Édition 34. Printemps 2026
Et la loi du plus fort pour protéger
la société ?…
Paradoxe apparent. Car la « force » celle du pouvoir, n’est pas nécessairement réductible à cette acception de la puissance (surtout lorsqu’elle se veut tranquille…) divisant le monde entre « dominants » et « dominés » ; c’est ce que prétend pourtant cette vision simpliste (mécaniste) oubliant que le dominant au sens non restrictif (ainsi dominer une situation, un savoir) est aussi le « dominé du dominé » pour reprendre cette formule hégélienne (l’esclave comme maître du maître, 1807) en ce sens où le dominant -selon également la définition wébérienne se rapprochant de celle des Anciens (à savoir être Maître dans le fait de dominer son sujet)- justifie une telle maîtrise par son autorité : c’est-à-dire sa capacité à donner à la fois légitimement et légalement le-là, et donc à pouvoir décider du tempo, parfois à la minute près ; ce qui fait que la puissance va de pair avec l’autorité, la capacité de direction ou comment être capable de prendre la décision comme entrer en guerre pour défendre non seulement « l’existence » de la société, sa survie, mais surtout sa vie sa vitalité qui ne se réduit pas à un espace physique -(d’où la double limitation des concepts « d’existentialité » et « d’espace vital »)- mais englobe un espace-temps métaphysique : celle du bonheur d’être ensemble et non pas seulement cohabiter tout en se séduisant de temps en temps ; (ce qui fait que l’on ne voit pas le temps passer…).
Ainsi, ces trois caractéristiques du pouvoir (comme le précise également Jean Baechler,1985) en s’articulant permettent de justifier l’utilisation de la force du moins si l’on sait lire l’article 51 de la Charte onusienne celui d’une légitime défense anticipée (ou la différence entre prévention et préemption) et ce non seulement en externe également en interne, ce qui implique d’avoir une police et des services de contre-espionnage…
Mais encadrés par des « normes » qui cependant ne peuvent entraver leur bonne marche sous peine de créer un autre paradoxe celui de sanctionner la victime parce ce qu’elle se serait défendue ou le degré ultime de la « servitude volontaire » aujourd’hui bien plus enseignée en Occident que dans les pays totalitaires. D’où cet autre paradoxe celui-fondamental : comment est-il encore possible qu’au sein de l’ONU coexistent encore des états se voulant démocratiques et d’autres totalitaires ?… Il y a là une faillite non seulement géopolitique mais éthique qui fait dire qu’à l’instar de la feu Société des Nations, l’ONU également aura fait long feu…
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INFORMATION : dorénavant (depuis le numéro 16, été 21…) et suite à de nombreuses demandes, DOGMA est enfin disponible en version papier, mais, pour le moment, uniquement sur le site d’Amazon.
CONTENT :
ÉDITORIAL. ET LA LOI DU PLUS FORT POUR PROTÉGER LA SOCIÉTÉ ?…
Dr. Lucien Samir Oulahbib, Dr. Isabelle Saillot
CITOYENNETÉ HUMANISTE ET HUMANITAIRE DÉVOYÉ
Par Liliane Messika
PAS DE BOUÉE POUR LES MOLLAHS
Par Jean-Pierre Lledo
NOTE DE LECTURE : LE LIVRE DE CHANTAL DELSOL
Par Lucien Samir Oulahbib
UNE FOLLE ET RUINEUSE PROGRAMMATION PLURIANNUELLE DE L’ENERGIE (PPE3) ENGAGE LA FRANCE POUR AU MOINS 10 ANS
Par Michel Gay
ANALYSE CRITIQUE DE LA RÉUNION DE L’OPECST AU SÉNAT SUR LA DERMATOSE NODULAIRE CONTAGIEUSE
Par Hélène Banoun
DE LA VACCINATION DES BOVINS CONTRE LA DERMATOSE NODULAIRE
Par le Dr Nicole Delépine
À PROPOS DE « L’OPTIMISME ESCHATOLOGIQUE » DE DARIA DOUGUINE
Par Lucien Samir Oulahbib
FASCISME (ITALIEN) ET NATIONAL-SOCIALISME (ALLEMAND). ELEMENTS IDEOLOGIQUES (EN LEUR TEMPS)
Par David Cumin
MORPHOLOGY OF THE GRID: A FIELD-BASED COGNITIVE–SEMIOTIC ANALYSIS OF URBAN STRUCTURE IN NEW YORK CITY
by Dr. Oleg Maltsev
THE PASSION OF REASON (INCIPIT)
By Marco Andreacchio (USA)
SCHOPENHAUER CONTRE LUI-MÊME : LA NÉGATION DE LA VOLONTÉ EST-ELLE UNE RUSE SUPRÊME DE LA VOLONTÉ ?
Par Robert Tirvaudey
RESPONDING TO BERTRAND RUSSELL ON CHRISTIANITY
By Marco Andreacchio (USA)
HUMANITÉ, INHUMANITÉ
Par Hélène Keller-Lind
LE DROIT À L’ÉPREUVE DE L’ABÎME : LIBERTÉ, FOND ET INSTITUTION CHEZ FRIEDRICH WILHELM JOSEPH SCHELLING
Par Robert Tirvaudey
Poèmes Par Perrine Chevallier
LE « ROYAUME D’EPSTEIN » EN TANT QUE « ROYAUME DE BAAL » SELON ALEXANDRE
DOUGUINE, THÉORICIEN POUTINIEN DU KATECHON
Par Pierre-André Taguieff (CNRS)
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