28 novembre 2020

Nul besoin de masques nous avons un traitement

Il faudra le répéter combien de fois ? Et c’est dommage que le professeur Toussaint dans sa magistrale démonstration sur l’inutilité du masque en phase finale d’épidémie non létale (ou quasiment) n’a pas abordé cette question du traitement car cela aurait cloué le bec à cette adjointe à la mairie de Paris qui, sciemment ou pas, a confondu positivité au virus et maladie ou plutôt stades de celle-ci…

D’après les dernières recherches, être positif peut signifier être porteur sain ou avoir été contact avec le virus sans être pour autant contagieux; ce n’est que lorsque les premiers symptômes apparaissent qu’il faut consulter (donc laisser les médecins prescrire!) et prendre ce traitement préconisé par Guérin, Perronne, Raoult, Zelenko (etc.) qui a fait ses preuves (Cf. FranceSoir, études des équipes des médecins-chercheurs cités ci-dessus).

L’histoire de la contagion par gouttelettes etc, correspond à des expérimentations en labo qui ne sont liées à aucune réalité hors hôpital et services dédiés; d’autant que lorsque l’on secrète à ce point c’est que l’on n’a pas pris le traitement et qu’il vaut mieux en effet s’isoler chez soi.

De plus, c’est plutôt au moment du pic de cette crise sanitaire qu’il aurait fallu s’exciter ainsi alors que les soignants n’ont pas pu prendre le traitement et n’avaient pas de protections adaptées.

Aussi la gesticulation en fin de crise (et ayant débuté en août dernier donc conforme à la mortalité annuelle de ce genre de “grippe”) est non seulement vaine comme l’a indiqué Jean-François Toussaint lors de ses deux dernières interventions sur RMC et BFMTV, mais les protagonistes, se sachant irresponsables en réalité, veulent toujours et à tout prix éviter le débat de fond: pourquoi masquer le fait que nous avons un traitement, pourquoi masquer aussi le fait que ces mesures contraignantes sont à la fois médicalement inutiles voire contre-productives et à la fois liberticides et donc politiquement anticonstitutionnelles ?…

Cette fuite en avant est donc de plus en plus sujette à des poursuites pénales lourdes. D’autant que les personnes qui ne peuvent supporter le masque pour diverses raisons psycho et physiologiques (sensations d’étouffement, angoisse, asthme…) mais aussi tous ceux qui ont vu un membre de leur famille mourir sans traitement (hormis de l’aspirine) peuvent se constituer en classe action afin de poursuivre tous ceux qui ont empêché les médecins de prescrire, qui ont ainsi empêché tout traitement fiable, qui ont dans le même temps repoussé des consultations, qui ont entraîné la faillite de milliers de micro-entreprises, augmenté les suicides, accentué les violences inter-conjugales et urbaines, tout cela doit être sanctionné, durement et vite.

Mais comment s’y prendre puisque ladite “opposition” s’est rendue complice de cet état de fait, soit en exigeant plus de répression, soit en demandant des masques “gratuits” ce qui indique d’ailleurs dans l’un et l’autre cas le degré non seulement d’ignorance, d’incompétence, mais de complicité et d’obstruction à la justice?…

L’Allemagne, le Québec, donnent l’exemple: il faut organiser une vaste manifestation pour défendre nos droits en particulier celui d’être soigné comme il faut par des médecins compétents cliniciens et non par des politiques qui n’y connaissent rien ou des médecins ayant soit des conflits d’intérêts, soit qui ont oublié que la médecine est d’abord une pratique thérapeutique avant d’être une recherche expérimentale.

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