11 août 2020
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La route de la servitude

Le mois dernier, deux étudiants du ‘Clare College’ de l’Université de Cambridge (G.B.) ont consacré un numéro de leur magasine satyrique au premier anniversaire des émeutes musulmanes dans le monde, suivant la publication des caricatures de Mohammed dans le journal danois ‘Jyllands Posten’.
Comme les étudiants l’ont rappelé, ces émeutes ont provoqué la mort de plus de cent personnes.Bien que les médias britanniques aient refusé de publier ces caricatures, les Musulmans britanniques ont tenu des meetings terrifiants à travers le pays, au cours desquels ils ont appelé à la destruction de la Grande Bretagne, des USA, du Danemark et d’Israël, et au meurtre de tous ceux qui refusent d’accepter la domination mondiale de l’Islam.
Dans leur magazine, les étudiants ont publié certaines des caricatures, et se sont moqués de l’hypocrisie des Musulmans accusant la société britannique de préjugés racistes tout en appelant à sa destruction violente.La réaction des Musulmans a été apparemment vive. Craignant pour leur vie, les étudiants ont été obligés de se cacher.

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Questions de tolérance en Egypte…et en France

Lu dans le Point du 22 mars 2007 (p.24) :

-Est-il facile dans l’Egypte de 2007 d’être le directeur du collège de la Sainte-Famille,
l’une des plus prestigieuses écoles confessionnelles privées du Caire ?

(Henri Boulad, jésuite égyptien) : L’Egypte vit une islamisation progressive de sa société et de sa vie politique. Si la Constitution prévoit l’égalité de tous devant la loi et le droit des Egyptiens d’excercer leur liberté religieuse, dans le quotidien, les Coptes, qui sont les chrétiens d’Egypte se sentent débordés par l’islam fondamentaliste intolérant.

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Une utopie française

Tous ces gens gonflés de leur importance qui battent l’estrade en déclamant à chaque détour de phrase : “je veux!”, “je veux!”, ont-ils seulement conscience du ridicule de leur posture de roi nu ?

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Chanceuse verte Erin

Dans le cadre des 50 ans du traité de Rome (25 mars 1957), Le Figaro publie un certain nombre d’articles qui remettent en perspective 50 ans de construction européenne, ce qu’on pouvait en attendre et à quel niveau nous sommes réellement parvenus en 2007.

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A Dubaï, ni idéologie ni crise identitaire…

Lu dans Al Ittihad, journal de Dubaï (Emirats Arabes Unis) (et traduit par M.G) : “Vous avez une idéologie ? Rentrez chez votre mère! Vous avez des compétences, de l’expérience, des capitaux à investir ? Soyez le bienvenu !” Tel est le slogan de Dubaï, qui préfère les immigrés asiatiques aux Arabes. Les adeptes du nationalisme panarabe aussi bien que de l’islamisme aiment invoquer l’identité pour justifier le repli sur soi, le refus de se mettre en phase avec l’époque moderne et l’incapacité de profiter des expériences d’autrui. Il va sans dire qu’ils abhorrent l’exemple de Dubaï, cet émirat qui ne se préoccupe pas de questions idéologiques et ne s’intéresse qu’aux réussites économiques. Il est l’exemple vivant de ce que peut produire la pensée libérale. Là-bas, la fameuse maxime libérale du “laisser-faire” dicte la politique économique. Cela lui a permis de passer du sous-développement, puis de l’économie rentière, à une économie moderne de production. Dubaï a donc réussi là où tous les autres pays de la région ont échoué et constitue, selon moi, l’expérience la plus importante qu’on ait réalisée dans le monde arabe sur la voie de la prospérité.

Dubaï avant (1990) :

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Je fais du sport : je regarde la TV !

Tous les dimanches, à l’immense satisfaction de ma femme, je regarde le match de foot à la télé !… Elle me demande souvent que l’on aille faire un peu de course à pied dans le bois à côté histoire de prendre l’air mais à quoi bon puisque je participe…
Il paraît d’ailleurs que c’est là l’essentiel, dixit Monsieur le Comte de COUBERTIN ! Cela me permet, par mimétisme à chaque coup de pied dans le ballon, d’étendre le gros orteil du pied droit suivi d’une rotation brutale de la cheville pour me détendre, un « tacle » qu’ils appellent ça ! Lorsqu’un but est marqué ou risque de l’être, je développe l’orbiculaire des lèvres en faisant des «O» et des « A » de bonheur ou de dépit !

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