31 janvier 2023
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A propos du discours à Ratisbonne de Benoît XVI

« Je fermai les yeux et mis ma tête entre les mains.
Je vis inscrit sur mon front : désespoir ».
Anonyme, 21e siècle de l’ère christique.

Commençons par une courte mais éclairante histoire orientale.

Il était une fois un troupeau de brebis ayant accueilli un très jeune animal qui ne leur ressemblait pas du tout. Bien qu’il poussait en grandissant rapidement, il s’évertua à imiter le bêlement du troupeau et à manger l’herbe, ce qu’il détestait. Un jour, à l’écart du troupeau, il rencontra un lion majestueux. Il eut peur, mais le lion le somma de venir devant lui :

« Que fais-tu avec ce bétail ? lui demanda le roi des animaux. Pour toute réponse, il eut droit à un bêlement. Le lion éclata de rire.
« Suis-moi, dit-il. Il l’emmena à une mare.
« Regarde-toi! Le jeune animal fut stupéfait : dans le miroir d’eau il ressemblait au lion! Ce dernier lui dit :
« Va dire à ce troupeau qui tu es. Le lionceau s’élança vers les brebis et poussa un terrible rugissement. Les bêtes affolées se sauvèrent dans toutes les directions, tandis que le lion lui dit :
« Tu t’es reconnu ? Alors tu es des nôtres. Viens avec moi
».

Le discours de Benoît XVI apparaît – selon Raphaël Lellouche – comme le rappel de la doctrine dominante du catholicisme basée sur l’héritage philosophique grec – la Raison- – «distribué» dans la Révélation christique du Nouveau Testament, la Foi. Tout lecteur attentif à ce discours aura perçu que, loin d’attaquer l’islam, les propos du pape, orientés selon une rhétorique à vocation universelle dans sa fonction spirituelle, ne pouvait pas faire l’impasse sur ce qui apparaît, à nous occidentaux, comme un égarement criminel, à savoir l’apparition de la notion de guerre sainte au sein de l’une des trois religions monothéistes, l’islam, par ses deux variantes : prosélytisme conquérant par le glaive ou par la harangue idéologisée. Nous savons tous, combien est préoccupante sur notre sol français, la menée des jihadistes dans une quasi impunité et combien est consternant le laxisme de nos dirigeants et des partis politiques gauche et pseudo-droite, et avec pour conséquence : ignorance d’une majorité des Français devant les dangers d’asservissement qui grignotent chaque jour un peu plus, le socle de nos libertés fondamentales, base de notre culture.

Mais, selon des constats désormais bien connus, une chose est de constater le désastre, une autre est d’en déceler la causalité, sinon dans ses détails, pour le moins dans sa globalité : la compréhension de la résistance nécessaire en est le salaire. Si le discours de Ratisbonne a été à vocation théologique bien compréhensible, il me semble que nous devons l’exploiter pour en cerner l’essentiel – grandement fondé – et pour en interpréter l’application possible avec ses variantes discutables, car le moment est venu de ne plus trop se fier à une rhétorique trop facilement séparable de la psychologie de l’Inconscient collectif populaire désormais avéré. Néanmoins, le grand mérite du théologien Joseph Ratzinger est d’avoir rappelé que la notion de Dieu, lente agrégation au cours des siècles avec la Raison humaine, lointaine héritière de la «Lumière hellène», constitue une conjecture quasi assertorique, une base historique millénaire dont le Décalogue mosaïste a été l’un des premiers initiateurs. La compréhension profonde d’une telle notion quasi ultime oriente nécessairement nos comportements sollicités dans l’attitude Juste.

