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Climat, Covid-19:l’effondrement de la modélisation?

Sur LCI avec Pujadas (le 11/02/20 au soir) il y avait enfin certains spécialistes des virus qui ne basculaient pas dans cette parano ambiante alliant objectivement isolationnistes patentés et hyper-technicistes excités, en observant déjà que 80 à 98% des contaminés étaient guéris et que surtout l’on ne pouvait pas encore établir des chiffres sérieux puisque « l’on ne connaît pas le dénominateur » à savoir le nombre de gens touchés car rapporter, comme cela se fait actuellement, le nombre de morts sur le nombre de touchés accroît nécessairement le coefficient de létalité alors que par exemple celui de la grippe se calcule, lui, sur plusieurs millions…

Aussi les propos de la Chancelière allemande, tout comme ceux de certains statisticiens américains parlant, avec tant de certitude, de centaines de millions touchés à terme sont à ranger également au rayon de cette collapsologie prévoyant la fin du monde dans vingt à quatre vingt ans.

L’intérêt de l’emballement actuel permettrait de réduire le laps de temps qu’il aurait fallu attendre pour voir ces théories s’effondrer; car si la « pandémie » promise n’atteint pas les chiffres prévus et décline en réalité au lieu « d’être au tout début » comme il est prétendu (et comme cela se voit en Chine) tout en restant non létal en grande majorité, et comme il s’agit au fond des mêmes simulations arithmétiques qui font tourner alternativement prévisions climatiques et prévisions épidémiques alors sera démontré que la modélisation, tout comme celle au fond qui fait tourner actuellement les algorithmes boursiers, s’avère de plus en plus hors sol tout en prétendant donner le là.

En fait, il s’agirait plutôt d’intervenir en amont (gouverner c’est prévoir) non seulement sur les précautions d’usage permanentes en réalité (comme se laver les mains…) mais surtout sur le fait que les pôles spécialisés en soutien pulmonaire doivent être en permanence renforcés sachant par ailleurs que les virus attaquant les voies respiratoires sont eux aussi permanents au sens de renouveler leurs souches dans le temps.

De même en matière climatologique, l’on confond nécessité d’améliorer en permanence les luttes contre la pollution le gaspillage l’épuisement des sols, la lutte contre la corruption qui obère les capacités de développement des pays du Sud, et enfin le passage de la quantité vers la qualité afin d’être en meilleur santé (le surpoids, les maladies cardiovasculaires etc touchent des centaines de millions de personnes) d’un côté, avec, de l’autre côté, toutes ces prévisions catastrophistes utilisant les mêmes modèles ou à peu près et refusant d’admettre que « le climat a toujours changé« ; et accuser l’humanité comme cause principale c’est non seulement faux (puisque les 3/4 de l’augmentation en CO2 a eu lieu avant les années 40 si l’on en croit son spécialiste français François Gervais) mais surtout dangereux puisque cela renforcent les spéculations de tous ordres, d’où cette drôle d’alliance objective actuelle venant de tous les bords…

Lucien SA Oulahbib 12/3/2020

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