16 octobre 2026

L’extrême centre, son allié djihado-léniniste, ont tué Bernard et Paty

“L’abandon”, suffoquant en cet air las pétri de “la connaissance inutile” comme l’écrivait le regretté Jean-François Revel, hante toujours collèges, lycées, médias, culture, que ne compensent guère leur décomposition et leur fuite gazeuse dans le stupre tristement frénétique sinon ces scènes viol/entes autour du feu sacrificiel, “profs et livres au milieu”, comme le chante la feu cruelle contine ; profs et livres considérés tous deux comme sources de l’inégalité pour celles-et-ceux qui veulent redevenir vierges (clamait Jean-François Lyotard dans LCPM…) telles ces forêts factices peuplées à nouveau et seulement de loups et d’ours pré-cyborgs à qui l’on sacrifiera quelques bêtes dont l’égorgement sera remboursé par l’I.A de la Commission Européenne avec votre argent (“c’est gratuit” disait l’autre).

D’où ce malaise ambiant embaumant ces tombeaux, beaux restes parfois, ce “je ne sais quoi et presque rien”, ce spleen contemporain d’un espace vidé de sa substance qu’un Bernard et un Paty tentaient vainement de préserver, ou comment instruire pour rien, au profit de rien, de ce rien en crise permanente (les profs en Allemagne gagnant deux fois et demi plus: 3500€ au lieu de 1600€ en début “français” de carrière); d’où aussi la “colère” en multicolore portée par de nouvelles pasionaria (dont la permanente est la seule révolution) si excitées de passer en boucle (d’or) sur les plateaux du self service médiatique, sévices et vices en étant les seules deux vraies mamelles…

Mais ceux-ci ne sont pas l’unique apanage de “la” Société en général, de Parcours Sup en particulier comme le prétend l’un de leurs Gourous ; plutôt de ce vide ambiant bétonné d’idées reçues ces bouts de réel se déroulant écran par écran au choix devant les yeux caverneux de tous ces zombis marionnettes jouant aux jeunes aux politiques aux journalistes (pendant que le Titanic France coule) toutes-et-tous ayant perdu leur ombre, cette profondeur magnétique du négatif au profit d’un positif suintant de suffisances, de roucoulements divers alors que tout n’est plus devenu qu’un décor de maisons closes, telle cette Assemblée dans laquelle pérorent encore des mal élus comme il existe des mal aimé(e)s (pour rester poli).

Et dans cette ambiance de vaisseaux fantômes (avec cette ironie d’en chasser des “vrais”, russes bien entendu) il était “normal” qu’un Dominique Bernard (13 octobre) et un Samuel Paty (16 octobre) se fassent égorger (un autre 7 octobre, un autre 15 novembre, un autre 14 juillet, un autre 7 janvier, un autre 11 septembre, un “autre”…) ; mais “vous n’aurez pas ma haine” bien sûr; et si vous ripostez au lieu de vous courber “on” hurlera au “génocide” ; alors que ces meurtres sont bel et bien des offrandes sacrificielles, des bobines métaphysiques fabriquant cette électricité négativiste de l’inertie volontaire cette meurtrière du Bloc Central et de la Gaute-droiche ; d’où sortent alors les courants mortifères de l’échec, celle par exemple de la “décolonisation”, celle de ce tiersmondisme en décomposition purulente ne pouvant en effet revenir d’un côté aux codes anciens, mais refusant de l’autre côté ces nouveaux codes issus du spleen urbain alimentant alors une lumière stroboscopique issue de cette oscillation tourbillonnante mais qui ne peut être visiblement arrêtée que par leur désir d’échouer à échouer d’échouer le bateau France…

Un hors-jeu de mots finissant en jets de maux en flots de sang, sans, cent histoires celles de ces faits d’hiver allongeant leurs longs manteaux mentaux étouffant tout sous leurs boules de neige rouge.


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Lucien SA Oulahbib

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