Une synthèse formelle : le rationnel associé à la foi ou LOGOS-DIEU


L’héritage lumineux de la Grèce antique imprégné du judéo-christianisme a permis à notre civilisation de préparer le terreau fertile pour envisager la grande Mutation qui se présente désormais à nous. Envisager et, pour les plus hardis d’entre nous, l’aborder sans crainte en nous préparant pour y pénétrer. Pour ne pas en avoir peur, force est de COMPRENDRE notre passé, celui qui a poussé, de longs siècles durant à travers moult abominations et souffrances nos sociétés occidentales, essaimées à travers l’Europe, l’Amérique du Nord et l’Australie, sur la voie de l’expression créatrice des hommes, largement matérialisée par le génie discursif, scientifique et technique. L’héritage grec, « ressourcé » par les « Lumières » du XVIIIe siècle sur notre sol, avait façonné l’environnement sociétal de sorte que la Démocratie érigeât le garde-fou indispensable au développement des cultures gréco-judéo-chrétiennes en Occident : la LIBERTÉ, d’expression éthique, sous toutes ses formes humaines.

Un seul « ciment » didactique : LA RAISON. La Raison qui permet de « croire en Dieu » et simultanément de « croire » en l’athéisme. Héritage obligeant, le mot Raison signifie « Logos » en grec et « Verbe » dans la chrétienté. Le rapport entre les deux a pour origine le néo-platonisme du philosophe grec Plotin, qui fut le maître spirituel d’Aurélius Augustinus (Saint-Augustin) (354 – 430), philosophe et le plus célèbre des Pères de l’Église latine qui inspira toute la future théologie chrétienne catholique jusqu’à nos jours. Augustinus juge que les philosophes, à l’image de Plotin, connaissent le Verbe, Fils de Dieu, « par qui toutes les choses sont ». Nous voici prévenus : Raison-Logos est placé « au sommet », dans «l’entendement de l’entendement » aristotélicien et non dans son succédané que le langage populaire a entériné. En effet, dans la philosophie antique, le terme noêsis signifie raison intuitive et dianoia, raison discursive. Raison intuitive relève de la CONSCIENCE NOÉTIQUE (l’adjectif noétique a été également utilisé par Husserl). Raison discursive signifie conscience psychologique, laquelle alimente par auto-introspection, la Conscience noétique : c’est ainsi que la Conscience totale (une extrême rareté) peut véritablement « illuminer » telle ou telle partie des synapses cérébrales (attention ! le verbe illuminer est pris, ici, à son sens de sagesse suprême et non au sens péjoratif, très à la mode occidentale, assimilé à de dangereux dérèglements du psychisme).

Quant au terme rationnel, traduction latine du logos, il désigne l’attitude philosophique concernant la raison, mais dans un sens de plus en plus exclusivement matérialiste, d’où l’« état rationnel » selon un système de considération plus dogmatique et systémique par rationalisme. Je me méfie du rationalisme. Pour René Descartes, la raison est un instrument universel pour servir l’œuvre d’une faculté d’intuition, de perception instantanée, placée au-dessus du réalisme immédiat (qui peut être apparent, donc illusoire, car susceptible d’information selon la raison (!). Selon Hegel, la raison est la conscience d’un rapport entre la vérité objective et l’esprit. J’affirme quant à moi, pour l’avoir démontré sur des bases scientifiques (« Physique noétique », tome I, J. S., Publibook), que le subjectif est parfois objectivé : il y a alors vérité subjective laquelle est parfaitement rationnelle.

Il ressort de ce « cursus » résumé, que « la RAISON n’est pas un don inné, primitif, mais une acquisition tardive et fragile» (Taine). Conséquence : la Raison et ses attributs cognitifs, relèvent d’un processus « étalon » de l’évolution d’une civilisation dans le temps, les variantes civilisationnelles ne se ressemblent pas toutes et surtout : il en est qui sont supérieures à d’autres. Ceci va à l’encontre de l’idéologie égalitariste sans fondement du « politiquement correct » selon laquelle toutes les « civilisations », du pygmée anthropophage des arts premiers à la Renaissance de Raphaël, de Rembrandt, de Bach, de Mozart et de Beethoven, se vaudraient. Il suffit, pour se convaincre de l’ineptie des idéologies égalitaristes, de COMPRENDRE que la pression évolutive de l’agrégation lente et inéluctable du logos universel dans l’homme, est une nécessité qui répond à une « législation phénotypique » de nature ontologique.

