le film lie l’ouragan Katrina au réchauffement climatique alors que l’opinion scientifique est qu’il n’y a pas de preuves suffisantes.

Le film montre l’assèchement du Lac Tchad et prétend que c’est une conséquence du réchauffement climatique, alors que les preuves sont là aussi insuffisantes.

Le film prétend qu’une étude montre que des ours polaires se sont noyés à cause de la fonte des glaces arctiques. Il apparait que la seule étude scientifique trouvée sur le sujet parle de quatre ours polaires noyés à cause d’une tempête.

Le film suggère que les calottes de glace du Groenland et de l’Ouest Antarctique pourraient fondre et entraîner une hausse alarmante du niveau des mers. Alors que le film semble suggérer une fonte dans un proche avenir, le point de vue général est que le Groenland ne pourra pas fondre avant des millénaires.

Le film prétend que la hausse du niveau des mers a causé l’évacuation de certaines îles du Pacifique en direction de la Nouvelle-Zélande, alors qu’aucune preuve d’une telle évacuation n’existe.

D’autre part, à la fin de son “documentaire”, Al Gore prétend que les seules publications ayant remis en doute l’origine humaine du réchauffement avaient paru dans des revues populaires, et étaient destinées à jeter un “doute mal intentionné”, alors qu’aucune revue scientifique n’avait remis cette soi-disante vérité en cause. Or, il s’avère que les scientifiques expérimentés ne sont pas peu nombreux à se poser un certain nombre de questions…

 

 

Par exemple, alors que le débat sur le réchauffement climatique fasait plus que jamais les manchettes depuis le dépôt du rapport de Nicholas Stern, ex-économiste en chef de la Banque mondiale, lequel fait état du coût possible de cette crise autour de 7 000 milliards de dollars, un écrivain québécois autodidacte, Pierre de Châtillon affirmait dans son livre que le réchauffement du climat est un mythe, car selon lui, le climat n’est pas dans une période de réchauffement unique à l’époque à laquelle nous vivons mais a toujours répondu à des changements cycliques depuis la nuit des temps. Depuis la sortie du rapport Stern, qui compte tout près de 700 pages, tous les journaux de la planète ont relancé la nécessité de la mise en application du protocole de Kyoto. Selon de Châtillon, des bouleversements climatiques semblables à ceux qu’on observe aujourd’hui sont survenus à des périodes de l’histoire et ont provoqué la disparition de civilisations très avancées. L’auteur avance qu’il y a plus de 10 000 ans, des civilisations dont on a retrouvé les vestiges dans les océans sont disparues lors de catastrophes climatiques qui ont été répertoriées aussi bien par Platon qu’inscrites dans les annales chinoises. Selon lui, ces bouleversements climatiques réapparaissent dans l’histoire humaine avec la régularité d’une horloge.

Selon de Châtillon, les gaz à effet de serre ne peuvent expliquer le réchauffement climatique et cette théorie semble donner raison au président américain, qui a déclaré n’être pas convaincu de la relation entre réchauffement climatique et gaz à effet de serre. L’auteur ajoute que beaucoup de scientifiques sont incapables d’établir un lien de cause à effet entre le réchauffement climatique et les gaz à effet de serre et qu’ils ne comprennent tout simplement pas comment cette relation a pu être établie. Une chose est sûre: pas une semaine ne passe sans qu’on fasse état, quelque part sur la planète, de phénomènes extrêmes tels que sécheresses, incendies de forêts, tempêtes, ouragans, inondations et glissements de terrain. Sans parler de la fonte accélérée des glaciers et de la montée du niveau des mers. Pour Pierre de Châtillon, ces phénomènes sont trop rapides et généralisés pour n’être dûs qu’à l’effet de serre. L’auteur précise qu’à certains endroits, les hivers sont plus longs et plus rigoureux: on a vu tomber de la neige dans le désert d’Arabie et au Mexique. Bref, selon lui, on ne peut parler de «réchauffement» mais bien de «bouleversement climatique».

