23 septembre 2020

Haro sur le troupeau “humain”

Les fanatiques du masque  se radicalisent en le rendant peu à peu obligatoire partout alors que nous avons un traitement efficace qui permettrait d’empêcher les hospitalisations, or c’est ce qui compte en médecine bien plus que le fait d’arrêter la circulation d’un virus, nous avons des anticorps pour cela lorsqu’il déséquilibre notre microbiote ; et ce traitement, mixte, aide c’est prouvé, si nous ne pouvons pas y arriver seuls.

“-Mais regarde le nombre de morts au Brésil !” M’indique une amie, “-justement les Autorités ont empêché les médecins de prescrire” lui répondis-je, elle  balaie cet argument en m’assénant ” même Bolsonaro en a pris de ta chloroquine !” Je n’en croyais pas mes oreilles, ainsi le déni de soin serait bel et bien devenu passionnel, avec sa logique : je ne veux en rien partager quoi que ce soit avec la personne haïe–  mais irrationnel: les conséquences de ce déni sont précisément niées à savoir les centaines de milliers de morts comme l’indiquent Perronne et Raoult mais aussi certains comparatifs entre pays (Allemagne et France par exemple, Cf., FranceSoir) ; d’où la fuite en avant vers la contrainte et la répression ; je lui rétorque cependant “justement cela lui a bien réussi, il s’en est sorti , il n’est pas devenu encore plus malade, non ?…

Et ” Boris Johnson ?…” assène-t-elle de plus en plus excédée, “je ne crois pas qu’il en ait eu” lui dis-je tout en lui demandant, “mais toi si tu tombes malade tu n’en prendrais pas ? ” Elle se radoucit un peu et concède que “Raoult a eu des résultats on ne peut pas lui enlever ça, mais je ne veux plus en discuter, et puis l’ami d’un ami a eu des effets secondaires“.  Je n’ai pas pu aller plus loin, lui parlant tout de même du livre de Perronne (le plaçant par la suite dans le salon, sans succès) lui indiquant que ces effets secondaires sont très rares, lui disant aussi que les chiffres de mortalité sont partout en baisse ou cumulatifs comme en Inde (celle-ci ayant eu du mal à rassembler les données, à vérifier cependant) et qu’il faille également comparer les pays ayant pris le traitement et les autres, sans oublier que les infections pulmonaires tuent trois millions de personnes annuellement ; et puis de nombreuses études cliniques sont sorties désormais (Cf. FranceSoir, Laissons les médecins prescrire, Zélenko, Raoult) validant le traitement, rien n’y fait, elle (s’) est fermée.

J’aurais pu ajouter que :

L’OMS (Organisation mondiale pour la Santé) estime que les troubles dépressifs représentent le 1er facteur de morbidité et d’incapacité sur le plan mondial (communiqué de mars 2017). Ainsi, on compte plus de 300 millions de personnes dans le monde souffrant de dépression soit une augmentation de plus de 18 % de 2005 à 2015. La dépression n’est pas un trouble de santé à prendre à la légère. Elle peut conduire au suicide. Chaque année, près de 800 000 personnes meurent en se suicidant. Le suicide est la deuxième cause de mortalité chez les 15-29 ans“.

Sans parler de la tuberculose, la diarrhée…

Et que nous apprennent les rares autopsies effectuées ? Selon Sciences et Avenir ceci :

(…) Ainsi les données résultant des autopsies pratiquées en Suisse montrent que ce sont les personnes atteintes de maladies dites de civilisation, liées à leur mode de vie, qui sont les plus sensibles au virus. Au moment de l’infection aucune de ces vingt personnes n’était en bonne santé. Comme le rapporte Alexandar Tzankov, on retrouve donc à Bâle le même tableau qu’à Hambourg : “Tous les cas présentent des pathologies préexistantes, et dans la plupart des cas, plusieurs à la fois” : hypertension artérielle, athérosclérose, hypertrophie cardiaque, surpoids et diabète. Le pathologiste bâlois en conclut : “Toutes ces pathologies ont pour dénominateur commun une grave défaillance des vaisseaux sanguins.” (…)”.

