Résolution anti-isralienne à l’AIEA

Les Etats-Unis et leurs alliés occidentaux ont appelé ce  jeudi les représentants arabes à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) à avorter leur projet de résolution pour forcer Israël à signer le Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP) afin de ne pas nuire aux pourparlers de paix  dans la région.
 
Washington a enjoint les pays arabes de revenir sur leur décision d’obliger Israël à signer le traité de non-prolifération nucléaire, car, affirme l’administration américaine, cette décision « risque de porter atteinte aux pourparlers directs entre Israël et les Palestiniens ».
 
Les diplomates arabes  multiplient aujourd’hui les pressions  pour forcer l’Etat Juif, qui pour l'instant n' a pas encore signataire du  (TNP),  a signer ce traité.
 
A première vue, le TNP (Traité de Non Prolifération des armes nucléaires) a tout d’un système qui œuvre pour un monde meilleur et l’instauration de la paix dans le monde. Sauf que les pays arabes n’ouvrent pas réellement pour un monde meilleur dans le sens de ce traité, mais seulement pour rendra Israël vulnérable aux attaques arabes.
 
La politique israélienne d’ambiguïté nucléaire n’a quasiment pas changé depuis une cinquantaine d’années. Elle demeure  un moyen de dissuasion efficace contre les attaques non conventionnelles. Israël est obligé d’affirmer sa force de dissuasion nucléaire face un bloc hostiles de dictatures qui sont loin d’accepter de vivre en paix dans la région.
 
Les Etats arabes  supposent  l’existence d’un programme nucléaire en Israël. La Ligue arabe a même agit auprès d’Obama, en vue d’obtenir son soutien pour l’adoption d’une résolution afin d’amener Israël à rendre public son  soi-disant programme nucléaire et signer le traité de non-prolifération nucléaire (T.N.P.)
 
Comme pour les «  colonies en Cisjordanie »,  les gouvernements arabes agissent avec l’appui de leur  lobbyistes à Washington. Pourtant l'Etat Hébreu n’a jamais   menacé un autre  pays de le détruire avec cette bombe.
 
 
 
 
La République Islamique d’Iran, dont les installations nucléaires menacent la vie de millions de personnes  a obtenu  même le soutien de nombreuses dictatures arabes. Le mouvement des non-alignés, fort de 118 pays (pour la plupart des dictatures musulmanes), appuie le projet iranien et ses activités d'enrichissement de l'uranium.
 
L’Iran, qui menace Israël de destruction tout en promouvant la création de centrales nucléaires, et dont le président dictateur a déclaré le 20 mai dernier au cours d'un meeting politique « d’effacer Israël en une semaine » est  pourtant une réalité dangereuse qui doit inspirer les inquiétudes .
 
Les ayatollahs   sont  aujourd’hui  sur le point de s’approprier le nucléaire offensif. Un Iran nucléarisé  risque de changer la donne au Proche-Orient pour bien plus longtemps et entrainer la région dans une course nucléaire fatidique.
 
L’empereur de la terreur, qui n’en finit plus de régner sur  Téhéran,  donne une leçon  à la Syrie ou au Liban gouverné par le Hezbollah,  qui partagent l’ambition de se doter de la bombe ultime
 
D’ailleurs l’émissaire iranien à l’AIEA, Ali Asgar Soltanya, a vivement critiqué « l’obstination » de l’Agence internationale de l’énergie atomique contre la Syrie. « L’AIEA ne cesse d’importuner Damas avec des questions malveillantes au lieu de s’occuper du programme nucléaire israélien », a-t-il déclaré jeudi.
 
Tunis

Ftouh Souhail 17/9/2010

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