31 octobre 2026

Le Hold-Up Global : De la trahison anti-68 à la spoliation monétaire

I. L’imposture de la génération anti-68 : De la naïveté hippie à la gnose de la table rase

L’histoire des idées contemporaines repose sur un contresens tragique que le rouleau compresseur médiatique s’évertue à perpétuer : attribuer le désastre actuel aux élans de Mai 68. En réalité, la nomenklatura qui régente aujourd’hui la Secte SHAA et pilote la déconstruction nationale constitue une génération non pas pro mais anti-68, en tant qu’ils sont coupables d’une trahison morphologique des idéaux originels axés sur un plus de démocratie organique étendue à la Terre entière. Là où la culture hippie naissante – symbolisée par l’élan créatif des Beatles et rappelant le situationnisme réel des Conseils dont celui de Kronstadt– cherchait à injecter un affinement spirituel positif au cœur de la prospérité prométhéenne de la “société de consommation”, ces apprentis sorciers que sont les néoléninistes ont opéré une gnose inversée.

Ils ont postulé de manière fallacieuse que le confort matériel, le progrès technique et le développement personnel étaient incompatibles avec l’élévation de l’esprit, basculant ainsi dans le dogme binaire droite ligne ou droitier que Carl Schmitt lecteur de Lénine transforma en “ami/ennemi”. Au lieu de sublimer la société de consommation par la culture et le mérite, ils ont choisi la table rase. Ce millénarisme gnostique n’est rien d’autre qu’un nihilisme déguisé en vertu, qui préfère détruire les structures de la civilisation (famille, effort, transmission) plutôt que de les élever vers un plus de démocratie réelle et non pas seulement “formelle” (c’est en tout cas ce qu’exigeait le vrai Marx).

II. La planche à billets comme arme de destruction massive de la classe moyenne

Pour réaliser cette utopie mortifère, la technostructure globale s’est saisi de cette gnose galimatias pour valider sa fusion monopolistique avec les FTN, elle a troqué la dialectique marxienne du dépassement objectif réel entre développement donné des moyens de production et les nouveaux rapports sociaux nécessaires pour ce faire (au sens baechlerien, ici page 25 note 26) contre l’arme absolue de la spoliation monétaire détachée de tout “réel” hormis la planche à billets à sature-qui-peut. Ce mécanisme frelaté ne vise pas à seulement soutenir l’économie réelle comme le pense l’OCDE, mais à orchestrer également et parfois surtout selon certains binômes Etats-FTN (comme aux USA et en France) un rationnement technocratique par le biais d’une inflation galopante avec ses 109 000 milliards de dettes publiques et privées confondues. En diluant ainsi pour une part la valeur du travail, la Secte SHAA détruit méthodiquement la classe moyenne indépendante, celle qui refuse de se soumettre au catéchisme de la spéculation pure et parfaite et de la globalisation heureuse alors que les avantages comparatifs sont floués (que faire de l’œuf ukrainien et du bœuf brésilien ?).

L’inflation globale (mais masquée) est ainsi “réifiée” dans un montant incompossible qui n’est pas un accident de parcours ; elle est l’instrument d’une ingénierie sociale globalisée visant à aligner le troupeau humain sur un mode de vie standardisé, privé d’épargne et de capacité de projection autonome (standardisé par le fameux “vous ne posséderez rien et vous serez heureux“). Le « droit à la paresse » et le sansfrontièrisme, adoubés par les économistes de salon à la sauce taxe Zucman, ne servent qu’à masquer ce hold-up permanent : on ruine les producteurs pour créer une masse homogène de consommateurs passifs, totalement dépendants des subsides de l’État-Providence garde chiourme des dépossédés (à la recherche d’un nouveau Dostoïevski) et qui se font de temps en temps reconnaître pour certains par les drones méprisants de Matrix dans leur pillage et assassinats randomisés.

