Ce sous Jean-Edern Hallier, photocopiant sous un pont parisien les fantasmes saxo couleur black d’un Henri Miller en bout de course, surgit à nouveau et fielleusement, tout en prétendant se hisser à force d’injections au niveau d’un Raoult, alors qu’il n’est tout juste bon qu’à médire (contre)façon Ardisson monarchiste en fin de race lui aussi ; sans oublier en contre-feu, tel sous-fifre au nom consonant juste histoire d’oublier sa déculottée, une beigne mémorable donnée par une des créatures mitterrandiennes (Globe, globe) qui elle-même cherchait à faire oublier que son patron avait eu la francisque ce qui la fichait mal…
Ce sieur donc, se “régalant des vermines“, s’était fait connaître naguère en insistant, entre autres, sur le fait que “la destruction des Juifs d’Europe” (titre de la Somme de Raul Hilberg) était devenue une sorte de rente pour certains ayant oublié que les millions d’assassinés du communisme n’ont pas encore eu leur Nuremberg… Mais de là à prendre fait et cause, tel Jean Genet (dont il est également la pâle imitation moins le style) pour le djihadisme (11 septembre, Charlie c’est les autres) à l’instar de Rivarol et toute cette bande allant “d’un château l’autre“, préférant ainsi s’abandonner au Germain qu’au Juif, ce que même Maurras (ne parlons pas de Barrès) n’aura pas, lui, commis (à la différence de Brasillach, Céline, Drieu dont le Gilles était pourtant bien plus prometteur que l’Aurélien d’Aragon …).
Mais Nabe n’est qu’un commis..de cuisine… petit-bourgeois en réalité (se moquant des Gilets Jaunes) mangeant du côté des cochers avares de blagues gaillardes (Chirac adorait cela aussi paraît-il) s’auréolant évidemment du “The passage” chez Pivot et d’un livre réécrit par Philippe Sollers (autre petit-bourgeois Mao photocopiant Céline dans Femmes) and CO, ressuçant au fond les éternels affres du parvenu montant à la capitale (avec son couteau et sa b…) pour se faire un nom, et déjà si bien décrit par Maupassant dans Une vie, sans oublier évidemment Flaubert, Stendhal, Balzac…Baudelaire…
Sauf que le spleen façon Nabe, en Nabis imitation bois, s’avère être le filon de toute cette gentry que peint si bien Musset dans sa Confession d’un enfant du siècle, celle d’exaltés en mal de gloire, fuyant évidemment “Les travaux et les Jours” préférant être du côté tranchant du couteau sans manche qui n’a pas de lame.
L’âme étant évidemment exsangue chez ce rescapé d’un courant aux divers poulets courant sans tête et qui n’a toujours pas compris pourquoi un pays qui a guillotiné son roi, sa reine (sans oublier Olympe de Gouges et ses Trois Urnes) et mis à sa tête deux empereurs en l’espace d’un siècle, se trouve aujourd’hui gros-Jean-comme-devant lorsque la bise fut venue.
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