Djihad mondial et compagnons de route pogromistes

Al-Qaïda en France: «Tout ce que les musulmans réclament et n'obtiennent pas de façon pacifique, nous l'appuierons par la terreur. Tant qu'ils agissent en conformité avec l'islam»

Je tiens à signaler le remarquable travail de Samuel Laurent. Ce livre mérite d'être lu et médité. (1)
Il montre comment "la Base" (al-qaïda en arabe) se structure. Il donne de précieuses clés de compréhension, quant à la stratégie et la tactique du djihadisme planétaire visant à réaliser l'objectif affiché en Irak-Syrie – où ont disparu les frontières
des États nés des accords Sykes-Picot et des résolutions de la SDN – par al-Baghdadi et les milliers de djihadistes de son armée du califat, décapiteurs d’Arméniens chrétiens, de Yézidis, de musulmans chiites et de musulmans sunnites pas assez prompts à se rallier au panache noir du califat.

 

C'est une armée de l'ombre, que nous découvrons dans ce livre d'investigation ; une armée qui s'est fixé des objectifs à visées spectaculaires, capables de déstabiliser et faire s'effondrer le système politique français et ses outils étatiques de défense.

 

L'émir, implanté en France, strictement soumis au successeur de Ben Laden, donne une clé de la stratégie de la «Base» : ses objectifs sont réalistes explique-t-il, et ce pour plusieurs raisons, en particulier une, essentielle, tenant à la nouvelle substance politique injectée au cœur de la société française et de ses organes d’État : appareil judiciaire, policier et militaire. Il s'agit de la nouvelle idéologie devenue obligatoire, sous peine de poursuites et de lourdes condamnations. Je veux parler de «l'antiracisme», tel que concocté dans les laboratoires idéologiques issus du stalinisme en France et dans ceux de ses annexes (MRAP, SOS-R, EELV, Licra…).

C'est cette idéologie obligatoire qui englue et rend l'appareil d’État impuissant, annihilant la volonté des ministres de l'intérieur et de leurs chefs, le Premier ministre et le Président de la République.
Elle est l'atout précieux, le Grouchy, sur lequel compte la Base, du point de vue de son ambition conquérante en France et au-delà.

On l'a vu en juillet 2013, à Trappes, avec un commissariat assiégé pendant plusieurs jours, des tentatives de l'incendier, un véhicule de police carbonisé sur le parking de ce commissariat, les caillassages de la police et des pompiers, les mises à feu à répétition de centaines de véhicules privés, les dégradations diverses et variées et plus ou moins graves d'édifices publics, sans aucune mise en examen, sauf… il y a quelques mois, celle de ce «raciste» de policier qui avait eu la grossièreté et l'audace de vouloir faire son boulot en faisant respecter la loi, en se croyant permis, cet ‘oppresseur’, de contrôler l'identité d'une contrevenante à la loi sur l'interdiction du voile qui masquait son visage sur la voie publique.

La Cour Européenne de justice a confirmé la légitimité de cette légalité mais c'est son instrument policier qui est poursuivi, tandis qu'aucun incendiaire ou caillasseur ne l'est encore …

En juillet 2011 à Amiens, en juillet 2010 à la Villeneuve de Grenoble, et dans bien d'autres endroits de France, l'idéologie obligatoire, dite «antiraciste» arrêtera le bras régalien. Elle laissera le pays en proie à la loi des émeutiers.

L'émir donne cette particularité de la substance de ce nouveau «socialisme réel» qui recouvre une adhésion à la dhimmitude. Que ce soit selon le syndicat de la magistrature, selon sainte Taubira et la kyrielle de staliniens, d'ex-gauchistes, maoïstes et pseudo-trotskistes recyclés dans l'appareil du PS et d'EELV, ce nouveau prétendu socialisme sociétal agit comme une des dimensions, qui donne son caractère réaliste à l'objectif de la ‘Base’.

La 'Base' a retenu les leçons du bolchevisme
Nous n'avons pas affaire à une bande de salafistes illuminés, appelant à «égorger les Juifs» dans les rues de Paris, à l'occasion d'une manifestation purement salafiste ou en défilant au coude à coude avec NPA-PCF-PG-EELV (2) : Les hommes de la ‘Base’ n'ont pas l'air de salafistes. Leurs femmes, bien que bonnes musulmanes, ne sont pas voilées. Ils ne se font pas remarquer, en allant occuper les rues pour prier, taqiyya oblige.