III. Le financement de cette lumpen-intelligentsia et la dérive pharaonique du Narco-Djihad

Cette dépossession des forces vives trouve par exemple en France son déversoir logique dans le financement à fonds perdus d’une clientèle électorale et idéologique importée ou sédimentée dans les banlieues ces miroirs déformants. Des centaines de milliards sont aussi ainsi siphonnés des entreprises viables pour nourrir des comités Théodule, des officines sociologiques et une lumpen-intelligentsia sous opiacés et chemsex. En instaurant cet assistanat à la vénézuélienne, le pouvoir macronien et ses alliés néoléninistes achètent une paix sociale timorée tout en utilisant ces minorités agissantes comme des sections d’assaut contre les libertés publiques.

Ce parasitisme d’État fait le lit de prédateurs extérieurs – concurrents industriels allemands et financiers qataris – impatients de transformer la France en un haras tiers-mondisé aux harems soumis par le narco-djihad et ses jeux vidéo. On rejoue ainsi et de moins en moins à bas bruit la tragédie de 1979 en Iran, où Michel Foucault et la gauche française applaudissaient l’avènement de Khomeiny par haine de la raison occidentale. C’est l’accomplissement de la sombre prophétie de Heidegger au Spiegel : « Seul un dieu peut encore nous sauver ». Mais le dieu qu’invoquent ces totalitaires en toge à travers le chaos de rue et l’effondrement économique n’est autre que le Pharaon absolu tout en haut de la Secte SHAA que d’aucuns espèrent servir come maîtres à fouet venus châtier un bétail humain qui a renoncé à penser. Le sursaut par le Réel et l’Article 2 de la DDHC n’est plus une option, c’est un devoir d’autodéfense civilisationnelle.

En définitive, l’illusion suprême de la Secte SHAA et des théoriciens néo-léninistes réside dans leur croyance aveugle en des modèles économétriques abstraits — dont la fameuse taxe Zucman ou les projections de confiscation globale à 99% ne sont que les avatars contemporains. Ces constructions algorithmiques souffrent d’une triple tare logique et mathématique qui condamne infailliblement leurs applications au désastre réel.

IV. L’illusion statique du stock et la destruction de la dynamique des flux

L’erreur de base de ces modèles est de traiter la richesse nationale comme un stock fixe, une masse inerte qu’il suffirait de découper et de répartir à l’infini. Ils ignorent superbement l’axiome fondamental de la dynamique des flux : la richesse n’est pas une donnée géologique, c’est un flux vivant généré par l’effort, la prise de risque et l’investissement. En modélisant une taxation confiscatoire, ils induisent une modification immédiate des comportements (fuite des capitaux, arrêt de l’appareil productif, grève de l’investissement). Le stock s’effondre avant même d’avoir pu être saisi, transformant le “partage” promis en une socialisation de la misère.

V. L’entropie bureaucratique et la planche à billets comme multiplicateur de néant

Pour masquer la disparition de la richesse réelle causée par leur fiscalité punitive, ces ingénieurs du consentement ont recours au multiplicateur frelaté de la planche à billets. Mathématiquement, injecter des liquidités sans contrepartie de production réelle ne crée aucun effet de richesse, mais augmente l’entropie du système par l’inflation. Le modèle vénézuélien démontre que plus la masse monétaire augmente pour subventionner la lumpen-intelligentsia et l’assistanat, plus la valeur marginale de la monnaie tend vers zéro. L’équation se solde par une spoliation géométrique de la classe moyenne, dont l’épargne réelle est littéralement dissoute dans le néant monétaire.

VI. L’hubris de la modélisation contre la rationalité oligomorphe

Ces économistes de salon souffrent d’un réductionnisme gnostique : ils tentent de figer la complexité irréductible des choix humains dans des équations linéaires et déterministes. Ils refusent d’intégrer les foncteurs de la rationalité, où l’humain citoyen n’obéit pas à une injonction de soumission bureaucratique, mais à des incitations de développement et de méritocratie. En voulant substituer un simulacre de justice distributive à la réalité des lois du marché et de l’effort, ils créent une distorsion systémique. Ce court-circuit faussement “mathématique” débouche invariablement sur la tyrannie : puisque le Réel refuse de plier face au modèle de la Simulation Pure et Parfaite, la Secte Globale n’a d’autre choix que d’utiliser en certains endroits la coercition pure et la trique fiscale pour forcer son application, par exemple en France.



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Lucien SA Oulahbib

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