Lettre ouverte à la République chiraquienne

Depuis lors, vous avez accumulé tant d’erreurs d’appréciation et, pis encore, commis tant de fautes politiques que je me permets, aujourd’hui et à mon corps défendant, de vous remémorer quelques fortes et dérangeantes vérités de l’époque.

Ainsi, prémonitoire : « Certes, l’histoire jugera (votre action), à mon sens sévèrement. Mais comme vous vous préparez déjà à rendre irréversible l’état de catastrophe morale, politique et économique (j’avais omis le plus important à vos yeux : sociale) qui, aujourd’hui, règne en maître dans mon pays, vous aggravez encore votre cas (…)« .

Plus que jamais le souhait d’Abraham Lincoln prend donc tout son sens : « Que cette nation, grâce à Dieu, renaisse à la liberté, que le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ne disparaisse pas de cette terre ! ». Car si nous vous laissions la bride sur le cou, ce serait bientôt chose faite !

Hier, 02 juin 2005, je concluais mon état des lieux en ces termes : « Libérez donc sans délai la France de votre triste et égrotante présence qui, depuis bien trop longtemps, lui est devenue une croix désormais impossible à porter ». De fait, vous avez finalement bel et bien réussi à clouer la Nation française en croix !

Aujourd’hui, 13 mars 2006, je réitère avec force à vos Excellences mon précédent voeu devenu injonction de vous retirer sans plus vous faire prier tant vous n’avez eu de cesse, en effet, d’aggraver votre cas… et surtout celui de la France !

Philippe Robert 14/3/2006

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