Ces hommes de la ‘Base’ ne sont pas membres de la pègre venant d'une fraction d'une jeunesse lumpen prolétaire issue de l'ancien élément ouvrier de l'émigration d'Afrique du nord, se vivant en minorité ethnico-religieuse – ainsi qu'une une sorte de minorité nationale en France -, voulant appartenir à une autre nation que celle des kuffars.

Au contraire, les hommes de la ‘Base’ sont intégrés

Ils occupent des postes responsables, qui en font des personnes compétentes et respectables, au moins en apparence.
Ils sont le parti clandestin de la révolution internationale de la dictature de la charia. Ils sont des soldats disciplinés et indécelables, utilisant les effets mortifères, des déliteurs, démoralisateurs d'un point de vue qui, agissant au nom de la fraternité universelle et de la liberté individuelle sans limite, et de l'égalité des cultures, sape les fondements de la fraternité universelle, en laissant le terrain aux hommes aspirant à la dictature totalitaire mondiale au nom de «Dieu».
Dans cette perspective, c'est la mise en dhimmitude généralisée, pour tous les croyants pouvant être acceptés dans la position définitive d'inférieur institutionnel, vécue pendant quatorze siècles par le Juif et le chrétien en pays d'islam.
Quant à l'incroyant, au «sodomite», au croyant d'une religion non révélée, il n'aura pas la possibilité de la dhimmitude. Pour lui, ce sera la renonciation immédiate et sans retour aux mœurs interdites, la conversion ou la mort.

Ce livre doit être lu, en entier. C'est bien plus qu'une mise en garde

Il nous montre que la force des armes, c'est la capacité de les utiliser, si nécessaire. Et Al-Qaïda, la ‘Base’, a cette volonté et cette capacité, et elle en possède, des armes.
J'évoquais cette force de la ‘Base’, constituée par son relais, chez ces gens englués dans des idéaux lesquels, en réalité, détruisent leurs idéaux. Ce sont notamment : ces juges à l'action délétère, flanqués de certains avocats aveuglés ou vénaux, sapant les fondements de la loi et du pacte social produits par l'ébranlement révolutionnaire français à portée universelle des années fondatrices de 1788-1815, de 1830, 1834, 1848, 1870-71, 1905.

Ces faiblesses, sapant la révolution française, au profit de la contre-révolution universelle visant à la dictature califale mondiale, se traduisent par la mise en examen du policier de Trappes, par les poursuites et la condamnation de rédacteurs de (la) Riposte Laïque, par les persécutions à l'encontre de Zemmour assimilé à un raciste du genre néo-Ku Klux Klan, par l'absence de poursuites et de condamnations après les fusillades avec tirs à balles réelles sur des policiers à Grigny, etc. etc.
La liste de ces délits graves, restés impunis, est fort longue.

Ces faiblesses morales, qui sont la force complémentaire dont a besoin la ‘Base’, c'est : qu'au nom des droits de l'homme, même en prison, le tueur djihadiste du musée de Bruxelles, qui n'avait pas de télévision dans sa cellule, parce que c'est «koufar» (mécréant), en réclama une qu'il obtint immédiatement… pour suivre le siège toulousain de Merah.

Trappes, c'est l'exemple de ce que l'Émir de la ‘Base’, en France, qualifie d'oppression des musulmans, par des lois limitant «leurs libertés religieuses» ou s'opposant à leur extension protéiforme

J'évoquais plus haut ce nouveau «socialisme réel», qui agit en auxiliaire conscient, volontaire ou effrayé, ou en auxiliaire inconscient ou involontaire du djihadisme planétaire.

La ‘Base’ ne s'est pas assujettie de tout le djihadisme
Comme en son temps le bolchevisme, elle se trouve même avec des concurrents dont certains possèdent pour eux-mêmes la même ambition : s'emparer partout du pouvoir, pour restaurer et élargir le Califat au monde entier. C'est le cas des Frères musulmans et de leurs bras armés, en particulier le Hamas à Gaza.

Depuis qu'Israël a réagi aux semaines d'envois de centaines de missiles, – dont certains ont été capables d'aller frapper Tel-Aviv, Jérusalem et même Haïfa tout au bout, au nord du pays, au moyen de la nouvelle génération d'armes parvenues d'Iran, via le Soudan djihadiste et les tunnels gazaouis débouchant sur le Sinaï, armes de nouvelle génération, que des inconscients revendiquaient, au nom de la fin de tout blocus de Gaza, de pouvoir faire venir par bateaux entiers, au nom de… l'aide humanitaire – vous observerez qu'il ne se passe plus rien en Syrie-Irak.
L'armée du Califat peut continuer d'y décapiter, par centaines ou par milliers, les Arméniens, les Assyro-Chaldéens, les Yezidis, les musulmans chiites et ceux des sunnites attachés à un minimum de cohabitation paisible avec leurs voisins d'autres confessions.

