5 décembre 2020

Au risque de se tromper, Trump devrait être réélu et voici pourquoi

Contrairement à ce qu’il se dit dans les (feu) “médias” téléguidés par le Pouvoir aujourd’hui Intégré (Globalisé) Trump a raffermi et élargi sa base, en particulier ses côtés métissés, colorés, elle devient de plus en plus transgénérationnelle, du moins si l’on en croit la foule qui se presse dans ses innombrables meetings en riant dansant  comme il est possible de la voir sur Right Side.  Les Tea Party, transversaux à tous les courants (comme je l’avais indiqué il y a dix ans)ont en fait aujourd’hui solidifié son assise. Et, sans doute, la manière dont la milice extrémiste de la ” cancel culture” sème la terreur dans les rues les universités et les médias y est aussi pour quelque chose.

Un déclic s’est déclenché, cela se “sent” dans l’ambiance des meetings, et touche même les franges indépendantes de l’électorat démocrate qui dans les États clés feront la différence aux côtés des indécis cependant effrayés par la dictature hygiéniste de l’intelligentsia démocrate (soutenue en France par la droite dite “nationale”…). Et peut-être que cette fois Trump gagnera aussi au niveau du nombre de suffrages populaires, du moins si l’on ne fait pas voter les morts, et si la fraude électorale se trouve jugulée….

Que leur dit-il tout d’abord ?  Trump présente un bilan moins abîmé que prévu  (même avec la vraie fausse crise sanitaire actuelle) et qui repose sur deux points principaux semble-t-il : confiance et liberté ;  confiance en la vie et en sa liberté d’être, malgré le risque et la mort, tout en protégeant les plus démunis ou accidentés ; ce qui ne veut toujours pas dire sombrer dans la licence du mensonge et de la tricherie comme le disait le Vieux Locke: commercer par exemple ne signifie pas accepter l’injustice et donc l’inégalité des conditions de la compétition; or c’est bien ce qui se passe avec une mondialisation orientée vers une telle globalisation des économies d’échelle que produire et consommer localement devient impossible, surtout si les grands groupes pourtant “nationaux” peuvent y substituer des marchandises n’ayant pas subi les mêmes normes, taxes, contraintes sociales et politiques de production.

Tout le monde le sait. Mais rien ne se passe, sinon se faire traiter d’extrême droite ou de populiste par la Secte Scientiste Affairiste Hygiéniste (la SSAH) lorsque cela est énoncé, même de manière mesurée ; tandis que tabler mécaniquement sur la formation et l’innovation ne suffit pas si les règles du jeu sont pipées d’avance, et puis cela demande du temps.

Le problème n’est alors plus du tout ou de moins en moins celui des “avantages comparatifs” si certains peuvent produire au loin bien moins cher et dans des conditions difficilement contrôlables dans des pays autoritaires voire totalitaires. D’autant que les mêmes qui s’enrichissent ainsi  grâce à ces conditions de concurrence inégale et donc injuste ne reversent pas en suffisance pour la Solidarité ce qu’ils ont pu gagné, en particulier les plus grands groupes et ce en connivence avec ceux qui gèrent celle-ci. Voilà le constat.

Mais contrairement à ce que disent  la gauche et la droite antilibérale,  extrêmes et écologistes compris,  l’alternative à la SSAH n’est pas de renforcer une bureaucratie mondiale et locale qui en fait et déjà s’enrichit elle aussi  bien plus qu’elle ne redistribue, sinon des miettes, pour maintenir, en permanence une clientèle d’assistés, voire d’handicapés dépendants, comme l’explique très bien Kimberley Strassel, au lieu de faire ce que propose précisément Trump et tout ce courant composé de conservateurs “libéraux” et de démocrates républicains au sens classique (renouvelé par Léo Strauss et John Rawls) qui n’oppose pas liberté et justice, sécurité et ouverture (Trump n’est ni Bush fils ni Reagan ni Thatcher par exemple) : protéger stimuler les productions de proximité ET diminuer les taxes pour les classes populaires et moyennes supérieures en vue non pas d’appauvrir la Solidarité mais bien au contraire d’en augmenter le nombre de veines d’artères et d’organes permettant sa vitalité y compris spirituelle, ce qui, en retour ,élargit l’assiette ou le gâteau et n’a rien à voir avec l’idée du “ruissellement” du haut vers le bas…

