25 septembre 2022

Laurent, policier de la BAC en Seine-Saint-Denis

Témoignage sur le Net : «Je ne contrôle plus les FV. Ça part presque systématiquement au clash.» «Elles ne marchent presque jamais seules dans les cités. Donc on a pris le parti de ne plus les contrôler du tout, pour éviter ce qui s’est passé à Trappes.»

  Une autocensure totale de plus en plus courante sur différents types de délits, selon Laurent, «pour acheter la paix sociale, pour éviter les émeutes, pour ne pas avoir de collègues blessés».

«Il y a quinze jours, j’ai contrôlé des mecs suspectés d’un vol avec violence. Nous étions deux contre dix. On n’a pas fait le poids.»

 

«Maintenant, lors d’un contrôle, on n’a pas le temps de dire bonjour qu’on se fait déjà insulter.»

 Et en réponse à Manuel Valls qui prétendait encore que «la loi de la République est la même pour tous et doit être appliquée sans exception» : «Dans la Creuse, si vous conduisez votre scooter sans casque, vous prendrez 90 euros. En Seine-Saint-Denis, on vous laissera faire. Il ne faudrait pas prendre le risque d’une émeute…»

 Ainsi, en plus des ordres officieux dans le genre « pas de vagues, pas d’emmerdes », les courageux policiers de base sont obligés d’abandonner le terrain face au nombre, et face aux risques de représailles et d’émeutes, et pas seulement pour le contrôle des niqabées, mais pour toutes sortes de délits.

Les "Chance pour la France" ont donc gagné une bataille contre ce gouvernement d’impuissants, contre Manuel Valls , contre Christiane Taubira qui ne rêve que de vider les prisons au lieu de poursuivre les délinquants ".


Une réflexion sur « Laurent, policier de la BAC en Seine-Saint-Denis »

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