28 octobre 2021

La propagande homosexualiste

 

Dans cette idéologie de plus en plus intransigeante (toute critique non pas des gens mais de la doctrine est déclarée homophobe, tout comme pour l'islam pour certains) un amalgame s'opère de plus en plus entre les droits humains concernant la lutte nécessaire contre toutes les discriminations par la race le sexe et la religion, et le fait de considérer que l'appartenance à une sexualité donnée (et non un sexe) doive être élevé également au rang de droit plein et entier de type constitutionnel comme la liberté et l'égalité.

Or, c'est cette confusion qui n'est pas possible, car l'orientation sexuelle n'est pas un droit fondamental mais un choix (ou une contrainte biopsychique) qui doit être respecté sans pour autant réclamer plus : autrement toutes les autres formes de sexualité, toutes les idéologies se déclamant religion, pourraient elles aussi revendiquer des droits permettant non pas simplement le respect mais la possibilité de se reproduire en quelque sorte. Ce que la Russie refuse désormais. Et c'est ce refus, authentiquement "multilatéral" pour le coup qui ouvre une fenêtre à une atmosphère de plus en plus irrespirable, on peut l'observer lorsque l'amalgame s'opère entre homophobie et critique de l'homosexualisme.

En fait, l'homosexualisme a la même fonction que l'idéalisation de la folie dans les années 50/60 avec un Foucault imitant son maître Blanchot : non pas tout simplement le fait que les fous seraient des génies méconnus, mais que pour certains ce serait par la folie qu'ils seraient devenus géniaux (par exemple Hölderlin pour Blanchot) alors qu'il s'agissait pour lui de conjurer la folie en écrivant ce qui lui permettait de concentrer ses pensées (voir mes livres sur la question pour plus de détails, par exemple : La philosophie cannibale, Éthique et épistémologie du nihilisme, le nihilisme français contemporain, et divers articles dont celui-ci sur le néoléninisme français contemporain).

Pierre Janet a bien montré que ce n'est pas en enchaînant systématiquement le fou qu'on le protège de lui-même, mais en lui donnant quelque chose à faire.

De même pour l'homosexualisme : certains idéologues y voient le moyen de devenir géniaux en faisant le même genre de raccourci : c'est en devenant gay que l'on sera génial ; d'où la course pour savoir qui est a été et en sera. De Vinci en était-il ? Et la Joconde ? Beaucoup, transis, spéculaient sur le fait que c'était un de ses mignons avant que tout récemment des recherches soient sur le point de démontrer qu'il s'agissait d'une femme.

Bref, cela n'a rien à voir : l'on ne lit pas Proust ou Gide parce qu'ils auraient été de la partie. Aujourd'hui c'est évidemment pis :  en devenant ni gay ni non gay ni hétéro ni homo mais un peu de tout ça ou le "trans" l'on atteindra nous promettent les ex-idéologues léninistes aujourd'hui recyclés là-dedans (et aussi dans l'écologie, et dans l'islam phare des Lumières etc) la pointe du progrès toutes catégories. Certains parlaient même "d'un élément de progrès de civilisation"… ( Hugo Marsan in Le Monde du 7/3/97 à propos d'un livre de Henning Bech : When men meet : homosexuality and modernity )

C'est tout cela qui doit être remis à plat et vite tant il entretient la confusion et surtout alimente le jeu des extrêmes.

12 août 2013

Une réflexion sur « La propagande homosexualiste »

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