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Les mariages forcés et les violences sur les femmes dites « musulmanes » ne sont pas des faits divers…

Posted By On 16 octobre 2006 @ 20 h 50 min In Non classé | Comments Disabled

Je me posais la même question concernant ce chiffre ahurissant de 70 000 de jeunes filles en risque de mariages forcés en France ..

La première réponse évidente était bien sûre celle dictée depuis 20 ans par la langue de bois politiquement correcte du relativisme culturel : parler de ces meurtres , parler de ces mariages , c’est stigmatiser les populations venues de l’immigration , stigmatiser l’islam , faire le lit de l’extrême droite .

En réalité notre aveuglement malsain , notre volonté hypocrite de ne surtout pas dire ou faire quelque chose qui puisse entraîner quelques électeurs de plus vers Monsieur Le PEN , nous a masqué aussi un autre fait : ce sont les musulmans eux-mêmes , en particulier les islamistes , qui veulent absolument assimiler ces meurtres à de simples faits divers , comme ceux dont sont remplis nos presses : femmes battues , enfants maltraités , infanticides , et surtout faire en sorte que personne n’en parle ….
Or, ces meurtres, dits communément crimes d’honneur en langage « tribal », représentent bien plus pour l’islam : une violation de la loi coranique à laquelle les musulmans ne veulent surtout pas que l’on touche, d’où ces meurtres .

L’analyse est en effet très simple à condition bien sûr de connaître les textes et les principaux dogmes de la religion musulmane . Nous touchons là à des débats de fond , que notre loi de 1905 nous empêche cependant d’aborder, car, en laissant croire que la religion se cantonne sagement dans la sphère privée , elle nous interdit d’aller chercher des explications à des comportements anti-sociaux dans ses fondements .

La Loi Coranique est par exemple parfaitement claire sur le sujet du mariage mixte , il est totalement interdit à la femme musulmane . Elle s’appuie sur une sourate parfaitement explicite :

Sourate 60 verset 10 : Al – Moumtahana « .

« ô vous les croyants! Lorsque les croyantes qui ont émigré viennent à vous, éprouvez-les; Dieu connaît parfaitement leur foi; si vous les considérez comme des croyantes, ne les renvoyez pas vers les incrédules. Elles ne sont plus licites pour eux, ils ne sont plus licites pour elles ».

Beaucoup de Français non musulmans vous diront d’ailleurs qu’en sortant avec une musulmane , ils se sont trouvés confrontés à cette obligation de se convertir à l’islam s’ils voulaient continuer à fréquenter la jeune femme.

Cet interdit est l’un des plus fondamentaux de l’islam . Mais comme il est totalement incompatible avec nos lois , les français musulmans essaient de le minimiser, jusqu’à le cacher, voire ne pas en parler.

Cet interdit trouve une autre source dans l’interdiction d’apostasier la religion musulmane .. Interdiction édictée par les deux hadiths suivants :

« Le sang d’un musulman, qui accepte qu’il n’y a d’autre Dieu qu’Allah et que je suis Son prophète, ne peut être versé que dans trois conditions: en cas de meurtre, pour une personne mariée qui s’adonne au sexe de manière illégale, et pour celui qui s’éloigne de l’islam et quitte les musulmans. »

(Sahîh Bukhari, vol. 9, livre 83, numéro 17, rapporté par Abdullah)

« Celui qui change de religion, tuez-le« .

(Sahîh de al-Bukhari, vol. 9, livre 84, numéro 57, rapporté par Ibn Abbas).

En effet , la jeune fille musulmane qui épouserait un non musulman risquerait de se retrouver apostate par l’influence de son mari. Il est donc hors de question de mettre ainsi en danger la Umma . Les 70 000 cas de mariages forcés français trouvent aussi sinon principalement leur explication dans ce phénomène puisqu’il est hors de question qu’un non musulman soit choisi. Certains se terminent tragiquement comme ceux de Hina ou de Sezen. Or, si au lieu de se masquer pudiquement les yeux devant les faits nous rappelions à ces parents qu’ils sont passibles de lourdes condamnations au titre du Code Pénal s’ils forcent leur fille, je suis certaine qu’ils en arriveraient à une certaine « modération » .

Il ne faut plus considérer les meurtres de Hina ou de Sezen, la brûlure au troisième degré de Shezazade, comme des faits divers , mais accepter de les remettre dans le contexte réel qui est le leur. Ce serait faire acte de pédagogie et de prévention ( à ce propos, il faut songer à des places d’accueil pour ces jeunes filles en rupture de bans avec leur famille).

Ainsi, dire à chaque collégienne arrivée en 3ème , qu’elle est libre , au regard des lois françaises, d’épouser qui bon lui semble serait protéger ces jeunes filles contre un harcèlement moral infâme et sans doute prévenir d’autres crimes .

Taire ces crimes, c’est se rendre complice de la misère de ces jeunes filles. C’est, surtout, se rendre compères de futurs meurtres commis au nom d’une volonté en fin de compte ségrégationniste, issue des deux côtés : les médias et le gouvernement d’une part, puisqu’ils n’exigent pas une intégration minimale, comportant par exemple le respect européen du mariage consensuel et librement choisi, ce qui institue un ségrégationnisme de fait ; d’autre part, certains parents musulmans imposent un ségrégationnisme voulu qui s’organise peu à peu autour de la Charia, refusant de fait les minima de la culture et de la loi européenne, dans un silence assourdissant.


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