En s’appuyant sur la vampirisation forcenée des populations occidentales prises en otage par cette internationale nihiliste -visant de plus en plus à tourbillonner dans le vertige du Rien -avec toujours ce visage d’ange et ses sourires mielleux- elle accélère notre mise à mort par une prise en tenaille fanatisée en apparence très stylisée en réalité cousue en fil très vulgaire : d’un côté donc l’Appel à la guerre totale contre ce qui se veut encore (et ce quoi que l’on pense) un Tout, un Plein, telle que cette “âme” slave et son esprit russe cherchant encore à ressusciter (mais avec peine et tyrannie…) des décombres soviétiques, et aussi toute cette mystique millénaire des symbioses entre ciel et terre vivants et morts (qu’autrefois la Grèce ancienne connaissait) et qui non seulement subsiste mais se renforce en Inde, en Asie non contaminée par le maoïsme et le djihadisme… En Israël aussi (ce qui déchaîne encore plus la frénésie zombie : 25 mn d’ovation à Venise autour d’une dénonciation cherchant à effacer le miroir du 7 octobre et aussi du 11 septembre, du 15 novembre du 7 janvier…)
Quant à l’autre côté de cette tenaille nihiliste de morts vivants (en rut) se repère le refus obstiné de revivifier des relations retrouvées avec les peuples autrefois dominés ; prétendant par exemple à leur rappeler en continu par une repentance exacerbée ce qui s’est passé de “mal”; mais ce même pas pour faire peau neuve solder les comptes et aller de l’avant ; plutôt et au contraire en vue de maintenir ces peuples en perpétuels assistés reconstituant alors l’image arriérée d’êtres “inférieurs” devant revenir à leurs cases pour éviter les affres atomisant de la vie urbaine occidentale ; c’est d’ailleurs ce que prônait par exemple un Edgar Morin (en fin de sa trajectoire ayant débuté dans le soviétisme) alors que ces peuples désormais émancipés ne veulent pas de réparations mais d’investissements réels permettant de s’affiner, de ne pas avoir à s’expatrier, d’être pleinement plutôt que rien, c’est-à-dire seulement exister l’instant d’une soirée entre deux conseils d’administration quatre interviews et trois spa (avec massages…) pour s’en remettre.
Le tout évidemment saupoudré d’affairisme implicite (sous couvert d’ “aides au développement”) parce que le tourbillon du rien au même titre que celui des Bermudes absorbe tout, ce qui coûte en salaires mirobolants et gaspillages divers (rapports et conférences inutiles); et son effet tournoyant au sein d’un immense lavabo se vidant (façon Francis Bacon) qui s’avère être aussi celui d’un tonneau sans (cent) fond(s) ; non pas celui de Diogène malgré les apparences savantes (prétendant même défendre le concept de Civilisation…) ou celui du fameux Puit de l’Histoire, mais tout bêtement des Danaïdes à voir la façon dont sont engloutis des trilliards désormais de dettes multiformes dont l’effet centrifuge en s’accélérant ne peut qu’amener vers son déraillement (symbolisé par les rails de coke pris à répétition pour oublier “l’oubli de l’oubli”…).
Certes, des forces centripètes tentent en Europe et dans le monde de maintenir dense la permanence d’être, comme précisément ces peuples préférant persévérer politiquement et non pas seulement de façon folklorique dont on vient visiter les vestiges du “patrimoine” (non encore vendu) ; mais elles sont tout de suite attaquées par les forces de l’arriération nihiliste qui veulent revenir au temps de la puissance pure lorsqu’une minorité divinisée sacralisée protégée par les Mystères de sa présence se constituant comme présent imposait son imprimatur à la “masse” considérée comme une force inerte qui ne peut être animée que par Elle, cette Hyperclasse (hypostase) sectaire prônant scientisme et hygiénisme pour masquer son affairisme avide jusqu’au vertige afin de combler cacher compenser son vide abyssal tels ces hologrammes qui font mine d’être le Réel alors qu’ils n’en sont que la simulation.
Mais parfois cela se voit, cela craque, tel ce chancelier allemand qui voyant que pour la seconde fois ses candidats sont battus insiste encore plus en promettant de continuer voire d’accentuer “les” réformes alors que son pays (et pas seulement à l’Est) n’en veut pas, refusant d’être entraîné vers la guerre avec cette Antithèse slave refusant, elle, de se soumettre (comme naguère…) au devenir des particules élémentaires errant au gré des diff-errances estampillées par la Secte globaliste de l’Internationale nihiliste…
Idem en France, voire en Italie, en Espagne, bientôt ; malgré l’immense pression d’arriération régressive à vouloir atomiser encore plus le social en lui injectant des agents infectieux (le djihadisme le queerisme néoléniniste dès la maternelle, la réduction des angoisses d’être à des maladies, des handicaps, des “dis/fonctions”…) tout en prétendant en être l’antidote par l’étatisation intégral, la “socialisation” totale des maux et leurs mots…
Ou la définition même (elle-même) du totalitarisme réel issu de ” l’ internationalisme prolétarien ce nouveau “genre humain”, cette nouvelle “race” avide d’imiter en pire la Bête orgiaque (le Seigneur chez le Blanchot de l’Instant de ma mort étudié ici) le déviant gangster admiré par Lénine ou le “fou” et le criminel déifiés par Michel Foucault aujourd’hui ressuscité dans le djihadiste antijuif (toujours “déséquilibré”) et le “racisé” poseur de bombes dans les dancings d’Alger et de Tel-Aviv ; les deux admirés en même temps par les nostalgiques puristes du “sang” bleu et du sans dent, du rien, rouge et noir, sauvage pur et liberté absolue à la Stirner : l’Unique ce membre du Club des Affranchis (auquel appartenait aussi Marx avant de s’en détacher violemment dans l’Idéologie allemande, p.139)…
Ce fut par la suite théorisé dans l’Etat total mussolinien (socialiste) que Carl Schmitt a ensuite constitutionnalisé dans le national-socialisme avant d’en être mis à l’écart par plus racialiste que lui) : ainsi ledit “bloc central” à la française ou à l’allemande se présentant comme antithèse des “extrêmes” (mis par ailleurs en équivalence) alors qu’il les produit puisqu’il en est la thèse même: celle de fabriquer du vide tout en le voilant par des expédients des médicaments sociaux afin de justifier sa fonction ou comment injecter du poison et en proposer un antidote mais par petites doses SM, une bise une claque (les “revalorisations” du Smic par exemple, le “gel” des pensions par la suite)…
Sade avait décidément raison en jugeant que les Français n’étaient pas encore assez “républicains” au sens de ne pas être pleinement sadiques avec quiconque qui prétendrait lever la tête au-dessus des autres au lieu de regarder en continu les chevilles des puissants en masochistes en chiens fétichistes (ils ont manifesté ainsi à Berlin récemment) soumis invétérés fascinés par la puissance qui les domine comme l’avait remarqué Machiavel (dans Le Prince…) et désireux qu’on les lâche enfin contre l’ennemi fabriqué, qu’il s’agisse de quelques minutes concédées sur Rance Inter au nom du “pluralisme”, ou de tous ces “identitaires” refusant de se soumettre comme eux…
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