Il ne se passe plus rien au Centre Afrique

Il ne se passe plus rien, au Nigeria, du côté des pogromistes antichrétiens de Boko Haram. Une seule chose se passe de par le monde. Un seul et unique évènement international intéresse ces courants politiques mus par l'atout moral et politique majeur de la ‘Base’ : la haine du Juif, du sioniste…
La blogosphère bruisse d'appels au meurtre contre les «sionistes», et plus généralement contre les Juifs. Ils se livreraient… à un génocide épouvantable, à tout le moins à des crimes de guerre, contre Gaza et contre le Hamas appelé par ce petit monde… «peuple palestinien».

Ce que ne disent, ni la blogosphère, ni A2, ni Canal+, ni BFM-TV, ni Le Monde, ni le Quai d'Orsay, ni le PCF-PG qui appellent Israël à un cessez-le feu immédiat et l'accusent de crimes de guerre, c'est que : pour mettre fin aux tirs incessants partant de Gaza, Israël ne fait que des frappes sélectives. Pour cela, il recourt à un procédé militaire consistant, pour éviter les victimes non-belligérantes, à informer les Gazaouis de l’endroit où un tir va exactement se produire pour détruire la maison d'où partent les tirs de missiles du Hamas :
1° un premier projectile, de faible capacité destructive, frappe la maison en question. C'est l'alerte : Attention, éloignez-vous !
2° Un délai suffisant est laissé aux habitants, non-belligérants, non-djihadistes, pour s'éloigner ; puis un second tir vient réduire en poudre la maison, que le Hamas avait transformée en base de lancement de missiles, et tout l'arsenal qu'elle contient. Cette seule et unique maison, base de tir de missile du Hamas, est réduite en poudre.
C'est cela la guerre de défense offensive d'Israël. C'est cela que le PCF, PG, EELV et tutti quanti osent appeler «crimes de guerre».

 

Manifestation à Paris, 2002 (photo (c) Irena Elster)

   

Jupiter rend fous ceux qu'il veut perdre

Ici c'est bien pire encore, c'est totalement de la démence politique sénile ; c'est un Alzheimer politique et social sans précédent dans l'Histoire humaine. C'est une tragédie.

C'est cela que le PCF et son satellite le PG veulent faire qualifier de crime de guerre
Pour faire croire à leur propagande, sortie tout droit des slogans des procès de Prague et de Budapest du début des années cinquante, pour faire prendre des vessies pour des lanternes, avec l'aide du PCF, du PG, de NPA, LO, EELV, d'A2, de Canal+, de BFM-TV, on nous montre des images, analysées par la BBC qui a mis tout le monde en garde : Non, on ne vous montre pas Gaza «bombardé par Israël».                                                                              

On vous montre, en réalité, des images d'Alep et d'autres villes martyrisées de Syrie ou d'Irak. Les victimes que vous voyez, ce ne sont pas des « palestiniens » gazaouites, ce sont des victimes syriennes ou irakiennes des armées du djihad.

Mais tant pis pour la vérité, tant pis pour les faits

Rien n'arrête ces gens détestant Israël, dans leur zèle et délire pro-djihadiste Hamas: PCF, PG, EELV, LO, NPA, A2, Canal+, BFM-TV. Ils continuent, imperturbablement, à accuser Israël de crimes qu'il n'a pas perpétrés, de crimes réellement commis pour certains, mais commis ailleurs qu'à Gaza, commis en Syrie et en Irak par les djihadistes sunnites ou par les soldats d'Assad soutenus par les djihadistes chiites membres des Gardiens de la révolution islamique khomeyniste.

«Les Français sont tellement englués dans leurs idées progressistes et leur complexe postcolonial qu'aucun responsable politique n'osera lancer une chasse aux sorcières contre les Arabes, quoi qu'il se passe», répond, à Samuel Laurent, l'émir d'Al-Qaïda en France.

