PERSPECTIVES POUR LE FUTUR ?

Si d’aventure nous souhaitions nous doter d’éléments cohérents pour assurer une défense sérieuse, nous n’aurions pas d’autre solution que d’intensifier la lutte pour la Démocratie. Lutte qui passe par la remise en cause des principes idéologiques surannés avancés par tant la droite que la gauche, par la dénonciation des mensonges d’Etat, par la mise en cause des prises de position des organismes nationaux et internationaux comme l’ONU ou la Commission de Bruxelles par exemple. La reconquête est à ce prix ; celui d’une rupture radicale avec les « fossoyeurs » de l’esprit des Lumières. C’est la seule direction d’action qui nous amènerait à fonder les bases d’autres formes de management de la vie en société dans un espace élargi aux confins de l’Europe en tant que Continent.

C’est à ce prix que l’Europe, et donc les pays et populations qui composent son canevas actuel pourront matérialiser leur existence sur les bases mêmes des vies passées, historicisées dans la culture et la civilisation. Bases qui devront mettre en échec les éléments hérités des enseignements, prisés à une certaine période par les milieux intellectuels, qui ont incrusté dans la pensée et la pratique de la vie de tout un chacun un dédain de l’acte de vivre, dont la culpabilité et le nihilisme sont les éléments les plus visibles. (1)

Seule la destruction de ce nihilisme pourra amener la nouvelle génération des intellectuels à renouer avec l’esprit d’ouverture et d’évolution, de changement et pourquoi pas de progrès. Une trêve dans la mise en place des interdictions de tous ordres serait également un des éléments qui remettrait le « goût à vivre » dans les préoccupations des individus. Elle ferait notamment échec à l’aspect « paternalisme infantilisation » que comportent les interdictions de fumer, boire, conduire et se déplacer à bonne vitesse, faire l’amour, gagner de l’argent, entreprendre, nous remettre sur l’alternative de « réussir sa vie » en la faisant meilleure que celle des parents. Ce paternalisme exercé de main de maître par tous les tenants des pouvoirs gauche et droite confondus essaye de convaincre les masses que cela ne sera plus le cas, que le cycle « évolution » n’est plus et que seule, une petite minorité pourra prétendre à monter cet escalier, comme les acteurs montent celui de Monaco lors du festival.

Le corollaire en est que pour, soi-disant préserver cette continuité et barrer la route à la dualité nantis – non nantis il nous faut responsabiliser et rendre coupable une idée qui a le privilège d’être vilipendée sans jamais avoir été appliquée: la pensée libérale. C’est la faute au libéralisme, à la globalisation, à la mondialisation, à la privatisation ! Critique qui ne change pas de grille de lecture et c’est toujours parcourir les rapports sociaux et économiques sous le seul prisme du rapport des classes entre elles, donc sous l’aspect du seul marxisme-léninisme que l’on nous demande de réfléchir. Nous connaissons, hélas, les limites de ces pensées.

C’est créer de toute pièce de l’économisme et du sociologisme pour pouvoir mieux les combattre et se donner, à peu de frais il est vrai, une image de modernité. Une prouesse à mettre à l’actif des courants aussi dissemblables et éloignés l’un de l’autre que sont le courant socialiste tiers-mondiste et une partie du courant chrétien.

La responsabilisation du libéralisme économique ne masque que l’incurie des pouvoirs et dirigeants français à négocier les passages du XX ème au XXI ème siècle tant sur le plan du politique avec l’élargissement de l’Europe et la perte de l’Empire, que de l’économique avec l’obligation de restructurer les métiers, les filières pour les adapter aux bouleversements créés par la venue d’économies nouvelles telles que la Chine, le Brésil, l’Inde, la chute du Rideau de Fer, la montée de l’intégrisme islamique et la problématique de l’énergie sur le devant de la scène mondiale. Ne voulant pas sacrifier leurs bases électorales que sont les paysans et les fonctionnaires les pouvoirs français n’ont rien entrepris de solide pour assurer cette adaptation. Aujourd’hui nous sommes devant un choix et il ne s’agit pas tant de s’adapter à l’économie de marché qu’à assurer une ouverture sur le monde.
Cette accusation vient masquer également la main mise totale sur les études et cursus suivis par les étudiants des universités donc « du tout venant » par la pensée marxisante, tiers-mondiste et étatiste revue et corrigée par les philosophies des « 4 chevaliers de l’apocalypse » (1).