La Cité de Dieu, thème porteur du Discours augustinien (dans Confessions), c’est cela ! Méfions-nous encore ! Dieu ? mais… «lequel» ? Méfions-nous aussi de sa « société théologique » (toujours Augustinus) et attardons-nous à l’essentiel, au «suprême ». Si la Raison LOGOS est une lente imprégnation en l’homme, une acquisition phénotypique (à son sens ultime d’une Psyché en voie de Réalisation), c’est qu’elle a cessé d’être soumise à une Révélation, à un quelconque « chemin de Damas » (au sens hagiographique du terme) : c’est que le grand « aggiornamento » entre physiologie et psychisme (Corpus et Âtma), Corps et Esprit a eu lieu : alors Dieu « naît » en l’homme devenu Homme. Si l’imprégnation évoquée aboutit, alors la FOI est intégrée dans la RAISON et celle-ci est devenue celle-là, et la distinction entre les deux s’efface.

Nous voici revenus au Discours de Ratisbonne. Non que je me permette la moindre exégèse au sujet de son contenu. Je me permets d’offrir une Vision rationnelle quasi ésotérique – et susceptible d’universalisme – thème récurrent – de la «Fusion » entre Fidéisme et Rationnel structurant LOGOS-DIEU en l’Homme.

La version exotérique du logos : Dieu-l’Absolu-séparé de l’homme


Le discours papal à l’université de théologie en Bavière a exposé la version (que j’appelle exotérique) du logos sous la forme d’une polémique (« disputatio ») médiévale entre l’Empereur byzantin Manuel II Paléologue et un lettré de la Perse. En écho, la polémique irrationnelle résultante a, une fois de plus, fait exploser récemment la violence naturelle des édiles de l’islam, ce qui va nous donner raison sur toute la ligne : Dieu « répugne » à la violence, dit le Pape ; ce n’est qu’une figure de style. Mais si elle « touche » au LOGOS-aggiornamento que j’ai évoqué ci-dessus et s’y incarne, alors, c’est l’homme – issu – ontologiquement-du-conflit devenu Homme au cours de centaines de milliers d’années d’évolution qui va styliser la Figure, qui va CRÉER en Lui la PAIX, la Sagesse intégralement Hors-Conflit, comprenons bien, homme multiple encore inexistant mais qui SERA… un jour (une seconde ou mille ans…, quelle différence pour la quintessence de l’Esprit?). Et quand bien même… L’homme encore actuel, bourré de conflits, n’aspire-t-il pas, au plus profond de lui-même, à l’Amour (j’en exclus l’Affect qui n’est pas l’amour), donc, par essence, hors tout conflit VRAI ? La Vision de Dieu-Amour est le propre du christianisme.

Des trois monothéismes, le catholicisme romain tend à exprimer, à lui-seul avec sa codification propre, l’accomplissement du Décalogue – impossible dans les sociétés humaines à cause, précisément, du conflit quasi « cosmologique » qui gouverne l’homme, comme la vie, dans sa généralité, comme toutes les manifestations des transformations matérielles (songeons, par exemple, à la terrifiante énergie mise en jeu lors de la nucléosynthèse à l’origine de chaque étoile du cosmos). « Tu ne commettras pas de meurtre » (6e Commandement, Ancien Testament) est le summum de la Sagesse : la Création absolue de la Fin de tout conflit. On remarquera que c’est Dieu qui, par Moïse, s’adresse aux hommes et leur donne ce Commandement suprême. S’il ne commande pas Lui-même la Fin du meurtre afin que sa créature humaine en soit exclue, c’est que la Création de cette Fin doit passer par l’Homme. Jamais logos, vraisemblablement, ne fut plus « achevé » dès son énoncé. Et si l’Homme, non pas « obéit » à ce sixième Commandement, mais, le prenant entièrement à son compte, le CRÉE, alors l’AMOUR s’accomplit. Et Dieu-Amour est l’Incarnation humaine qui relie Dieu en lui, qui en fait le YOGA suprême !

LOGOS-RAISON. Lentement agrégé au cours des âges, le Miracle de la Vie émerge et Logos-Raison devient Homme-Amour-Dieu. Alors Raison-Rationnel EST Amour (et c’est pourquoi l’Affect-Irrationnel ne peut pas l’être). Et est Amour : Justesse, Droiture, Vérité. Vertu suprême.
Nous en sommes loin. Naturellement. Non seulement… loin, mais à l’opposé.