La crise du climat a commencé avec le gigantesque trou constaté il y a une vingtaine d’années dans la couche d’ozone, réputée protéger la planète contre le rayonnement solaire. Les fluorocarbones (CFC) utilisés dans les réfrigérateurs, les systèmes de climatisation et les contenants sous pressions furent désignés comme responsables de la déperdition de ce bouclier filtrant les rayonnements cosmiques. Puis on a accusé les Brésiliens qui coupent la forêt amazonienne, les courants El Niño et El Niña. Ensuite, ce fut au tour des millions de véhicules automobiles et leurs émanations de CO2 dans l’atmosphère. Malgré toutes les mesures prises, les changements climatiques se sont accélérés puis on a accusé les industries. Or, dit de Châtillon, si on fait abstraction des trois quarts de la planète qui sont recouverts par les océans, 3% par les calottes polaires, les marais, lacs, déserts et montagnes, il ne reste que 1,8% de la planète qui est peuplé d’êtres humains. Selon le National Geographic, la totalité des espaces peuplés et industriels de la Terre pourraient tenir dans un territoire grand comme l’Espagne. De Châtillon parle d’hystérie collective, d’autant plus que nombre de climatologistes ne croient pas au réchauffement climatique dû à l’accumulation des gaz à effet de serre. L’auteur croit qu’il est erroné ou au mieux signe de grande vanité de croire que l’activité humaine pourrait être la cause d’un réchauffement climatique global. Il avance qu’il suffirait d’une seule éruption volcanique comme il y en a déjà eu par le passé pour que la pollution engendrée dans l’atmosphère soit supérieure à toute celle causée par l’activité humaine.

De Châtillon cite les travaux du professeur Robert Pease, professeur de physique et de climatologie, selon qui la couche d’ozone se répare d’elle-même, alors que les molécules d’ozone dans l’atmosphère sont constamment reconstituées lorsque l’énergie de la lumière ultra-violette brise les liens des molécules d’oxygène. Selon les calculs du Pr Rowland, il y aurait une molécule de CFC pour 136 000 000 de molécules d’oxygène dans la couche d’ozone, à une hauteur de 25km d’altitude. Selon ce dernier, la théorie de la déplétion de l’ozone est inexistante, car elle est basée sur la supposition que les molécules de CFC grimperaient dans l’atmosphère sans difficulté… alors qu’elles sont plus lourdes que l’air. Quant au CO2, ce gaz ne représente que 0,035% de l’atmosphère et même si ce taux doublait, tout ce qui vit sur Terre pourrait s’en accommoder. Selon les scientifiques, plus de 99,9% du CO2 se trouve au niveau du sol ou en dessous et 71% de ce gaz est dissous dans l’eau de mer. Or, puisque le CO2 est un gaz plus lourd que l’air et qu’il se dissout dans l’eau de mer, il est donc impossible qu’il s’accumule dans les hautes couches de l’atmosphère et occasionne un quelconque effet de serre. Dès que le CO2 se manifeste dans l’atmosphère, il est aussitôt capté par les eaux de pluie et raméné au sol. De plus, l’augmentation de CO2 dans l’atmosphère devrait produire logiquement une explosion de la végétation, puisque ce gaz est utilisé par les plantes dans leur métabolisme, et on sait bien qu’il n’en est rien. Par ailleurs, l’atmosphère de la planète Vénus est entièrement composée de CO2 produit par l’activité volcanique. Mars possède des calottes polaires qui sont composées de CO2 solide (glace sèche). Or, dit l’auteur, si le CO2 était la cause d’un hypothétique réchauffement climatique, Mars serait beaucoup plus chaude qu’elle ne l’est actuellement. Selon lui, la Terre se réchauffe en fait depuis le début du siècle dernier, à un moment où la pollution automobile et industrielle était quasi inexistante. Bref, même si la simultanéité du bouleversement climatique et du CO2 connaissent un cycle similaire, rien ne permet de croire que l’un est la cause de l’autre. Alors quoi? Si les bouleversements climatiques ne sont imputables ni à une augmentation des gaz à effet de serre, ni à une déperdition de la couche d’ozone, ni aux courants El Niño et El Niña ni même aux gaz intestinaux des vaches, quelle en est la cause ?

 

 

Claude Allègre chez Ruquier

Pierre de Châtillon explique que les bouleversements climatiques vont de pair avec certains phénomènes, mais n’en sont pas la cause. L’auteur admet l’augmentation du nombre des tornades et l’explique par une montée des températures, lesquelles auraient débuté en 1860 (voir graphique). Comme il est possible de le constater, dit-il, déjà en 1920, la courbe de croissance est visible et l’augmentation de la température est de 1 degré sur 90 ans, en accélération depuis 1990 jusqu”à aujourd’hui. Ainsi est-on passé d’une moyenne annuelle de 150 tornades depuis 1920 pour atteindre 600 en 1955 et plus de 1200 en 1990.