Ne voulant pas changer de prisme et d’angle d’analyse nous préférons prétendre que la pensée « libérale » n’a pas droit de cité en France comme le clame sur tous les tons le secrétaire du PS Français, la secrétaire du PCF et les dirigeants des courants fondamentalistes chrétiens.

Pourquoi le « libéral » est devenu cet ennemi qu’il faut vaincre et ce, jusqu’à éradiquer les plus infimes éléments de pensée « libérale » des cursus scolaires et universitaires ? Keynes, Smith, Ricardo et leurs continuateurs ne peuvent bien sur pas lutter contre le Matérialisme historique et dialectique de surcroît ! Il suffit de reprendre la critique de Lénine sur l’économisme, mise en lumière par Bettelheim pour avoir une petite idée sur la question. Nous pourrions également faire un tour du coté de Gramsci (2). Mais, car il y a un mais, les mots ont une charge qui peut surprendre et induire sur le public une signification plus grande que le contenu immédiat. Ces plus ne doivent pas envahir, tels des électrons libres, l’environnement. C’est pour faire échec à ce phénomène que l’administration de l’Europe épure son vocabulaire et son dictionnaire en rendant au silence les mots tels que : terroristes, islamisme, palestinisme. De fait tous les termes qui peuvent induire un report négatif sur l’Islam sont bannis du lexique européen. C’est aussi parait-il une façon de lutter contre le terrorisme islamiste. Les victimes peuvent apprécier !

Le terme de libéral obéit également à cette charge inconsciente qui le fait ne pas être uniquement associé à une technique ou à une école économique. Ce terme signe un statut, un état et une position de l’individu et de ses « pensées le monde » dans la société. Il peut donc y avoir une autre ligne d’analyse de cette opposition au terme libéral. Analyse moins empreinte d’idéologie que la précédente. Donc plus simple parce qu’elle fait intervenir l’inconscient et le quotidien de tout un chacun.

Analyse hélas aussi plus actuelle car si le terme de libéral nous renvoie à l’économie, il nous propulse également au capital, au capitalisme et aux individus qui sont vécus comme les tenants de TOUS LES ROUAGES DU CAPITALISME, c’est-à-dire aux Juifs. Il n’est donc pas fortuit de constater que l’antisémitisme est porté par la plus grande partie des mouvements anti-libéraux. (Anti-mondialistes, communistes, trotskystes, tiers-mondistes, chrétien fondamentalistes, extrémisme de droite et de gauche).

Sur la scène internationale, nous allons retrouver les mêmes liaisons mais qui cette fois mettrons les US, Israël et les courants antisionistes sur le devant de l’estrade politico idéologique. Nous rencontrons les mêmes groupes dans l’opposition aux US et Israël que ceux que nous avons trouvé dans les porteurs d’antisémitisme. Dès que nous approfondissons dans cette direction nous voyons se mettre en place et en ordre tous les mouvements qui peuvent apparaître comme disparates si nous les analysons individuellement.
La pensée et la pratique anti-libérales comme éléments de construction du « bouc émissaire » nécessaire à toute période trouble, comme fabrication de l’ennemi intérieur personnalisé dans l’Histoire et l’inconscient collectif par le Juif et comme fabrication d’un ennemi extérieur personnalisé par les Etats-Unis comme aux meilleurs temps de la guerre froide et associé à Israël vécu comme Etat américain supplémentaire. La boucle se clôt sur cet espace psychologique particulier qui héberge et nourrit l’antisémitisme.

Confondre le libéralisme avec l’économisme est un drôle de raccourci pris autant par le courant socialiste que par une partie du courant chrétien (3) et qui fait le lit du dualisme politique droite – gauche et immobilise le contexte dans un statu quo profitable aux pouvoirs en place.

Toute une rééducation est à mettre en place avec pour corollaire la restructuration des sphères d’apprentissage, d’enseignement, d’éducation et de recherche. Sans cette mise à plat du contexte qui préside à la passation d’une génération à l’autre l’Europe ne sera qu’un clone de l’URSS dans lequel les idéologies de type fasciste et autocratique pourront faire leur lit. Il n’y a pas aujourd’hui meilleur terreau pour l’islamisme, ni meilleur emplacement.

Dans le meilleur des cas nous mettrons en place un avatar d’un passé antérieur au XVII ème, qui nous sera présenté, sous couvert de multiculturalisme comme le nec plus ultra de la démocratie. L’Europe à n’importe quel prix, même associé à l’islamisme, à tout sauf à la démocratie semble être la ligne de conduite suivie. L’Europe de l’esclavage est en marche et si nous ne nous opposons pas à nos élites le dit esclavage sera effectif. Une revanche pour ceux qui n’ont pas digéré Poitiers, Lépante, Vienne et les défaites face à Israël.