Si en effet vous redonnez la liberté de choisir ses assurances en matière de santé, de chômage, de retraite, et aussi de choisir dans quelle instance aller faire instruire ses enfants (tant les structures actuelles sont laminées par la gauche radicale, ce qui ne fait que renforcer, par contrecoup, les courants préférant dans ce cas revenir à la pure tradition ancestrale) alors vous faites une pierre deux coups : la concurrence s’effectuant dans des conditions moins inégales et plus justes permet une meilleure stimulation des opportunités, à savoir un dynamisme et une confiance se renforçant mutuellement, ce qui ne peut pas ne pas agir à la fois sur la vie de chacun et la Solidarité pour le bien du plus grand nombre, d’où l’augmentation des richesses produites malgré la “crise” voilà ce que “vend” Trump lors de ses meetings, et pourquoi il s’oppose au régime néo-maoïste ayant bien profité de la globalisation (tout en restant fermé) que par contre Biden soutient….

Mais cette résilience trumpienne ayant ainsi synthétisé l’énergie diffuse des Tea Party et des courants républicains et aussi libertariens personnifiés par un Rand Paul ne plaît pas aux classes dites “supérieures” issues de la connivence entre étatisme et affairisme (à l’instar des GAFAM) non seulement aux USA, mais en Europe aussi bien : redonner le Pouvoir au peuple afin de pouvoir choisir sa propre vie ne plaît pas, n’a jamais plu en réalité ; et elles sont prêtes à payer ce qu’il faut pour affermir la bureaucratie centrale (Buffett l’implore) tout en privatisant ou en réduisant le coût du “reste” (dont les systèmes de santé, de justice, d’instruction, publique comme en France) parce qu’au-delà de leurs divers factions, toutes veulent continuer à profiter de ce système globalisé (et son “deep State”), non seulement financièrement, mais aussi idéologiquement.

Ces factions considèrent  en effet de plus en plus le peuple comme une simple matière qu’il est possible de malaxer (pour son “bien”) afin d’en faire des œuvres-miroirs façon Jeff Koons ; car, et ce plus généralement, dans l’univers mental dans lequel nous sommes, nous, humains, le prestige d’agir sur le monde et de le voir se transformer sous nos yeux grâce à notre action renforce la vanité comme l’avaient bien vu Adam Smith, Rousseau, et aussi Hobbes dont Kant  Hegel et Marx sont les continuateurs. Mais ces Cinq derniers penseurs, à la différence du premier, ont sous-estimé le fait que  la Volonté Générale, le Léviathan, l’Impératif Catégorique, l’État du Savoir Absolu,  la Dictature du Prolétariat, ne sont pas des entités ne vivant que de l’air du temps : elles sont animées par des personnes de chair et de sang avides de puissance de prestige et de richesses d’où l’idée de limiter leurs pouvoirs comme le voulaient Locke et Montesquieu, à la base de la Constitution américaine, et que ses Pères Fondateurs ont retranscrit, avant que cela ne se pervertisse, comme toute constitution vivante, s’il n’y a pas régénérescence permanente comme l’avançaient Platon, Aristote, et…Machiavel (aux pensées trop réduites à la seule conservation élitiste du pouvoir).

