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L’erreur stratégique de Sarkozy

Ainsi, le peuple, souverain, paraît-il, vote, mais celui-ci compte pour quantité négligeable (sauf s'il défile dans la rue et comme il faut) puisque chaque décision doit être non pas débattue pour être ajustée mais réfutée.

Faut-il pour autant lui jeter la pierre lorsque en face de lui ...