Quant au niveau de la mer, selon Pierre de Châtillon, il est en augmentation depuis le début du siècle, tout en notant que l’escalade s’est accélérée depuis 1980. L’activité volcanique elle, est passée de 1500 journées d’activité en moyenne en 1940 au double en 1990, puis encore au double entre 1990 et 2004. Les tremblements de terre (voir graphique) de magnitude 2,5 et plus sont passés d’une moyenne de 500 par année de 1920 à 5000 par année en 1973 puis à 25 000 en 2004. Selon de Châtillon, le réchauffement climatique ne serait pour rien dans cette augmentation. Selon l’auteur, qui cite Schumann, la Terre se conduit comme un énorme condensateur électrique. La cavité entre la surface de la Terre et l’ionosphère agit comme un condensateur dans un circuit électrique en oscillant. Or, cette oscillation, qui se situait à 7,8 sur une échelle de 13 il y a dix ans, se situe aujourd’hui à 12. Bref, cette résonnance est en relation inverse directe de la puissance du champ magnétique de la Terre. Selon l’auteur, dans les temps anciens, cette situation a toujours précédé une modification importante du champ magnétique terrestre. Et si la Terre participe à cette résonnance, elle n’est pour rien dans sa création. Selon de Châtillon, l’énergie nécessaire à ces vagues provient de la haute troposphère. Bref, les sources des bouleversements climatiques actuels seraient extérieurs à la planète !

L’auteur démontre un accroissement de l’activité solaire. Voir à ce sujet la vidéo ci-dessous. En décembre 2001, la NASA a publié des photos de la planète Mars indiquant une fonte majeure de ses calottes polaires, tout comme sur la Terre. Un astronome russe, Pasichnyk, a rapporté qu’il semblait se développer sur Mercure des calottes polaires, ce qui est considéré comme impossible, vu sa faible distance du soleil. Sur Vénus, des observateurs ont observé en 1999 une luminosité verte typique d’une atmosphère composée d’oxygène, ce qui a causé une grande surprise. On a observé dans l’atmosphère de Mars la formation de nuages et le champ magnétique de Jupiter a doublé d’intensité depuis 1992. En 1997, on a observé la formation d’un gigantesque tube de plasma entre Jupiter et Io, une de ses lunes. L’énergie colossale nécessaire à ce phénomène est de l’ordre de plusieurs millions d’ampères. On a observé depuis quelques temps des aurores brillantes à la surface de l’atmosphère de Saturne, ce qui indique une augmentation de sa charge électrique. Même chose pour Uranus, soumise à de fortes luminosités et des aurores boréales. Bref, les scientifiques, tout en écoutant les propos alarmistes des environnementalistes, se grattent la tête en essayant de comprendre la relation entre tous ces événements. Selon Pierre de Châtillon, ce qui se passe est bien plus qu’un simple réchauffement climatique: il s’agit d’une véritable tempête d’ordre cosmique, à l’échelle de l’univers et nous serions sur le point de devoir y faire face, tout comme d’autres civilisations les ont subies il y a des milliers d’années, et qui ont disparu de la surface de Terre…

En outre, le chef du Laboratoire d’Études spatiales de l’Observatoire de Poulkovo et membre de l’Académie des Sciences russes, Khabiboullo Abdoussamatov et plusieurs scientifiques apparus récemment dans une émission de débat sur la BBC expliquent que malgré les pressions qu’ils subissent, ils continueront à affirmer que la production du CO2 serait l’effet et non pas la cause du réchauffement climatique. En fait, la hausse des températures, disent-ils, précèdent de plus de 800 ans la hausse de CO2 et est, de ce fait, une conséquence de la hausse de température. Bref, selon de plus en plus de scientifiques, la cause du réchauffement du climat de la Terre est complexe, et semble résulter d’une cascade d’événements qui se passent sur notre soleil.
La personnalité la plus médiatisée qui incarne la lutte contre le réchauffement climatique en France est sans doute Nicolas Hulot. En dehors de cela, il est également connu pour accepter des fonds de la part de grandes entreprises considérées comme polluantes à l’image d’EDF, L’Oréal ou Rhône-Poulenc. Vincent Cheynet a écrit à ce sujet: « En fait, le diable en personne proposerait à Nicolas Hulot de figurer dans son comité de soutien en lui promettant de fermer le robinet en se lavant les dents que l’hélicologiste accepterait aussitôt. Ce qu’il y a de magique avec le Pacte écologique, c’est qu’il n’y a plus ni pollueurs ni pollués, ni droite ni gauche, ni bien ni mal, ni exploiteurs ni exploités, mais seulement des gentils consommateurs qui cliquent sur Internet pour sauver la planète ».