Il est toutefois peu probable que seule la politique énergétique et donc le pétrole soient à la base de la démission des autorités françaises et européennes face à l’Islam. Certes cette question est importante mais elle l’est dans les deux sens, sens demande et sens offre. A la demande de pétrole correspond la finance dont les pays producteurs ont besoin pour fonctionner. Si blocage il y a, il fonctionnera dans les deux contextes donc …. Energie et pétrole obligent certes mais seulement jusqu’à un certain point que nos élites n’ont pu se résoudre à fixer. Pourquoi ? Par accointance partagée ? Par reconnaissance d’un ennemi commun ? Par incapacité ou par lâcheté ? La question reste ouverte.

Une majorité de Français a dit Non au référendum car c’était la seule réponse créatrice d’avenir qu’elle a perçu. Les Français ont confirmé ceci par les manifestations contre le CPE qui lui aussi été vécu comme faisant échec à un futur possible. (Même si ce CPE n’était pas l’élément le plus dangereux pour la démocratie dans la loi sur l’égalité des chances).

Dans le contexte actuel, seul le non peut avoir une dimension existentielle. Non aux pouvoirs qui ne respectent pas leurs propres règles. Il ne s’agit pas de dire seulement non au capitalisme. Ce non au capitalisme n’a aucune chance de prendre pied. C’est un combat d’arrière garde aux relents dix-neuvième siècle tellement prononcés qu’il ne peut mettre en exergue que les « acquits » dits sociaux ou alors les résultats des combats passés et gagnés comme éléments mobilisateurs. Cet anti-capitalisme ne peut que nous faire régresser n’en déplaise à certains. Aller dans cette seule direction ne peut que nous amener à nous aveugler et à oublier que le mécanisme inhérent aux marchés économiques a toujours su créer les outils politiques et juridiques dont l’économique a besoin pour son évolution et son fonctionnement. Ce secteur des activités humaines a une capacité d’adaptation qui l’a amené jusqu’à aujourd’hui et ce n’est pas l’idéologique qui lui barrera la route. C’est vouloir revenir à la bicyclette comme seul moyen de locomotion en ville sous le fallacieux prétexte de combattre la pollution.

Le marché et la démocratie. Le marché et l’individu. Le marché et la culture. Le marché et la religion. Des couples qui ne peuvent être disjoints malgré le vouloir de quelques unes des pensées politiques à la mode. Il ne suffit pas d’ajouter des qualificatifs, alternatif-équitable-biologique-durable pour résoudre les équations que posent les nouveaux éléments tirés de l’évolution des contextes politico-économiques. La Chine, l’Inde, le Brésil, l’Afrique et l’Amérique Latine sont là prêts à changer de forme de vie pour ‘améliorer’ le quotidien de leurs populations respectives. Seul le monde Musulman dans sa grande majorité a renforcé le ‘mal à être’ de ses populations. L’écart entre les deux parties du monde, Orient – Occident, s’est creusé et la présence ou la non présence d’Israël n’a rien à voir dans ce problème. Il s’agit d’un problème interne à l’Islam qui est mis en lumière dans la guerre que se font les Sunnites et les Chiites en Irak. La richesse liée au pétrole n’a pas permis, au contraire, la réunification des courants de l’Islam et malgré cette richesse le problème perdure depuis 14 siècles. C’est un des éléments de l’équation qui devra avoir sa résolution. Ce n’est pas le moindre.

La base de la problématique est constituée par l’Islam lui-même et ses instances directrices ne veulent apporter une once de solution. C’est vrai que dans cette direction, il leur est fait obligation de penser l’impensable : REFORME DU CORAN ; ce qui est impossible sans mettre à mal l’Islam en tant que religion. Deux solutions s’offraient à eux: adapter le Coran ou phagocyter le Monde. C’est la deuxième solution qui a été choisie.

