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« Nous » n’avons pas besoin de vous (les nationaux-étatistes)

Gérard Depardieu : "Je rends mon passeport"

 

 

En crucifiant Depardieu les belles âmes ayant prise sur l'État (aimeraient continuer à parasiter son fric tout en mangeant des petits fours dans les Salons des Ministères et officines médiatiques) tout en se vantant qu'elles (l'État) pourraient faire mieux que le Privé (nationalisons !!!) pour satisfaire les demandes des biens publics (éducation, santé, culture, production…) ce qui est faux bien entendu. Obama, leur guru, a d'ailleurs licencié de nombreux salariés à GM (quand Mittal propose seulement un reclassement).

Les belles âmes (ou oies) étatiques cachent évidemment que l'argent dit "public" dont elles se prétendent le garant est tout d'abord "privé" avant qu'il ne soit centralisé en vue de prétendre "servir" à ladite "satisfaction" de ces divers biens ; ce qui est en plus de moins en moins exact. Pourquoi est-ce si faux ? Parce que aujourd'hui l'éducation, la formation, la santé, la culture, la production, prennent eau de toute part ; et ce n'est certainement pas par le "manque de moyens" (la redevance va augmenter de 6 euros alors qu'il y a la pub) ; à l'opposé, l'enseignement et la formation privées croulent sous les demandes sans pouvoir les exaucer parce qu'elles sont limitées par des quotas, cherchez l'erreur ; quant à la santé, le "privé" ne la soigne pas plus mal que le "public" et est parfois moins cher…

Conclusion ? Il faut repartir de zéro, redonner aux citoyens la maîtrise de leur argent, faire en sorte qu'ils fassent pression sur la bonne gestion en adressant leur part d'impôts alloués à l'établissement de leurs choix par des chèques santé, éducation, etc, quitte également à verser une partie à un Fonds Commun de Solidarité (FCS) permettant à la fois d'assurer la transition et d'aider aux financements lourds. Il faut évidemment rendre aux salariés sinon tout leur salaire brut, du moins s'arranger pour une partie avec l'entreprise pour qu'elle le transforme en participation, et en mutualisation des risques. Tout est possible si l'on sort du paradigme erroné du communisme à la française qui n'est qu'un retour à la Monarchie en pis.

En fait, nos belles âmes d'Etat oublient que lorsqu'un parent met son enfant dans le "privé" il paye deux fois : une fois par l'impôt, la seconde  à l'école choisie ; aussi l'idée que le "privé" empêcherait en quelque sorte le "public" d'en recevoir plus non seulement s'avère faux, mais surtout atteint l'effet pervers inverse : plus l'Etat étatise, moins cela marche, et plus cela coûte cher : cherchez à nouveau l'erreur…

C'est bien simple pourtant comme l'ont démontré récemment des paysans de Nouvelle Zélande : depuis qu'ils ne sont plus subventionnés en contrepartie d'une politique de quotas, les paysans ont créé des spécialités, ont déniché des "niches" qu'ils mettent en valeur sur le Net, et les voilà bien plus prospères et heureux que naguère !

Quant à l'argument "massue" d'un Mélenchon stipulant que les "20 000" employés de Mittal pourraient s'organiser sans passer par la direction actuelle, il oublie seulement que cela a été testé en Russie et que devant la catastrophe Lénine a été obligé de reculer et avait lancé la NEP parce que les ouvriers passaient leur temps à se chamailler sur l'organisation du travail, ce qui fait que les paysans ont arrêté de les nourrir puisqu'ils n'avaient rien eu en échange, et là Trotsky, le copain de Pleynel de Médiapart, a eu l'idée de génie en les accusant d'affamer le peuple ce qui nécessitait de les "supprimer en tant que classe" comme l'avait relaté en l'approuvant Aragon dans son " Histoire de l'URSS", un racisme de classe qui interdisait aussi aux bourgeois d'envoyer leurs enfants à l'école.

Aujourd'hui, en France, cette "URSS qui aurait réussi" disait un économiste copain d'Attali, on n'est pas très loin de tout cela, persuadé que le peuple ne peut pas subvenir lui-même à sa santé, sa formation, sa culture ; il est incroyable que les caporaux de la pensée rouge-verte soient toujours en place, alors qu'ils l'appauvrissent, tandis qu'ils vivent, eux, aux crochets de "la" République, mais la propagande est bien faite jusque dans les écoles : patron=dominateur=salop=Depardieu.

Lucien SA Oulahbib 14/12/2012

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