Et c’est précisément ce qui se passe par exemple aux USA, mais évidemment pas dans la forme prévue ni menée par les personnes avec lesquelles le “on” qui prétend donner le “là” aimerait évidemment se mirer : Trump n’est pas une  jeune étoile hollywoodienne (encore moins Biden ou Pelosi) mais ses propos gaillards sur les femmes par exemple (qui sont très nombreuses dans ses meetings) ne feraient guère rougir un Chirac, et révèlent plutôt un contrecoup envers l’OPA ultra effectuée par la dégénérescence de la gauche post-marxiste qui a tenté d’abord de se greffer au revival de l’autoritarisme de caste tiers-mondialiste avant de se réfugier sous nos yeux dans le scientisme hygiéniste transformiste et néo-religieux  du “care” ou comment réduire l’altruisme à un assistanat (comme l’a bien vu Ayn Rand) qui ne voit dans l’espèce humaine que du nuisible qu’il s’agit de parquer confiner tant elle véhicule virus et CO2 considérés comme antinomiques à leur monde d’images parfaites, toutes en surface et de plus en plus numérisées aux couleurs chatoyantes ce qui plaît aux pupilles que nous serions tous devenues : orphelins oculaires aux œillères numériques s’abreuvant dans les mangeoires “essentielles”.

Trump dans ses meetings semble exprimer ainsi toute une volonté non pas de refuser “le” progrès (lequel d’ailleurs ?) mais de faire en sorte que les conditions d’y accéder de manière juste soient protégées et modernisées ; sans pour autant imposer au nom d’un “Bien” supposé des comportements jugés “corrects” à la manière d’antan en fait ; et c’est, semble-t-il, le cœur de doctrine des Tea Party qui soutiennent sa réélection et ce de manière bien plus diffuse, élargie qu’en 2016, l’une des preuves étant le basculement d’un bon tiers des populations afro-américaines et latinos en sa faveur, les sondages ne pouvant le cerner tant les sondés dans ces populations ont peur de l’avouer sous la pression immense du néo-racisme “white liberal” comme le consigne Thomas Sowell  consistant à dire (et c’est la même chose en France) que si vous voulez voter Trump “c’est que vous n’êtes pas noir” assène Biden mais aussi nombre de prothèses hollywoodiennes ou germanopratines renvoyant ainsi et d’abord à la couleur de peau tout en prétendant le contraire, ce qui est la preuve d’une pensée raciste, schizophrène, et aujourd’hui hystérique, au sens de rétrécir sa conscience sur une seule idée fixe qui devient obsession (Pierre Janet avait fait sa thèse de médecine sur cette question).

Les pseudo-progressistes d’aujourd’hui vendent ainsi plutôt l’exigence d’une société de plus en plus monolithique et verticale (avec l’apparence du contraire “LGBTQI++normée”  bien sûr) obligeant à des comportements en réalité similaires, au-delà de ces variations formelles, le tout au nom de la “Science” au lieu de “Dieu”, certains accouplant même les deux termes, et décapitant en leur nom, au sens figuré comme la mise à l’écart de ceux qui pensent mal, confinement des populations qui refusent le Grand Reset (alors que des traitements existent s’il s’agissait seulement de crise sanitaire et hospitalière, ce que ne comprend pas un  Naulleau s’en prenant à Raoult, mais il ne comprend déjà rien à l’islam) décapitant aussi au sens littéral ou la guerre eschatologique principe contre principe, liberté contre soumission.

Finalement, et selon les propres termes de Trump et de son équipe, c’est moins une élection opposant gauche et droite, démocrate et républicains, souverainistes et globalistes, qu’un affrontement irréconciliable, ce qui est un fait, entre une Secte totalitaire à deux fourches, affairiste d’un côté et méprisant les “sans dents” et leur (petit) commerce de l’autre, ou les nouveaux barbares, versus une Coalition encore disparate d’amoureux transis de la liberté, de l’être ensemble national sans pour autant se prétendre supérieur sinon objectivement lorsqu’un meilleur se dégage et éclaire le monde de sa Torche, ou les nouveaux civilisés d’une Néo-modernité.  Qui s’amorce.

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