16 mai 2021

L’Etat (français) comme Etat dans l’Etat (Nation)

" le coût du bouclier pour ces "nantis" (1001 "super-riches") sera pour le Trésor de 263 millions d'euros. Un coût vraiment minime lorsqu'on sait que les bases imposables des ménages qui se sont délocalisés depuis 1997 pour fuir l'ISF sont évalués entre 24 et 32 milliards d'euros et que l'âge moyen de ces délocalisés est de 53 ans. Ce ne sont donc pas des "rentiers" qui bénéficieront du nouveau bouclier fiscal mais des entrepreneurs dynamiques qui payeront désormais leurs impôts et la TVA sur leurs consommations -élevées- en France et pourront investir dans les PME dont le pays a tellement besoin."

Si l'on fait alors la différence entre l'équipe arrivée au pouvoir, et qui vient de prendre cette décision, salutaire pour le Bien commun, ci-dessus, et l'Etat en tant qu'Administration qui la récuse, via ses relais politiques socialistes et étatistes, on voit bien que cette structure se comportant comme un Etat dans l'Etat sait freiner des quatre fers pour empêcher de voir réduire ses prétentions : celles visant à administrer la société dans son ensemble au nom de l'idée qu'elle se fait de l'intérêt général.

On peut ainsi mesurer l'écart entre les intentions et les possibilités réelles de réforme. Car l'Administration n'est pas une entité abstraite, mais est habité de plusieurs millions de personnes. Et elle cherche toujours à croître, comme légitimer son utilité dans les rangs de tous les étatistes de tous bords dont l'intérêt est de ne pas laisser la société s'auto-organiser, mais de l'administrer et, de là, vivre à ses dépends.

Par ailleurs, l'Administration sait faire de la politique et donc surfera toujours du côté du vent médiatique,par exemple en enfourchant le couplet anti-réchauffement climatique et anti-OGM, alors que, surtout sur ce dernier terrain, la loi penche plutôt du côté des pro-OGM qui sont cependant empêchés de se défendre par les forces publiques, le tout dans un malaise généralisé, comme si les agriculteurs d'OGM étaient en train de fabriquer du poison.

Un même sentiment de malaise prévaut lorsqu'il s'agit de la protection sociale. Comme s'il n'y avait comme alternative que le déficit actuel ou le dernier film de Moore emmenant des "pauvres" se faire soigner à Cuba, oubliant que pendant ce temps les médecins de ce pays font le taxi pendant leurs heures creuses parce qu'ils n'arrivent pas à joindre les deux bouts…

Une autre protection sociale est possible sans les excès des uns et des autres, ce qui en même temps diminuerait les charges sociales et permettraient de donner une chance aux PMI-PME…

Tout est à faire, proposer, discuter, mais aussi défendre, comme aller s'opposer, physiquement, aux anti-OGM, aux nouveaux colons islamistes, etc.

L'OIL a été fondé dans ce but. Pour le moment…

Lucien SA Oulahbib

https://en.wikipedia.org/wiki/Lucien-Samir_Oulahbib

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