28 septembre 2020

L’archaïsme “en marche” (avec ses interdictions et ses “camps”)

Le côté ridicule de cette “crise” sanitaire montée ainsi en épingle (bien moins mortelle qu’en 1969 et 1957) est que pour masquer cette tempête dans un verre d’eau grippale et le fait qu’il n’y ait pas de quoi fouetter un chat ou de noyer son chien en disant qu’il a la C-19 (face aux dix causes de mortalité structurelles mondiales)  consiste à brandir un bout de tissu comme étant l’unique arme high tech du 21 ème siècle (alors que nous avons un traitement efficace) contre un méchant virus qui a tué dimanche (16/08/20) en France… une personne (et 4 la veille…) tout en sachant qu’il faudrait vérifier (comme dans les autres pays tels les USA, le Brésil…) si ces gens ne sont morts “que” de cela puisque les trois quarts des décédés ont une multi-pathologie et un âge critique au sens d’avoir à bien plus faire attention désormais à renforcer son système immunitaire en affinant son mode de vie (alimentation, sport, relations, éviter les médias anxiogènes…) ce que la philosophie sanitaire actuelle n’encourage absolument pas sinon par de vagues recommandations puisque la plupart des traitements dits doux sont méprisés car ” non prouvés” donc pas remboursables alors que cette médecine dite alternative a de plus en plus de résultats, empiriques, il est vrai, réels, palpables (j’en fais partie) et non pas “randomisés”; il suffit pourtant de quelques cas pour prouver (que tous les corbeaux sont noirs) la validité d’une thérapie à personnaliser évidemment.

Pensez donc : pour la première fois dans l’histoire mondiale dite “moderne” nos dirigeants non seulement ont pris des mesures archaïques et tyranniques (confinement, empêchements divers jusqu’au droit de respirer convenablement de se serrer la main, faire une bise, se serrer fort dans les bras de renforcer par ce biais son système immunitaire) pour une maladie pas plus létale (voire moins puisqu’elle ne tue guère d’enfants et de jeunes) qu’une “grippe” saisonnière, mais, surtout, continuent voire accélèrent cette politique liberticide le sommet étant atteint en Nouvelle Zélande…

Nos dirigeants justifient cette politique anticonstitutionnelle par l’augmentation du nombre de cas (ce qui est normal puisque l’on teste bien plus) et des hospitalisations (ce qui est discutable vu le nombre -376 en France les 16/17/08/20- mais “normal” puisque l’on refuse toujours de donner le traitement validé par de nombreuses études effectuées sur des malades réels et selon le protocole adéquat), tout en rappelant qu’être positif ne veut pas dire malade et donc contagieux.

Aussi voici quatre arguments (à apprendre par cœur éventuellement) si l’on vous objecte de la désinformation manifeste:

1/ je ne suis pas malade donc pas besoin de masque,

2/ mais non, je ne suis pas contagieux sans le savoir car non seulement c’est prouvé, mais  il faudrait être très malade pour projeter une très forte charge virale pour qu’elle contamine;

3/nous avons un traitement, efficace, à supposer que vous laissiez les médecins prescrire…;

4/ la courbe létale est en cloche pour ce genre d’infection, observez le nombre actuel qui est bien moindre (d’août à août) que la grippe de 1969 et de 1957.

donc, en résumé: je ne suis pas malade donc vous n’avez rien à craindre si je ne porte pas de masque, merci, et nous avons un traitement respectez alors mon droit à respirer et renforcer mon système immunitaire.

Le reste n’est que bourrage de crâne.

Mais d’où vient alors cet archaïsme, cette politique d’un autre âge, du temps des pestes et des maladies effectivement hautement mortelles, d’où provient cette philosophie politique et sanitaire réellement réactionnaire en réalité, tyrannique, malaxée à la façon des républiques romaines décadentes par une quasi néo-religiosité entremêlant culpabilité et interdictions diverses, d’où vient cette régression, cette arriération de plus en plus agressive avec ses nouveaux camps de concentration en prévision peuplés de “positifs” et de “rebelles” en attente de l’extermination sociale (interdiction de voyager, se déplacer, travailler, d’avoir des loisirs prolongeant les mises à l’Index dans les médias et le système scolaire -) sinon d’une vision simpliste idéaliste superstitieuse du monde surgie d’un croisement inédit entre un retour au paganisme (la bonté innée de Dame Nature, le désir mimétique d’en créer une “meilleure”) et au fétichisme (nouvelle numérologie basée sur la cartomancie statistique).

Et cette combinaison sulfureuse dessine ainsi cette particularité montrant ces jeunes urbains portant l’insigne d’adhésion leur ordonnant de respirer en ravalant leur propre gaz carbonique puisque “l’air libre” est désormais suspect (tout comme l’esprit libre) s’il peut mettre en danger “l’Autre” , Nature comprise (d’où la “cancel culture”); “l’Autre”,  figure mythique prolongeant celle de “Gaïa” et personnifiant un idéal à conserver préserver alors qu’il s’agit d’une pure projection égotiste imaginant que l’espèce humaine serait capable toute seule de dominer le climat et d’éliminer tout ce qui est mauvais dont les virus alors que ceux-ci à l’instar des tempêtes n’attaquent que les organismes en état de vulnérabilité; qu’il serait cependant possible de contrecarrer, puisque nous sommes en effet (encore) humains, mais ce en appliquant des politiques adéquates que nos dirigeants refusent avec entêtement, bureaucratie (l’épisode des lits vides en Alsace en mars et avril, vétusté du système sanitaire) et aussi calcul, billard à mille bandes, cynisme, nihilisme, affairisme, projet scientiste d’étendre la capacité de créer de nouvelles espèces animales à l’espèce humaine…

Pendant ce temps les maladies structurelles courent toujours, les corruptions, les tueries djihadistes, les interdictions et trafics en tous genres, mais loin de lutter contre tout cela les élites préfèrent nous masquer : “cachez ce sein que je ne saurais voir”…

Jusqu’à quand ?… Allons-nous supporter un tel retour en arrière ?… Car il ne s’agit pas ici d’opposer progrès et conservation comme à l’époque du progressisme néo-iréniste (de “l’avenir radieux”), mais scientisme et affinement (et non pas seulement “émancipation”) ou comment préserver et innover pour aller de mieux en mieux ; au lieu de détruire le mieux de l’ancien pour construire des chimères cauchemardesques comme nous l’avons vécu et sommes en train à nouveau de vivre…

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