6 décembre 2021

Université de Reims: israélophobe

En effet, l'Université de Reims Champagne Ardenne (URCA), à l'invitation de son président Richard Vistelle, propose actuellement un « cycle de conférences » intitulé : « Pour comprendre le conflit au Proche-Orient ». Les rendez-vous étalés de décembre 2010 à avril 2012 se déroulent à la Villa Douce, siège même de l'Université, Villa qui porte mal son nom. Louable initiative que d'éclairer les étudiants sur ce sujet ô combien complexe sauf que l'université n'a pas pris soin d'équilibrer les débats. Tous les intervenants viennent sur recommandation de la très propagandiste Association France-Palestine-Solidarité (AFPS). Tous les intervenants sont à la fois israélophobes et engagés, de près ou de loin, en faveur de la cause dite « palestinienne ».

Où sont les Israéliens, les pro-Israéliens et leur point de vue ? C'est une question que s'est notamment posée Claude Secroun, président de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) : « J'ai écrit au président de l'université le 8 décembre dernier. Dans ce courrier, je le félicite de chercher à informer les Rémois sur le devenir de cette région du monde mais je regrette l'absence d'objectivité. Il ne peut pas y avoir de débat avec un seul interlocuteur ». Richard Vistelle n'a pas pris la peine de répondre à ce courrier : « Cela aurait pourtant été la moindre des choses ». L'association France-Palestine et le collectif d'artistes MusiSeine qui orchestrent (sans jeu de mots) le cycle se défendent de vouloir rallier les foules à leur « cause » (ben voyons) et arguent que seuls des universitaires « renommés » (renommés pour leur partialité ?) « animent » les « conférences » (« conférences » orchestrées par les nervis du Fatah et leurs courroies de transmission françaises ?).

Il n'en reste pas moins que dans un conflit il y a au moins deux parties (et pour ce qui est d’attiser le conflit tout en s’en mettant plein les fouilles, nous avons, en première ligne, le Fatah, le Hamas et les fonctionnaires « palestiniens » de l’UNWRA qui est financée par les contribuables français). Ces « conférences » ne donnent donc la parole qu'à l'une des deux parties. Mais Patrick Pipet, l’ineffable président local de AFPS, ose cependant alléguer : « Nous souhaitions faire connaître la situation réelle au Proche-Orient dans le but de chercher une solution de paix. Cette réaction illustre une volonté de censure de la part des Israéliens ». C’est donc bien ici de la propagande « palestinienne » dans toute sa splendeur. L’AFPS censure Israël tout en alléguant qu’Israël tente de censurer l’AFPS, dixit Pipet, qui ferait mieux de ne piper mot (Non mais vous imaginez les Israéliens, depuis Jérusalem, « censurer » l’Université de Reims !). Richard Vistelle, Président de l'Université, n'a pas souhaité s'exprimer sur le sujet. Aurait-il soudain honte ?

Pour lire l'article complet : http://monde-info.blogspot.com/2011/01/je-dis-merde-cette-france.html

2011

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