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Sur son site, Nicolas Hulot s’appuie entre autre sur ce graphique pour démontrer le rôle des citoyens dans la lutte contre la pollution et la trop grande émission de CO2, donc soi-disant contre le réchauffement climatique. Ces données sont sans doute correctes, mais est-il tout aussi correct de remettre la majorité de la faute du réchauffement climatique (qui n’est sans doute pas du tout d’origine humaine, d’après ce que nous avons vu) sur le pauvre citoyen ? Il paraît évident que non, car on ne leur propose aucune alternative permettant de continuer à vivre et à servir leur pays par le biais de leur travail aussi confortablement et efficacement avec des énergies renouvelables et non polluantes, car nos sociétés occidentales soient elles-mêmes loin d’être en mesure de s’auto-suffire en usant d’énergies vertes. Elles n’ont donc pas les moyens, pour l’instant tout du moins, de proposer des services assez efficaces pour permettre à une quantité significative de citoyens de remplacer leur mode de consommation d’énergie et d’obtenir ainsi des résultats non-négligeables sur l’émission totale de CO2. Il est d’ailleurs intéressant de mettre ceci en relation avec l’avant-dernier paragraphe de l’article de Régis Mex à propos du problème environnemental, dans lequel il dit ceci:

“Alors que le chemin devrait être tout ouvert devant ces alternatives, de nombreux lobbys dont les intérêts se trouvent dans le commerce des hydrocarbures rachètent les brevets des inventions qui pourraient causer du tort à leur entreprise, et freinent donc la recherche. Ils ne permettent pas que les événements les dépassent et qu’ils puissent perdre leur mainmise sur l’énergie à cause de l’une ou l’autre invention permise par le progrès, mais ils seront forcés, un jour ou l’autre, de se convertir à d’autres types d’énergie que ceux dans lesquels ils font actuellement fortune, car la disparition du pétrole et du gaz est bel et bien inéluctable. C’est pourquoi il est permis de chercher mais pas de trouver ni de mettre en place des projets vraiment significatifs trop tôt : il faudra attendre que ces magnats du monde financier soient prêts à faire migrer leurs intérêts vers les nouvelles énergies, de sorte à ne pas disparaître ni faire trop de pertes, pour que des nouvelles techniques puissent émerger sur le marché. Mais, étant donné qu’ils iront sans doute jusqu’au bout de leurs moyens, c’est-à-dire attendre aussi longtemps que ces 30-50 ans de longévité des ressources le leur accordent, beaucoup de mal qui aurait pu être évité sera fait à la planète. Malgré tout, l’hypocrisie et le manque de scrupules sont poussés jusqu’à ce que certains fonds d’investissement tentent de faire de l’écologie un business lucratif ; ces fonds se spécialisent dans l’achat et la vente de droits à polluer dans l’objectif de faire du profit avec ce type de produits, exactement comme ils le font avec le pétrole, avec les produits alimentaires, avec les crédits immobiliers, etc. Ces droits de polluer induits par les Protocoles de Kyoto semblent donc faire des heureux. Protocoles qui sont un retentissant échec, puisque outre le fait qu’ils n’ont même pas été ratifiés par la première puissance mondiale que sont les Etats-Unis, l’émission des gaz à effet de serre a augmenté de 35% au niveau mondial entre 1997 et 2007, et on conçoit mal ce que les États ont le pouvoir de faire pour contraindre des entreprises qui les dominent complètement à baisser leurs émissions de gaz à effet de serre. Ces derniers ont d’ailleurs été si généreux avec les entreprises que le prix de la tonne de carbone est quasiment d’un niveau 0, leur permettant ainsi de polluer autant que cela leur chante.”

L’hypocrisie consiste donc à donner l’illusion aux citoyens qu’ils ont le pouvoir d’avoir un impact sur la situation environnementale alors qu’en fait, ils ne l’auront que lorsque nos sociétés seront décidées à le lui donner. Pour l’instant, on semble préparer lentement la transition entre modes d’énergie basés sur les hydrocarbures et le nucléaire à des énergies vertes dans les mentalités. Mais tout laisse à penser que ce délai, qui s’annonce long, permet aussi aux magnats de l’énergie de se convertir petit à petit de sorte à conserver en définitive leur monopole, ne laissant la recherche s’effectuer qu’au rythme qu’ils veulent bien lui accorder.

