13 octobre 2026

L’Occident ce repoussoir si enviable

“On” lui crache dessus, prêts à abuser de ses femmes (y compris dans ses facs bloquées) et de ses droits sociaux si juteux (accusant de racisme ceux qui le dénoncent) mais refusant évidemment pour certains cracheurs ses délires sociétaux (pourchassant les homos, même pro djihadistes) et se moquant de sa décroissance (quitte à débrancher à distance ses frigos dans les supermarchés un peu tradi comme Intermarché ) ; une implosion appréciée par les soumis volontaires ainsi (r)enseignés, et qui pour leur plaire, plus royaliste que le roi, iront eux aussi à la chasse des “réactionnaires” (le moindre signe s’apparentant à un banquet“franchouillard” accusé de fascisme/nazisme) .

“On” lui envie aussi à l’Occident (décadent bien sûr) d’avoir affiné cette piscine à Picsou qu’est la Grande Ville faite en stuc et stupre dans laquelle aujourd’hui une certaine jeunesse urbaine formatée en sus par la décrépitude de l’Etat Providence ronge son frein en attendant d’en devenir la nouvelle (gestionnaire) bénéficiaire profitant des assauts de la racaille d’en bas et de sa lumpen-intelligentsia d’en haut pour y arriver, d’autant que cette dernière ne sait plus à quel sein/saint se vouer.

Ses aînés encore au pouvoir ont de toute façon perdu, (in)volontairement la formule (365. 000 milliards $ de dette désormais) ayant brûlé, pour voir, et par plaisir, le testament des Anciens les ayant précédé, croyant ainsi entrer dans les livres d’Histoire ; mais à quoi bon s’il n’y a plus personne pour les lire après l’Apocalypse qui vient (il est déjà là disent les mauvaises langues) ?…

Jurassic Parc puissance mille. Retour à l’ère du Crétacé humain trop humain : les monstres sans foi ni loi fabriqués par le néoléninisme et le scientisme affairiste musclent de plus en plus leurs gangs, gangrènent les peuples, les rongent financièrement et mentalement ; même si ceux-ci se rebiffent en votant contre, ce dont la jeunesse nihiliste (croyant encore pouvoir s’enivrer au Tonneau de la Dette) se fiche ; même jetée en pâture par leurs maîtres chanteurs avides de la croquer entre deux plateaux TV dans les alcôves et leurs parures ces beaux restes de la belle occidentale affalée encore lascivement sur les carcasses de voitures thermiques et de salons capiteux aux lourdes tentures vermeils à la façon d’une photo de Newton des années disco…

La belle et la bête se consument ainsi sur le bûcher des vanités, mais toutes deux désormais en perdition sur un Titanic dont les doctes se battent encore pour répartir équitablement les transatlantiques, selon le mot mordant d’un prix Nobel français d’économie sévissant cyniquement à Toulouse, imitant seulement ces logiciens de Rhinocéros se demandant si les bêtes vues dans la rue ont une ou deux cornes, viennent d’Afrique ou d’ailleurs…

Pendant ce temps, si l’on regarde une carte du monde, seule l’Europe et ses 0,9% de GES (la France à moins de 1%), avec certes un peu de Californie et quelques autres villes bobo marchent courent même à se fracasser dans le Zéro, nouveau Rien, se transformant peu à peu en musées et parties fines (où l’on rencontre du beau linge quoique un peu apathie…), abusant ainsi des créations de leurs aînés (tout en leur crachant dessus car n’étant anachroniquement pas assez ceci pas assez cela) nettoyage à sec du contribuable moyen (ceux qui ne sont “rien”) jusqu’au dernier euro et la dernière canine (les “sans-dents”).

Et vogue le navire…Sœur Anne ne vois-tu rien venir ?

Non, à part un iceberg…

Encore un Juif…


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Lucien SA Oulahbib

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