16 octobre 2021

Le syndrome palestinien et la spirale de l’échec

(Publié en 2006) Le vrai visage d'un éventuel état palestinien, vient de se dévoiler, il est celui de la haine antisémite, de la rage islamiste, de l'obsession guerrière et sanguinaire du terrorisme et de la violence. Celui du Hamas. Le Hamas dont les membres tendent les bras à la hitlérienne…

L'échec est non seulement patent pour les européens, mais plus encore pour l'administration Bush qui a poussé Israël au démantèlement de Gaza, ce qui loin de contribuer à la « paix », n'a au contraire qu'encourager les islamistes radicaux à transformer cet essai en victoire politique majeur, dont ils tirent aujourd'hui les bénéfices électoraux.

Reculer devant le terrorisme est toujours un échec, celui-là est d'autant plus cuisant qu'il s'accompagne d'un autre : ceux qui croyaient qu'une « immense majorité des palestiniens » aspiraient à la paix, en sont pour leurs frais. L'immense majorité aspire au contraire à la guerre, à l'extermination des israéliens, pour ne pas dire des juifs, tant depuis des décennies grâce aux fonds européens la télévisions palestinienne dégueule des heures et des heures quotidiennes de haine antisémite.

Quant à George W Bush, enlisé en Irak, incapable désormais d'empêcher l'Iran de bientôt posséder l'arme atomique, voilà qu'il essuie un nouveau revers dans sa stratégie. Mais espérait-il vraiment que l'on donna par la magie de sa bonne volonté le goût de la démocratie et de la liberté à des peuples qui n'en veulent manifestement pas ? les dirigeants iraniens actuels n'ont pas eux aussi été élus par la volonté de leur peuple ? les irakiens n'ont-ils pas entériné une constitution qui scellera bientôt l'avènement d'une république islamique qui ne vaudra guère mieux que celle de son voisin perse ? Le Pakistan, l'Afghanistan sont ils devenus d'exemplaires démocraties libérales ?

L'échec de Bush tient d'abord à son erreur fondamental qui fut de croire que l'islam était soluble dans la démocratie, au moins conciliable avec elle, compatible avec les droits de l'homme, les principes de liberté individuelle et d'égalité en droits des hommes et des femmes. Mais entreposer le coran aux côtés de la sainte Bible et de la Torah dans la bibliothèque de la Maison Blanche ne suffit pas à changer le plomb en or et à faire de l'islam une religion comme une autre. Il faudra bien un jour que les républicains fassent le constat de cet échec idéologique qui a probablement aussi mis en échec la guerre générique contre la terreur, qui faute d'être pleinement assumé comme Reagan l'avait fait en son temps en désignant clairement le mal communiste, a soulevé des murs d'incompréhension et de malentendus entre l'Amérique et le reste du monde qu'ont exploité tous les ennemis du monde libre

La victoire du Hamas, l'enlisement irakien, la montée de la menace iranienne et du communautarisme islamique en Europe dont les émeutes musulmanes en France ne sont que la partie émergée de l'iceberg sur lequel vient s'échouer le Titanic des élites bien pensantes européennes, sont autant de défaites, de symptômes de la maladie de l'islam qui ronge le monde et le conduit à la guerre, à sa perte même si nous ne changeons pas radicalement de ligne et que nous ne nous décidons pas à regarder en face le cancer qui nous dévore, pour l'affronter franchement et sans faiblesse, comme nous avons affronté et vaincu le nazisme au 20ème siècle.

Pas plus que Dieu n'aimait les tièdes, la victoire n'aime les faibles. Les Roosevelt, Truman et Reagan n'ont jamais cru qu'on ferait la paix en s'inventant des nazis ou des communistes fréquentables ! pour vaincre les forces du mal, on ne peut qu'être entier, et assumer pleinement le prix des larmes et du sang que Churchill avait promis à l'Angleterre, non sans douleur mais résolument. Soyons clair, il n'y a pas plus aujourd'hui de « musulmans modérés » qu'il n'y avait hier de « nazis démocrates » ou de « communistes libéraux ». Il n'y a eu de libération de l'Allemagne que dans la dénazification, comme il n'y aura de libération démocratique du monde arabe que dans la « désislamisation ». Si nous commençons déjà à comprendre cela, alors peut être pourrons nous sauver le monde libre, sinon nous n'en sommes qu'au crépuscule…


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