L’idée est aussi de rejeter systématiquement la responsabilité des pires tragédies sur le pauvre citoyen. Ainsi, pense-t-on, si on arrive à faire en sorte qu’il croie sincèrement être celui qui doit faire changer les choses, on pourra instrumentaliser la façon dont il agira aux façons que l’on choisira, puisqu’il suit le chemin tout tracé par la propagande de masse. On pourra alors, entre autre, leur faire accepter plus facilement leur propre asservissement s’ils sont convaincus que c’est pour le bien de la planète. Joseph Goebbels, ministre du Reich à l’Éducation du peuple et à la Propagande sous le Troisième Reich (1933-1945), indissolublement lié à l’emploi des techniques modernes de la manipulation des masses et de la démagogie, disait que la meilleure façon de persuader le public de la véracité de quelque chose, c’était de le lui répéter ce quelque chose de façon massivement répétitive. Continuellement. Et finalement, le public croit que ce quelque chose est vrai, même s’il n’est appuyé par rien de tangible. Le sujet du réchauffement climatique répond à ses critères, et sa diffusion est largement permise par des lobbys tels que le GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat). Á noter également que les fonds investis dans la recherche pour l’écologie et le climat sont passés de 170 millions de dollars par an avant Bush père à 2 milliards de dollars par an. D’où de nouveaux investissements et des créations d’emplois qui en ont fait un secteur rentable.

Tout ceci pour dire que notre cher Claude Allègre a bien des raisons de douter, et que ceux qui l’accusent de “négationnisme écologique” ont plus de scrupules à protéger une version de la réalité pour des raisons plus confortables économiquement et sociologiquement parlant que pour une réelle éthique scientifique et morale. Pas étonnant donc qu’on en vienne à utiliser le mot “négationnisme” comme si nier l’origine humaine du réchauffement climatique était aussi grave que de nier l’Holocauste. Tout est fait pour discréditer Claude Allègre par les façons les plus médiocres qui soient.
Mais qu’en est-il de ses chances de rentrer au gouvernement ? Jean-Marc Jancovici raisonne que «Si Nicolas Sarkozy veut se ridiculiser à huit mois du rendez-vous de Copenhague (le sommet sur le réchauffement climatique, NDLR), il peut nommer Claude Allègre». Notons que Jancovici est un proche de Nicolas Hulot, très influent dans l’univers du développement durable, et notamment auprès de Martin Bouygues, l’ami de toujours de Nicolas Sarkozy.

Mais les chances que Claude Allègre soit nommé au gouvernement sont, malgré tout, loin d’être inexistantes: Alain Juppé estime que l’arrivée de Claude Allègre constituerait un «contre-signal formidable» en raison des positions du scientifique sur le réchauffement climatique.
Nicolas Sar­kozy lui-même, malgré toutes les critiques que nous avons relevées, semble décidé à nommer cet homme, qu’il considère comme «très intelligent». «Il s’en fout de ce que pensent ses ministres, il veut s’entourer des plus intelligents», décrypte un ministre. Le président veut surtout maintenir et amplifier sa politique d’ouverture.

De plus, si le transfert de Xavier Darcos au ministère de la Justice ou à l’Intérieur se précise, Nicolas Sarkozy se trouve bien en peine de lui trouver un remplaçant. D’où la tentation de nommer un spécialiste du sujet, plutôt proche de la gauche. «Il est dans le schéma de réflexion du président», confirme l’un de ses collaborateurs.

On se demanderait bien quel mal prendrait le gouvernement Sarkozy pour refuser un homme qui a largement prouvé ses compétences sous le gouvernement Jospin et qui a le mérite d’aller dans le contre-courant de la pensée écologiste dominante pour affirmer sa propre conviction des choses, qui est, à n’en pas douter, la plus proche de la réalité. Sa nomination ne pourrait clairement être qu’un plus, ajoutant un ministre compétent et honnête dans ses opinions, préférant éviter la langue de bois, auprès de Nicolas Sarkozy. Mais il reste à ce que ce dernier fasse son choix…

Agatà Kovacs, pour Mecanopolis

1er janvier 2010

Michel Leubel 2/11/2016

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