23 septembre 2026

Emballement politico-médiatique pour faire peur avec la guerre

Est-ce que les troupes poutiniennes sont aux frontières de la Pologne (on y entend déjà en France les sirènes tonnent BFM, LCI, France Info…) ?… Pas encore concèdent cependant les oiseaux de mauvais augure, mais cela va venir prédisent-ils en additionnant ici un drone là une explosion, là-bas le déclenchement donc de “sirènes” polonaises, baltes (finlandaises roumaines danoises allemandes…) annonçant ainsi des bombardements “possibles” ; mais “oubliant” néanmoins de nous expliquer au préalable qui a réellement dynamité le siège général des services secrets “ukrainiens” et pourquoi au quotidien les corruptions, les démissions, les meurtres en interne essaiment dans les rues de Kiev ?…

A vrai dire l’on ne sait pas (plus) trop non plus qui commande “vraiment” à Kiev hormis bien sûr les commanditaires bien cachés derrière les satellites otaniens et la planche à billets bruxelloise…

En réalité cette absence multiforme de réponses tangibles provient sans doute du fait que nos experts ainsi commandités pour faire peur avec “la guerre-qui-vient” font mine de ne pas comprendre la logique, politique et technique (ou praxis) de cette dernière ( la polémologie n’est pas seulement de la criminologie, même enseignée aux Arts et Métiers…) ; en ce sens où pointer par exemple du doigt telle explosion d’un train tout près de la frontière polonaise comme preuve ultime d’une invasion prochaine “oublie” aussi d’indiquer que ce train achemine surtout des approvisionnements militaires pour le front, et qu’il faut bien le stopper y compris au plus près de frontières otaniennes afin de signifier aussi politiquement des limites à ne plus dépasser sous peine de “monter aux extrêmes” (disait qui-vous-savez…).

Mais nos “experts” des plateaux rétorquent qu’il s’agit, immanquablement, de “tests” préparatifs à la grande attaque (digne de la guerre de cent ans au rythme où cela va, bientôt cinq ans déjà) et qui devrait à (long) terme voir défiler les troupes russes en dessous de l’Arc de Triomphe, heures sombres et collaborations (“ingérences internes” dits en jargon d’aujourd’hui…) à la clé…

Rien n’est pourtant plus faux … Déjà parce que quatre ans et demi ne suffisent toujours pas encore pour clore les nouvelles frontières du Dombass, et ce en y intégrant une éventuelle zone tampon ; à moins de rétorquer que Poutine voulait y aller doucement pour ne pas pousser l’OTAN trop vite dans ses retranchements ; mais comment expliquer dans ce cas ses pertes et bévues des débuts ? Un fait exprès ?… Ensuite, s’il s’agissait de revenir à l’époque impérialiste soviétique basée, rappelons-le, sur le pillage économique des pays occupés, il aurait fallu dans ce cas mobiliser bien plus de troupes et surtout immobiliser, frapper, bien plus rapidement et rigoureusement les rouages logistiques du régime azovien et ce y compris à l’ouest ; or, il semble bien que la Russie actuelle, même poutinienne, y préfère désormais, au-delà de toute nostalgie quant à la “grandeur” stalinienne (car y revenir serait tout autant une impasse ajoute-t-on à Moscou) le développement économique façon néo-maoïste et post économie autocentrée (ainsi l’Inde…); le capitalisme étant un outil et non pas un mode de vie comme le croient les affairistes nihilistes avides de guerre en cinémascope (Apocalypse now) afin d’entrer eux aussi non plus virtuellement mais en vrai dans les livres d’Histoire du Futur…

Pourquoi Poutine n’a-t-il pas accéléré depuis l’échec des “accords” d’Istanbul ? Pourquoi ne l’a-t-il pas fait au-delà de la désorganisation de départ -et aussi si l’on écarte l’idée d’y aller d’abord doucement ?… Sans doute parce qu’il a sous-estimé le degré plastique de corruption des mafias tenant Kiev -alors qu’à Istanbul en mars-avril 22 il était presque arrivé à ses fins (autonomie du Dombass, finlandisation à l’ancienne…) ; car dopées par l’argent anglosaxon promis par Boris Johnson, émissaire et/ou idiot utile du gang Biden, et maintenant provenant de l’U.E achetant de l’armement américain pour l’allouer à perte (coup double pour le complexe militaro-industriel US) ces mafias tenant Kiev refusent désormais le deal poutinien de neutralisation géostratégique estimant qu’elles ont plus à gagner à vampiriser les “mougeons” (moutons et pigeons) de l’UE…

Ce qui fait d’ailleurs qu’elles se trouvent en guerre intestine de plus plus ouverte désormais pour s’accaparer les 90 milliards promis par le gang bruxellois, tout en faisant mine de croire par des opérations spectacles (féérie de drones par myriades, raffineries attaquées avant que Trump ne sonne le hôla faute de diesel à terme) qu’elles peuvent encore “gagner” afin de “protéger” le monde libre de l’invasion poutinienne, mais que pour ce faire (et surtout son dire) il leur faut, bien sûr, encore plus d’argent, et déjà la première tranche de “27 milliards”…

C’est que l’immobilier coûte cher à Monaco et, en attendant les Ferrari (la liste est longue comme le bras) les Bentley électriques sont hors de prix, sans compter le coût des d’escort-girls, de plus en plus gourmandes, d’une soirée chemsex azotée à l’autre, Paris vaut bien un rail….

C’est que ces mafias, diverses, et tenues d’une main de fer depuis 2014 par le gang néo-nazi azovien (même si le “juif” Zelenski infirme cette étiquette, de moins en moins une preuve d’ailleurs: des juifs ne sont-ils pas pro-djihadistes pas seulement à Tel-Aviv mais aussi à New-York, Paris, Téhéran ?…) ces mafias préfèrent ainsi la fuite en avant, même si elles perdent sur le terrain “classique” au Dombass, tant pis, depuis qu’elles savent de toute manière que leurs sœurs, les mafias de l’U.E, vont raquer en faisant croire aux mougeons de tous les partis (unissez-vous!) que la guerre est aux portes, est la porte de sortie, de (leur) survie, parce qu’elles risquent de perdre à terme le pouvoir depuis que le renouveau du “printemps des peuples” les fait trembler (comme quoi le lavage de cerveau a ses limites) malgré l’appellation “extrême droite raciste fasciste…” etc., qui n’arrive décidément pas à éteindre la résilience des peuples, même pas à la freiner…

Aussi ont-elles décidé d’accélérer l’appel à la guerre en préparant les populations européennes à cette fameuse prédiction autoréalisatrice d’une confrontation “inéluctable” aux environs de 2027-2030 avec un ennemi de mieux en mieux préfabriqué pour la circonstance : une URSS exhumée de sa tombe façon Thriller de Michaël Jackson, nous y sommes.


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