Dans la partie du monde non soumise à l’Islam, dans ce qu’il convient d’appeler le monde Occidental ( Chine comprise), nous sommes aujourd’hui dans une cassure entre l’économique et le politique qui n’a pas su ou pu suivre les changements. Cette cassure met en évidence le décalage entre les deux sphères de pouvoirs ; il serait donc pertinent que le politique s’occupe de politique et que l’économique reprenne le monde qui lui appartient et dans lequel ses théories ont quelques pertinences. (ce qui ne veut pas que des instances de contrôle(s) ne puissent pas être mises en place, tant du coté du politique que de l’économique). La dérive de prise de ‘parole politique’ par les milieux non politiques semble confirmer l’absence de résonance entre économique et politique. Ce qui fait échec au principe démocratique dans la mesure où ces milieux non politiques sont plus à même de distiller de l’idéologique tel que nous le constatons dans les discours et pratiques des ONG, Universités, Organismes de Presse et de Communication. Ne pouvant compter sur le « représentatif » et la démocratie parlementaire qui semblent ne plus assumer leurs rôles, la rue va de plus en plus devenir le lieu des questions et des réponses politiques.

Or nous savons que la Démocratie bâtie sur les Parlements peut encore accompagner la mutation en cours à la condition de laisser de coté les théories et pratiques jacobines et étatistes héritées du XX ème siècle et qui ont montré leurs limites. En tant que système, la démocratie a prouvé qu’elle est utilisable si nous voulons faire respecter ses conditions d’existence. En tant que théorie elle dépasse en études et évolutions correctives tous les systèmes connus à ce jour ce qui n’empêche pas que certains pensent que nous devons changer de système. La tentative de mettre en place un communautarisme défini par le religieux en lieu et place de l’Individu est la direction prise par certains milieux, politiques, intellectuels ou religieux en rupture ou en indélicatesse avec l’évolution et qui ont suivi à la lettre les enseignements de la nouvelle « philosophie » qui a permis la désintégration de la structure du Moi, base de l’Individu. La démocratie étant selon ces philosophes sources de tous les ‘malheurs du monde actuel’ même si les griefs remontent plus avant dans l’Histoire. (dernier commentaire du président Algérien sur la présence Française en Algérie à partir de 1830. Rappel des Croisades, de la destruction de l’Empire Ottoman et quelques autres fariboles reprises en coeur par les tenants de l’Islam et leurs épigones de gauche, de l’ultra-gauche et autre écologie politique.)

L’absence d’une réponse politique cohérente à ces directions ne peut que venir renforcer la disparition de l’individu citoyen et augmenter l’emprise communautariste. Cette absence de réponse rend nos dirigeants peu crédibles et leurs discours sur la nécessité de colmater une fracture sociale ont peu de chance d’être acceptés comme autre chose que comme discours démagogiques ne correspondant en rien à ce qui est vécu et subi tant dans et par les entreprises que dans les villes et villages par la masse des individus. Pour de vagues raisons de pouvoirs et de préséance personnelle nous avons perdu la scène du réel pour ne garder que l’image de la scène. Tout est devenu discours, idéologies, images renforcés par les canaux médiatiques.

Des dangers qui sont à notre porte celui matérialisé par l’islamisme est le plus préoccupant car le plus immédiat et en ce qui le concerne, le réalisme consiste à bien comprendre qu’il n’a pas seulement la destruction du Juif et d’Israël pour objectif. Connaître bien son ennemi est déjà une façon de se mettre en mesure de le vaincre. Connaissance qui fait défaut à la plus grande partie de nos politiciens qui n’ont de l’Orient et de l’Islam qu’une image romantique figée à Laurence d’Arabie et à quelques scories des Milles et Une Nuits mal intégrées. Ils restent tributaires et donc à la merci des « spécialistes » et autres experts en désinformation qui constituent aujourd’hui les mondes de la presse et celui des intellectuels.

Le danger de l’islamisme est apparu dans la première partie du XX ème et a été porté par la deuxième guerre mondiale et par les forces de l’Axe dont il continue l’épopée. Pour moteur il a une vision très impérialiste du monde et de son rôle dans ce monde. Par artifice idéel ce monde devient ’son monde’ et le passage du concept de la ‘race pure’ à celui de ‘croyant pur’ n’a pas été difficile à franchir. Les prêches dans certaines mosquées, principalement en Europe, entretiennent cette filiation. Cette perversion de l’histoire était déjà active dès les années 1930. Rien donc de nouveau sous le soleil et l’Islam reste sur sa trajectoire impérialiste. L’Europe reste quant à elle sur une trajectoire incertaine dans un mouvement qui sera d’une ampleur inégale selon les pays. La France, l’Italie, l’Espagne et les ‘anciens’ pays seront plus touchés que les pays d’Europe de l’Est et que les pays anglophones. Les pays de l’Est peuvent devenir à 10 ans les locomotives de l’Europe ce qui n’ira pas sans déplacement du centre de gravité et donc qui pourra nuire gravement à Strasbourg, Luxembourg et Bruxelles. Vienne, la capitale de l’Autriche et ville impériale pendant plusieurs siècles peut devenir le centre moteur de cette Europe. Cette ville a tous les atouts pour ce faire d’autant que son Histoire prêche pour elle.

