11 août 2020
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Bové, pro-islamiste

Jean-Yves Camus dévoile pour Actualité Juive l’entourage du candidat altermondialiste, José Bové qui a fait du conflit israélo-palestinien un thème de campagne afin de capter l’électorat issu de l’immigration, notamment grâce à « certains appuis dans les milieux pro-palestiniens et islamistes réunis au sein du collectif « Banlieues et immigration avec José Bové ».

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La prétendue élection présidentielle

L‘élection présidentielle française n’est qu’une mascarade d’élections et, dans le monde entier, tous les observateurs le savent. La course au parrainage le montre ces jours-ci parmi bien d’autres aspects. Auparavant, il suffisait de cent signatures ; le seuil a été monté à 500. Il était clair aux yeux de tous que c’était une merveilleuse combinaison pour exclure soit les nouveaux, soit les candidats qui ne plaisaient pas au pouvoir du moment, car la difficulté est vraiment immense pour les nouveaux candidats. Non seulement le nombre pose un problème en soi, mais il est assorti de conditions qui augmentent la difficulté comme l’exigence d’avoir des parrains dans un nombre minimum de départements. Un autre obstacle apparaît. Dans la « République Fromagère », régime officieux de la France d’aujourd’hui, l’argent public pris par la force aux contribuables sert pour une large part à acheter la conscience des maires et autres élus. De ce fait les grands partis, qui sont au pouvoir depuis longtemps, ont un réseau qu’ils peuvent manipuler à leur gré ; il en résulte des menaces diverses sur les maires qui donneraient leur parrainage à ceux que l’on veut exclure avec aussi des récompenses pour les « bons » maires, récompenses allant, suivant l’usage, jusqu’à la distribution de décorations.

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L’état de la France 2007

Si l’on veut bien faire abstraction de la personnalité de chacun des principaux candidats à la présidentielle, dont la séduction personnelle sur les esprits relève de la plus grande subjectivité, alors on s’aperçoit vite que de l’indigente vacuité du discours des uns et des autres.
Ce qui implique clairement que les maux qui assaillent la France ne sont pas réellement traités au fond et que les Français, malgré la loghorrée de promesses qui leur est dispensée à la moindre réunion publique, non seulement ne sont pas dupes mais ne savent manifestement plus à quel saint se vouer
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La condition néo-moderne

La réalité historique contemporaine mondiale (amplifiant celle ouverte par la Renaissance européenne) montre, empiriquement, et ce de plus en plus, en quoi la liberté de penser, de rendre justice, de partager, de contester, de critiquer, et enfin d’entreprendre, (ce dernier terme étant cependant souvent évincé, ou restreint à celui d’association, par exemple chez John Rawls [1]), s’avère en fin de compte première constitutivement lorsqu’il s’agit de repérer les causes du bien être en général.
Liberté et démocratie y sont devenus synonymes. Cela semble évident, naturel, dirait Locke (mais celui-ci dut s’exiler un temps en Hollande, lorsqu’il écrivit son “Traité sur la Tolérance”), cette primauté est cependant contestée voire niée jusqu’aux plus hautes instances mondiales si prolixes en statistiques diverses, peu enclines cependant à placer en tête des corrélations le manque de liberté dans tous ses aspects comme cause première, moteur, si l’on veut laisser filer la récurrence dans ses consonances aristotéliciennes ultimes.

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Présidentielle: la France oubliée

Les Français: un vieux peuple menacé de disparition. Déjà, son génie bat de l’aile et son insolence file doux, sous les baguettes des dresseurs d’opinion et les intimidations de l’islam. Que deviendra cette communauté bigarrée, mais reconnaissable entre toutes, dans deux ou trois générations? “Je ne suis pas très optimiste”, assurait Jacqueline de Romilly, de l’Académie française, dans un entretien publié par Le Point (25 janvier 2007), «ni pour les chères langues anciennes, ni pour la française d’ailleurs, ni pour les humanités en général et, pis, guère plus pour l’avenir de notre civilisation. S’il n’y a pas un sursaut, nous allons vers une catastrophe et nous entrons dans une ère de barbarie. Il y a un désintérêt et même un dédain pour la Raison et les Lumières”. Oui, une catastrophe culturelle se prépare, encouragée par les docteurs Folamour de l’Homme nouveau et leurs laborantins jouant au malin. Qu’attendent les principaux candidats à la présidentielle pour s’en inquiéter?

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