29 janvier 2022

On regrettera Bush

Nous regretterons Bush, du moins si Mc Cain est battu, parce que se conjugue de plus en plus devant nos yeux l’alliance rouge-brun, conservateur-socialiste, prévue depuis longue date par Hayeck lorsqu’il démontra magistralement que les conservateurs et les nationalistes ont la même fibre étatiste et donc usurpatrice, des tenants de l’ordre rouge soucieux d’organiser la société à la façon d’une termitière.

Nous allons devant les difficultés, majeures, nucléarisées, devant une violence sans retenue, inouïe, frappant au coeur des métropoles, dans la chair des civils ; Israël, Irak, Pakistan, Londres, New york, Bali, n’ont été que des laboratoires pour des attentats d’une ampleur inommable, une réelle terreur est en préparation afin de sommer les publics occidentaux à se soumettre, qu’ils exigent leurs gouvernements de satisfaire leurs exigences sur l’installation de la Charia, de la domination totale.

Et ce n’est pas une vue de l’esprit puisque les élites au pouvoir sont devenues dilettantes, décadentes, soumises au fouet du désir (le SM étant de plus en plus à la mode, même chez les Grosses Têtes de Philippe Bouvard), la soumission à l’islam des totalitaires ne sera plus une question de nature mais de degré puisque la posture, au sens littéral, est déjà prise.

Combien de temps encore avant cette Apocalypse ?
Difficile à dire. Il s’est passé quatre ans entre l’attentat du Worl Trade Center de 1997 et celui du 11 septembre. Madrid c’était il y a quatre ans, Londres, trois ans, Israël, tous les jours, car tous les jours des tentatives sont déjouées, et tous les jours aussi dans le monde, le dernier étant le 9 mars à Pékin qui proviendrait de sa minorité musulmane du Xinjiang .

Il faut aussi que les khomeynistes finissent leur bombe, sa miniaturisation ou du moins sa transformation en bombes sales.

Bien sûr, peu de gens croieront à tout cela, qui ressemble tant à la théorie du complot alors que cela repose sur des faits et non des fantasmes à la Cotillard ; ils préfèreront s’occuper du faux SMS de Cécilia, de la baisse de popularité de Sarkozy, de la fausse politique de réformes d’un Fillon. Tout en dénonçant les USA comme cause majeure de la colère islamique, sans se douter pourtant que si colère il y a c’est précisément parce que quelqu’un a décidé de mettre des limites, de dire non, ce fut Bush.

Quand il partira, ses successeurs diront eux “il faut néogocier” : il faut dire oui (charia etc), et plus ils diront oui, plus les attentats, ciblés, subtils, pleuvront.

Nous regretterons Bush. Même s’il a fait beaucoup d’erreurs.

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