16 septembre 2021

L’Unrwa pérennise le conflit arabo-israélien

Les territoires palestiniens — et cela dure depuis déjà 62 ans ! depuis ces longues années, un organisme créé spécialement par l'Onu pour traiter des réfugiés issus de la guerre arabo-israélienne de 1948/9, a déformé  le sens du mot "réfugié", défini par la loi internationale : il emploie des salariés qui se déclarent affiliés à l'organisation terroriste du Hamas, je veux parler de l'Unrwa.
UNRWA: United Nations Relief and Work Agency, Organisation humanitaire et sociale des Nations Unies qui ne cesse de demander de l'argent à son plus grand soutien, les Etats-Unis. Or ce soutien est en contravention avec la politique américaine au Moyen Orient et empêche tout progrès dans la société palestinienne.
Sous la pression des pays arabes, le Haut Commissariat pour les réfugiés (HCNUR) a cru devoir créer en 1949 un organisme spécial pour traiter des réfugiés issus de la guerre mentionnée ci-dessus. Les 900 000 réfugiés juifs des pays arabes ont été recueillis par Israël naissant et par divers pays étrangers. Les dits 650 000 "réfugiés palestiniens" ont été mis dans des camps provisoires financés par le nouvel organisme Unrwa qui les a hébergés, nourris, soignés et éduqués. Par diverses inflations — démographie, immigration, mariages…–, en 62 ans, ces réfugiés sont devenus une masse qu'on ne parvient plus à compter, variant selon les sources entre 4 et 6 millions d'âmes.
 
De récentes enquêtes ont montré que l'Unrwa, avec ses 25 000 employés, était à l'origine de la perpétuation de la détresse des Palestiniens et de la pérennisation du conflit qui les oppose à Israël. Mais cette situation n'a pas empêché l'administration américaine de lui envoyer une contribution annuelle de 190 millions $.
 
La pérennisation du conflit se fait de 2 manières: d'abord la définition erronée et abusive de l'appellation "réfugiés" et ensuite l'embauche d'islamistes radicaux dans l'organisation. Contrairement au HCNUR qui définit un réfugié comme quelqu'un qui a été physiquement obligé de quitter son foyer pour des raisons politiques et qui s'emploie à le réinstaller le plus rapidement possible dans un autre pays ou une autre région, l'Unrwa a créé des camps en dur, de véritables villes, où sont cantonnés les réfugiés et leurs descendants, sans limite de temps. D'où l'une des origines de l'inflation du nombre initial de réfugiés. Après 62 ans, il ne reste pratiquement plus de réfugiés au sens du HCNUR. Aujourd'hui, les réfugiés dits "palestiniens" sont des descendants de la 2ème /3ème/4ème génération auxquels s'ajoutent tous les conjoints, parents, amis extérieurs et tous les indigents qui ont réussi à s'infiltrer dans les dits "camps", pour profiter de la manne internationale.
Cette inflation artificielle a pour but de rendre plus difficile toute résolution du conflit arabo-israélien, en affaiblissant la partie israélienne sur le plan démographique.
 
Il faut savoir que selon les règles internationales du HCNUR, tout réfugié acquiert la citoyenneté du pays qui le reçoit. Aujourd'hui, en dehors de la Jordanie, aucun pays arabe n'a accordé la citoyenneté à un réfugié dit "palestinien". La citoyenneté jordanienne a été accordée, à la condition que le statut de "réfugié" soit maintenu parallèlement, afin que ces Palestiniens puissent bénéficier de l'aide humanitaire de l'Unrwa ! Et récemment, pour des raisons de politique intérieure, la Jordanie a commencé à retirer massivement la citoyenneté aux ex-Palestiniens.
Ainsi les Palestiniens sont devenus des "pions" consentants d'une politique de pérennisation du conflit voulue par la Ligue Arabe et l'Onu.
Par ailleurs 99% des 25 000 employés de l'Unrwa sont des Palestiniens et parmi eux un certain nombre d'employés, notamment des maîtres et des éducateurs, se déclarent ouvertement comme membres du Hamas et du Jihad Islamique, groupes considérés comme terroristes par les Etats-Unis; et la loi américaine interdit de financer des organismes employant des terroristes.
 
Ainsi l'argent du contribuable américain finance des terroristes qui diffusent à des enfants des doctrines radicales de jihad et de mort. Cette situation me confond et je me demande pourquoi mon administration continue dans cette voie perverse qui perpétue un conflit et encourage la terreur.
 
L'Unrwa est devenu un cancer qui s'étend rapidement dans la société palestinienne, car il empêche son émancipation. Cette population a un besoin pressant de devenir réellement autonome et adulte.
Il faut dissoudre l'Unrwa et transférer ses services au HCNUR. L'existence même de l'Unrwa est insupportable et ses actions sont illégales au regard du droit international et de l'éthique. De plus elle contribue à la diffusion d'idées radicales et perpétue une situation conflictuelle. Il est grand temps pour la communauté internationale de se réveiller et de réagir devant cette ineptie et ce gaspillage. Il est grand temps de mettre un terme à l'Unrwa.

Par Sybille Ottenstein, coordinatrice du campus AICE – www.stopbds.com
16/01/11 – aicecampus@gmail.com
Adapté par Albert Soued,  http://soued.chez.com  pour www.nuitdorient.com
 

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