Ce qui confirme ce que les spécialistes, ceux qui soignent, avaient déjà indiqué : multi-pathologies et le fait qu’il faille intervenir avant bien en amont avec le traitement mixant hydroxychloroquine  et azithromycine (ou ce dernier seul comme l’a fait Violaine Guérin du Collectif Laissons les médecins prescrire) afin de prévenir  les difficultés vasculaires indique le même article de Sciences et Avenir :

À Hambourg, sur 61 personnes autopsiées, 55 présentaient des maladies cardio-vasculaires préexistantes : hypertension artérielle, infarctus, artériosclérose, ou une autre faiblesse du cœur. 46 avaient en outre des antécédents pulmonaires ; 28 avaient d’autres organes en mauvais état : les reins, le foie ou des organes transplantés. D’autres avaient un cancer, souffraient d’obésité ou de diabète“.

Qu’en conclure (provisoirement) ? Trois choses au moins qui pourraient se compléter :

1/ la fuite en avant actuelle vers plus de contraintes et de répressions (comme empêcher les médecins de prescrire ce qui ne s’est jamais vu) relève d’un entêtement lié au refus de s’appuyer sur des résultats cliniques confondant dans ce cas pratique et théorie, la première s’appuyant sur l’expérimentation qui n’a pas besoin d’être exhaustive, la seconde s’appuyant sur des modèles qui cherchent à être absolument cohérents; sans être pédant rappelons les “reproches” que faisait Hegel à Newton parce que celui-ci calculait en tant que physicien et non mathématicien: par exemple en arrêtant ses équations sur les infinitésimales à un certain stade alors qu’il aurait pu aller plus loin…

Mais pourquoi faire ? Ne suffit-il pas de savoir que dans la plupart des cas nous avons un traitement qui marche s’il est pris de façon précoce ?…

2/ la fuite en avant actuelle relève d’un calcul masqué profitant de l’aubaine ou l’ayant provoqué (aucune enquête internationale n’a été déclenchée pour aller voir en Chine ce qui s’est réellement passé dans ce labo dit “P4”)puisque certains parlent d’un port du masque non pas pour un “mois” comme le prétend la mairie de Paris mais pour plusieurs années, l’arrivée d’un vaccin freinant à peine le processus selon d’autres…

3/ ce qui implique dans ce cas le fait que ce vaste mouvement de contrôle et de contrainte vise à une domestication de la population en vue de l’obliger, pour son “bien”, à une “transition” globale massive éliminant le plus de “présentiel” possible,  la parquant chez elle, masquant, traçant ces populations sommées ainsi de consommer à distance ou par tranches horaires à l’instar de ces troupeaux que l’on emmène paître à heures fixes le tout au nom d’une “science” introuvable tant elle s’appuie sur des présupposés faux comme l’exhaustivité dans le résultat.

Le fait d’avoir interdit quasiment le traitement, y compris le fait de donner le moindre antibiotique, plaide en ces trois sens ainsi combinés.

Alors que tant de troubles de la santé humaine seraient à soigner plus en amont (dépression, stress, fatigue, sommeil…) permettant précisément de faire en sorte que notre corps résiste bien mieux ; c’est donc toute une philosophie de la santé qu’il s’agit de penser à nouveaux frais tant l’approche scientiste et productiviste nous amène non seulement dans le mur mais bel et bien vers l’émergence d’un monde totalitaire qui broie les libertés fondamentales comme s’il s’agissait de “têtes de choux” disait Hegel lorsqu’il relatait l’action de la guillotine lors de la Terreur.

Bis repetita donc, le masque en guise de guillotine qui a certes des répercussions directes moins immédiates mais cependant des répercussions bien réelles, ne serait-ce qu’en matière psychique et symbiotique puisque la restriction des interactions humaines ne peut qu’affaiblir notre système immunitaire et politique, laissant la porte ouverte à l’ivresse du pouvoir absolu de docteurs Folamour…

Ou le saut en effet vers la “post démocratie” vers la médicocrature techno-scientiste de type inédit (ou le “meilleur des mondes”) qui relève alors de la zoopolitique au même titre que le communisme le fascisme et le nazisme.

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