L'esprit embrumé par le pseudo-marxisme stalinien qui fit des sanglants pogroms husseinites d'août 1929, dont la sauvagerie fut dépeinte avec une précision terrifiante par Albert Londres, dans son livre paru à l'époque, «le Juif errant est arrivé», une riposte légitime, une action anti-impérialiste consistant, à Hébron et à Safed, à égorger des femmes et des enfants, à couper les mains de vieillards, à éviscérer ou énucléer certaines de leurs victimes, toutes inoffensives et sans armes.

L'esprit embrumé et mystifié, par les vestiges du tiers-mondisme, qui passa par profits et pertes : la «victoire anti-impérialiste» au Vietnam qui se traduisit par la fuite éperdue du prolétariat de Saïgon et du petit peuple du Sud-Vietnam ; qui se déclina dans l'extermination par le travail rééducateur de près de deux millions de Khmères ; qui se solda par la décomposition sociale de l'Algérie, etc. etc., une certaine opinion française ne veut voir, en Israël restauré et dans ce que l'on appelle improprement des «colonies juives», qu'une réédition anachronique – illégitime et cause de troubles et de guerre à répétition – du colonialisme européen en Afrique, qu'une séquelle d'un colonialisme vu de façon d'ailleurs absolument unilatérale, et le coupant de ses multiples causes et conséquences contradictoires.

C'est cet engluement, dont parle l'émir de la ‘Base’, qui fait condamner Israël, quoi qu'il fasse ou ne fasse pas

Israël devrait être comme les gendarmes et la police française à Trappes. Il devrait attendre, sans agir, sa mise à mort.

Sans quoi, il n'est qu'un criminel de guerre. C'est la marchandise frauduleuse que nous vend le stalinisme en état de putréfaction, et derrière lui les gauchismes politiques et culturels.

Ce qu'ils refusent de voir et cachent à l'opinion qu'ils alertent : c'est qu'Israël a prévenu les habitants des maisons ou le Hamas a installé ses bases de lancements de missiles, pour qu'ils ne soient pas présents, au moment de leur destruction. Par conséquent, il ne peut y avoir de victimes non-belligérantes, sauf si elles ne veulent pas s'éloigner de la maison base de lancement de missiles, ou si les hamasniks les y retiennent de force. En ce cas, c'est le Hamas, non Israël, qui est criminel de guerre. C'est contre les djihadistes, Frères musulmans du Hamas, que, s'ils étaient honnêtes, PCF, PG, EELV et tutti quanti, appelleraient les Français à manifester.

L'action d'Israël : il n'y a de destruction que pour les maisons abritant les lanceurs de missiles envoyés depuis des semaines sur tout Israël.
Mais du côté de ces englués, comme les appelle l'Émir de la ‘Base’, on ne veut pas le savoir.
On veut accuser Israël. On préfère croire autre chose que la vérité qui dérange les schémas idéologiques.

On choisit, délibérément, de mentir en montrant les images d'Alep, détruite par les djihadistes d'Al Nostra et par ceux du Hezbollah, en les faisant passer pour des images de Gaza martyrisé, sous bombardements israéliens sans retenue.

Les victimes que l'on montre à la télévision et sur les réseaux sociaux, ce sont celles de ces destructions massives, fort peu soucieuses des femmes, des enfants, des vieillards.

On le sait bien, du côté des englués, mais on fait comme si l'on croyait, que ces victimes sont celles des Israéliens et non celles des djihadistes d'Alep et d'ailleurs en Syrie-Irak

C'est comme à Trappes.
Il n'y a eu de coupable que le policier qui a fait son devoir. Voici l'état de délabrement moral qui autorise les tenants du djihad mondial à l'instauration du Califat universel, à penser, le plus sérieusement du monde, qu'ils pourront partout dans le monde, mettre fin à la démocratie plus ou moins grande, pour la remplacer par un État totalitaire universel «selon le Plan de Dieu».

                                                                                         Alon Gilad, le 13 juillet 2014


(1) Samuel Laurent, Al Qaïda en France, Seuil, 2013, p. 385

(2) Ces hommes, nous les avons vus samedi et dimanche 12 et 13 juillet, rue de Belleville, rue de la Roquette, et à Aulnay, venant à plusieurs centaines, pour attaquer des synagogues. Se rassemblant pour brutaliser des Juifs, vociférant les slogans «d'allahou akbar» et de «khaibar al Yahoud», «Égorgez les Juifs».
En Russie, ces hommes là, on les appelait les Centuries noires, les «cent-noirs». C'était ce prolétariat en haillon (lumpenproletariat des bas-fonds), dont les organisateurs de violences contre les Juifs (Les Iévrèï, les Hébreux en langue russe) remuaient la haine et excitaient la la violence. Mais à Paris, pour EELV, PCF, PG… c'est une jeunesse des banlieues, légitimement indignée contre les ambassades d'Israël et ses ambassadeurs, le peuple juif.