Pourquoi ?

La Vision de la Cité de Dieu, laquelle en serait le Temple paraît totalement décalée, disproportionnée avec la marche du monde. Et l’on préfère vouer à l’onirisme spirituel ce genre d’« ineptie » et chercher des solutions à notre portée, en fonction de ce que nous sommes capables d’opposer aux fauteurs de troubles ou à l’envahisseur. Soit. Mais nous ne pouvons opposer que des archétypes désuets : en l’occurrence guerre ou dialogue. D’expérience, nous savons où la guerre n’a pas cessé de nous mener. Expression monstrueuse du conflit, la guerre – bien que parfois encore nécessaire, hélas – est la caricature même du « vieil » homme, l’archaïsme primaire de l’absurde, le prurit de toute civilisation qui porte en elle pourtant, comme je l’ai exprimé ici et ailleurs, de prodigieuses potentialités de promesses. L’insulte à la Raison.

Reste le dialogue. Partout, nous voyons journellement, face au stalinisme moribond de la Corée du nord, face à l’intégrisme musulman, la diplomatie de nos démocraties s’épuiser en rencontres aux sommets, se laisser traîner dans le déshonneur de la paix-à-tout prix, fausse paix par peur de la guerre, impuissance face à la marée montante – bientôt tsunami – des «Gog et Magog […] leur nombre est comme le sable de la mer »(*). A son sens apparemment ennobli, dialogue interculturel comme le souhaiterait le Discours de Ratisbonne.

Échec sur toute la ligne. Pourquoi ?

La réponse est dans «Enjeu planétaire…». Répétons : tout morphisme – et la civilisation en est un – est soumis, toute sa vie durant, aux «guetteurs» de l’ombre, ceux de la destruction. La perfection des performances de l’ontologie universelle exige la perfection de tout ce qui vit et se multiplie. Et en ce qui concerne notre propos, l’obligatoire survenue de la Cité de l’Homme accompli. Nous sommes arrivés à la « Croisée des chemins », au grand Carrefour. La Fin des Temps de l’imposture humaine – porter le génie de la Vie et, simultanément, le laisser se dépérir par peur et inadvertance – frappe à nos portes, amoindrit les défenses naturelles de nos sociétés occidentales exsangues : si nous ne nous « soignons » pas, nous risquons la destruction et la mort apportée par l’intégrisme de l’islam.

La défense naturelle, c’est le sursaut de la CONSCIENCE. Pas la Conscience psychologique soumise aux interprétations empoisonnées de la capitulation ambiante, où le masochisme de la culpabilité cherche le bouc émissaire inexistant d’un fascisme de la haine-de-soi, expression de l’Inconscient collectif qui ne cesse de tarauder en criant en silence : «qu’as-tu fait du Logos, qu’as-tu fait de la Raison haute, pourquoi as-tu rejeté Dieu-en-toi ? ». Se soigner, c’est prendre le «médicament » approprié : enlever le voile (!) qui obstrue la vue. Celui qui empêche de regarder la réalité en face, celui qui murmure, honteux: «plutôt la chari’a que la mort». Dialogue ? C’est quoi le dialogue face à un ennemi qui nous a déjà déclaré la guerre? C’est la reddition honteuse, l’Assassinat de l’Œuvre de Vie, de l’Amour, Œuvre secrète mais gigantesque que des millénaires d’évolutions patientes avaient amenée aux portes de la fureur intérieure des hommes, rappelons-le… la HAINE DE SOI !

