8 novembre 2026

Quand les janissaires alterdjihadistes dictent la Loi

La rue française offre désormais le spectacle d’une Saint-Barthélemy sémantique et physique, savamment orchestrée par les clercs de l’alterdjihadisme. Sous les bannières unies du néoléninisme universitaire et du palestinisme armé, des bandes de fanatiques s’arrogent le droit de vie et de mort intellectuelle. Le sang avait coulé à Lyon sous les coups de la meute antifasciste, tandis qu’à Rouen, la piété chrétienne est lynchée dans l’indifférence. Nous ne sommes plus en démocratie, mais dans une reconstitution anachronique des chemises brunes, où le censeur porte la cagoule du purificateur. L’esprit critique est traqué comme l’hérésie suprême par ces nouveaux inquisiteurs du ressentiment globalisé.

Cette violence infrahumaine trouve sa couverture légale et son carburant idéologique dans les travées mêmes de l’Assemblée nationale. Une faction politique radicale, ivre de sa propre sémantique de l’effroi, souffle sur les braises du communautarisme pour masquer son vide programmatique. En validant le narratif de la haine de soi occidentale, ces tribuns du chaos transforment la racaille des banlieues en avant-garde prolétarienne. Le logos est piétiné au profit d’un bégaiement hystérique qui excuse le djihad pour mieux abattre les derniers remparts de la civilisation. C’est l’acmé de la philosophie cannibale : dévorer les structures du droit pour installer le règne de la meute.

Pendant que la jeunesse patriote est assassinée ou passée à tabac, la petite-bourgeoisie administrative bat le pavé pour défendre ses prébendes. Le gros de ces manifestations prétendument populaires n’est que le défilé narcissique d’un fonctionnariat soucieux de perpétuer le pillage de la nation accompagné de ses ouailles composées d’enfants-roi bien plus irrités par le manque d’accès permanent à leurs prothèses numériques. Ces rentiers du système, sourds à la détresse du pays réel, s’allient objectivement aux déconstructeurs installés souvent au sein même des “appareils idéologiques d’État” pour maintenir le simulacre de leur confort. Ils réclament toujours plus d’État-Providence tout en étant incapable de garantir la sécurité élémentaire des citoyens dans la rue. C’est le triomphe du parasitisme corporatiste sur les ruines de la souveraineté économique et morale.

La hargne de ces censeurs soft se déploie jusque dans l’assiette et le verre du citoyen, traquant le Canon Français comme un symbole criminel. Ce bien-vivre ancestral, cette sociabilité de la table et du terroir, est insupportable à la fois pour les puritains de l’écologisme vert et les théocrates du messianisme noir. En criminalisant nos traditions les plus intimes, la Secte cherche à vider l’individu de sa mémoire charnelle pour en faire une monade interchangeable. Un peuple sans culture, sans vin et sans mémoire est un troupeau docile, prêt à être ingurgité par la gouvernance algorithmique. La table française est devenue un champ de bataille épistémologique où se joue notre survie anthropologique.

L’appareil judiciaire, englué dans ses procédures byzantines, semble incapable de nommer le mal qui ronge le corps social. On empile les mises en examen à Lyon, on épluche les vidéos à Rouen, mais on refuse de voir la cohérence idéologique de cette offensive. Le censeur institutionnel préfère qualifier de « rixe » ce qui relève d’une épuration culturelle et religieuse méthodique. En refusant de désigner l’ennemi alterdjihadiste, la technostructure judiciaire se fait le complice objectif de la dissolution de l’ordre public. La justice n’est plus le glaive de la vérité, mais la balance fatiguée d’un pouvoir qui gère sa propre agonie.

L’analogie avec les années trente s’impose à quiconque refuse de s’aveugler devant les simulacres du progressisme contemporain. Comme à l’époque des SA, les milices de l’ultragauche chassent le traître supposé, le patriote ou le Juif, désignés comme les boucs émissaires de la faillite systémique. L’antisémitisme structurel du palestinisme s’allie au ressentiment post-colonial pour lyncher tout ce qui rappelle la souveraineté historique.

En parallèle les faux nationalistes français, fascinés par le dogme islamiste, préfèrent applaudir la terreur moyen-orientale plutôt que de reconnaître la légitimité millénaire d’Israël. C’est la même nuit de la Raison qui s’avance, portée par la haine de la liberté de conscience.

Face à cette tenaille nihiliste, le sursaut néomoderne doit abandonner les lamentations stériles pour adopter le fer de la contre-offensive. Ne laissons pas les prophètes du vide et les rentiers du pillage national dicter les frontières de notre pensée française si unique et précieuse (dans le bon sens du terme). La lucidité reste notre arme de guerre la plus redoutable contre l’effondrement généralisé de la civilisation et du sens. La nuit totalitaire qui s’avance ne passera pas, car il est impossible pour la France (cette fille aînée…) de rendre les armes.



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Lucien SA Oulahbib

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