Un misérable personnage, un de ces Grouchy d'une cinquième république qui s'affaisse sur elle-même et dont la mort dans la honte risque d'emporter au tombeau ce qu'il reste encore de la révolution française, un «écologiste politique» en chef a justifié ce pogrom parisien: «les synagogues sont comme des ambassades d'Israël, il est normal que la jeunesse (des banlieues) les traite comme si elles étaient des ambassades d'Israël».

Une tête de cochon devant une mosquée, déchaîne les foudres de la magistrature taubiriste, elle provoque des discours ministériels indignés et «attristés» par le «retour aux années sombres de notre Histoire»; elle amène les communiqués du PS appelant à débusquer le fascisme de retour (Cambadélis, Cypel et tutti quanti) ; elle suscite ceux du PCF/PG (et de leurs annexes «syndicales»), elle provoque les plaintes devant les tribunaux, du MRAP, de SOS-R et de la Licra.

Dimanche soir, aucun communiqué, aucune information télévisée concernant ces prémices de pogroms.
Dans le même temps, les mêmes et les médias, toujours alignés sur le philo-djihadisme pour les Frères musulmans du Hamas, continuaient à cacher aux Français qu'à Gaza il n'y avait pas d'escalade aveugle de la violence, du côté d'Israël.
Ils continuaient à cacher: que chaque maison gazouite devenue un site de lancement de missiles et un arsenal du Hamas, est détruite, selon une procédure épargnant les victimes non-belligérantes. Il ne peut y avoir de victimes non-belligérantes, pour autant que bien que prévenues elles veuillent évacuer l'installation militaire Hamas ou qu'elles en aient la possibilité (c'est à dire si elles ne sont pas retenues de force par les djihadistes cherchant avec elles le «martyr», aux fins d'accuser Israël de crimes contre des «civils»).

Je voudrais revenir sur la justification pro-pogromiste du chefaillon «écologiste politique».
Que nous dit-il?
Qu'il est normal d'aller attaquer et brutaliser les synagogues et les personnes s'y trouvant, si on y est solidaires d'Israël, parce qu'Israël ferait de mauvaises choses, et même des crimes de guerre, selon lui.
Je pose la question publiquement: avec ce raisonnement pogromiste, n'est-il pas justifié, politiquement, moralement, légalement à la limite, d'aller partout assiéger les mosquées salafistes solidaires ; des massacres des Arméniens de Syrie, solidaires du djihad contre les Darfouris dont près d'un demi-million ont été massacrés et dont plus de deux millions ont été chassés de chez eux, sans perspective de retour, par l'ami du Hamas, l'Émir djihadiste El Béchir?

Si des mosquées salafistes étaient attaquées, pour protester contre le djihad commencé au Soudan en 1954, djihad qui a sur les mains le sang de plusieurs millions de Soudanais non belligérants, victimes chrétiennes, animistes et musulmanes non-djihadistes, trouverait-il, lui et ses amis de la presse et de la justice, tous pourfendeurs de «l'islamophobie raciste», que ces attaques de mosquées seraient des attaques d'ambassades officieuses de Khartoum?

À l'inverse, leur silence et leur passivité, vis-à-vis de Khartoum et de ses semblables (telles les autorités indonésiennes, spoliant et convertissant de force ou massacrant par dizaines de milliers les pacifiques Papous de Bornéo-ouest, l'Irian occidental) n'est-il pas la marque indélébile que leur haine pour Israël, – qui, répétons-le, commet le crime de refuser de se laisser terroriser et hypnotiser par le djihadisme menaçant l'humanité tout entière – djihadisme prenant en otages les Gazaouis pour fabriquer des victimes civiles, aux fins d'accuser Israël de crimes qu'il n'a pas commis – est l'aveu qu'ils sont, volontairement et consciemment, ces instruments utiles dont la ‘Base’ et ses rivaux (les Frères musulmans) ont actuellement un besoin vital pour avancer vers l'objectif d'instaurer le totalitaire Califat mondial ?

 Alon Gilad

14 juillet 2014

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Irène 19/1/2017

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