Deux noms, l’un, musulman : Abu Muhammad’ Ali b. Ahmad b. Sa’id Ibn Hazm, né à Cordoue en l’an 994. L’autre chrétien: John Duns Scot, philosophe et théologien anglais, franciscain, né à Maxton en Écosse, vers 1266. Ce dernier, disciple d’Augustinus et de Thomas d’Aquin, finit par rejeter la « continuation hellénique », distingue avec un raffinement scientifique proche du rigorisme fanatique, la foi de la raison ; son rejet de la pensée grecque l’amène à ne prêcher que la validité de la foi. Ibn Hazm et Duns Scot ont en commun la vision absolutiste de Dieu-inaccessible à la raison humaine. Cet absolutisme, comme tous les autres, loin de pouvoir prétendre à être porteuse de la Lumière, est un parasite mortel. Il prône que la Révélation liée à la Foi apporte la Connaissance. Or, intellectuellement, la scission entre foi et raison entraîne la stérilisation de toute sensibilité, donc de la Connaissance !

Reniement… ou affirmation de soi ?

A un degré plus élevé, ce que je nomme esthésie, est la structuration d’une sensibilité extrêmement raffinée dans la Raison : c’est elle qui fait éclore l’Amour, Dieu-en-soi. Commencer par insensibiliser la Vertu suprême de la Vie qu’est l’esthésie en «assassinant» la Raison, en cédant à la croyance « facile et reposante » que le « Pater-au-Ciel » condescende à nous insuffler la Vérité, c’est ouvrir grandes les portes au fanatisme intégriste avec ses conséquences jihadistes actuelles. Ibn Hazm semble avoir été exemplaire de ce point de vue et il est non moins exemplaire de constater que les experts en théologie musulmane fomentent aux quatre coins des continents que sont l’Afrique, l’Asie et l’Arabie (les « trois A ») tous les suppôts de cette véritable démission de la simple intelligence en la plongeant dans l’indigence meurtrière, indigne et fascisante d’une dictature religieuse. Le scotisme n’a pas eu ce succès en Occident, sans doute parce que son auteur (Duns Scot) était moins fervent. Qu’importe.

Le « nouvel évangile », matérialiste et marxiste arriva à point nommé, il y a plus d’un siècle, pour assommer de zombisme la raison devenue vacillante. Pour ne plus avoir été nourrie de la sensibilité haute que Mozart, Beethoven ou Hugo avaient pu encore insuffler auparavant, la Raison céda à la « vulgate » prolétarienne au poing levé laquelle remplaça la plume lettrée et le toucher de l’archet sur la corde sensible.
La colonne vertébrale risque de céder. Nietzsche, à bon escient, avait déjà confortablement porté les funérailles de l’impossible Dieu-l’Absolu-séparé-de-l’homme. Alors, la barbarie s’installe parmi nous. Et le lamentable duo, guerre ou dialogue multiculturel, que l’aumônerie charitable transforme en héraut multiculturaliste, trouva sa naturelle cécité au Pays-Bas, paradis défunt de l’idiotie utile sitôt devenue gangrène sans espoir.

Que reste-t-il ? Reniement ou sursaut ? A chacun de répondre.

« Vous avez dit Conscience ? » Tous les ingrédients de notre prise en mains – ou non – de notre Destin, toute la densité de la Conscience évoquée seront placés au cœur de la bataille présidentielle pour le « verdict » d’avril 2007. Il conviendra impérativement de COMPRENDRE que celui-ci, français puis européen, en fait s’adressant indirectement à l’Occident entier, relèvera de notre RESPONSABILITÉ totale individuelle. Le Président de la France sera celui de notre CONSCIENT collectif émergé ou de l’Inconscient collectif en putréfaction resté immergé : prise en main par l’Homme libre de son Destin ou concession de notre LIBERTÉ, notre bien le plus précieux, statut ou sacre intouchable, à la trahison ouvrant la porte aux prédateurs de la Vie. A considérer les candidatures putatives actuelles, le « sort » semble entendu, hélas !

« Vous avez dit CONSCIENCE ? »

« Et Jésus leur répondit : « Vous voyez tout cela, n’est-ce pas ? En vérité, je vous déclare, il ne restera pas ici pierre sur pierre : tout sera détruit ».

« Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure ». (Mt 25, 13)

Et je me permets la paraphrase : « Veillez, car vous savez, désormais, ET le Jour ET l’Heure ».

Johann Soulas est physicien, spécialisé en neuro-psychologie quantique et noétique

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