De plus en plus excentrée, la France continuera à décliner tant sur le plan politique, qu’économique, que culturel. Elle se console avec sa splendeur passée en mettant en chantier deux conduites dont le caractère suicidaire est patent :

- Mise en place d’un anti-occidentalisme infantile et masochiste, dont l’anti américanisme en est la quintessence.
- Mise en place d’une fausse ‘indifférence’ tout aussi infantile face à la montée d’un nouveau totalitarisme.

La confrontation guerrière que l’islam politique nous impose depuis le 11/09 semble s’accélérer avec la venue du nouveau Président Iranien sur la scène politique. Analyser le contexte au travers du prisme hérité du XIX ème siècle et de la guerre froide n’est guère probant ni profitable et ne peut servir qu’à masquer d’autres causes, comme par exemple la lutte politico – économique contre les Etats Unis, contre Israël ou la lutte politique contre les Etats Unis à propos de nos ‘champs réservés’ en Afrique du Nord et Afrique Noire. Mais le politiquement correct veille afin que ces éléments n’apparaissent pas trop et des médias et non des moindres sont rompus aux techniques de la désinformation et prêtent main forte à l’Etat français quant ce n’est pas à la sphère islamo-fascite.

Le politiquement correct est du fascisme à l’état premier et dans ce mouvement l’impasse est totale. Il se résume à ce proverbe : ‘Le sage dit chercher la vérité, l’imbécile dit l’avoir trouvée’ Tout le monde aura compris que nos ‘amis’ du politiquement correct n’occupent pas le premier lieu.
L’ironie des évènements fait que du succès des Américains en Irak dépendent le destin des Musulmans modérés, de celui de l’Europe en tant que structure politique et économique et de celui du bassin Méditerranéen et donc de l’Afrique noire. Mais pour cela il convient de faire échec aux paroles et à la pratique du fanatisme :

 » L’ultime étape de l’histoire sera la domination de tous les pays chrétiens sous l’islam et l’extermination de tous les Juifs ». Telle est la teneur du sermon du vendredi 13/05/05 du Sheikh Ibrahim Mudeiris, leader religieux de l’Autorité palestinienne – Guysen New.

Discours issu en droite ligne du Coran d’une part et qui, grâce au ‘nihilisme soixante-huitard’ trouve un écho favorable en nos contrées. Islamisme et ‘nouvelle philosophie’ se sont rejoints. Les deux éléments portent les mêmes valeurs. Il est criminel, en regard de notre rôle envers les générations futures de minimiser la portée de ces menaces. Les Coptes d’Egypte savent que ces paroles sont vraies et empreintes du réalisme le plus barbare que l’Islam peut produire.

Elles sont à prendre au pied de la lettre, littéralement de la même façon ‘qu’ils’ prennent en compte les paroles du Prophète et celle du Coran. Celles du président Iranien ne sont donc pas une première, ni celles d’un ‘détraqué’. Elles ne sont que la continuité du combat que mène l’Islam contre l’Occident et ce avec la complicité de certains hommes politiques Européens, Français et Onusiens dont il faut se débarrasser de toute urgence tant que leur potentiel de nuisance est encore contrôlable. Après l’Iran sera en possession de missiles d’une portée de 4000 Km et de l’arme nucléaire. Nous savons tous ce que cela signifie. Nos politiciens également mais Daladier n’étant pas mort il font comme si.

A part cela l’avenir est à nous !

Notes


1 – Derrida, Lyotard, Deleuze, Foucault … associés à l’enseignement marxisant des années antérieures.
2 – Critique de Bettelheim. Sortir de l’économisme. Une alternative au capitalisme néolibéral – Ouvrage Collectif. Editions de l’Atelier .Août 2003
3 – Professeur Claude ROUSSEAU – Dans www.civitas-institut.com N° 11 de la revue. Regards chrétiens sur l’économie.
« … L’Economisme devenu aujourd’hui ouvertement subjectiviste et paresseux, achève sous nos yeux de développer son essence, fondamentalement antireligieuse et particulièrement antichrétienne……..c’est lui qui modèle la mentalité de la majorité des civilisés sous le contrôle diffus de la presse, de la grande entreprise, de la banque et des pouvoirs politiques complices. »

25/4/2006

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