Pouah ! Cachez ce blanc, champion en piscine, en vélo, à béret, que je ne saurais voir, refusant, en plus, de se prononcer politiquement (alors que le vote est secret en France) ou gesticulant sur du Sardou dans une fête, privée ; d’autant que ce dernier terme étant désormais banni… Surtout depuis que la distinction entre espace public et espace privé s’avère de plus en plus abolie…
En effet, à l’instar des Etats totalitaires (si bien dépeint à ce sujet dans Une journée particulière, pas seulement dans 1984) une interprétation absolutiste de ce que doivent être ces deux espaces (privé/public) fait qu’une appropriation de plus en plus sectaire de ce dernier oblige le premier à s’y conformer ; ou à se terrer, sous peine de mort sociale (comme dans les facs, les médias –CNEWS et Europe1 particulièrement visés-, les services publics) avant la mort physique dès que le pouvoir politique permettant de les protéger l’un l’autre sera accaparé par des forces idéocratiques imposant leur ordre rétrograde (comme en 1791, 1917, 1922, 1933, 1962, 1979…).
Prenez par exemple cette dictature effective et faussement syndicale, plutôt mafieuse, provenant de prétendus journalistes du service dit “public” venant de se mettre en grève contre la venue d’un journaliste de Valeurs Actuelles (traité en plus de “néo-nazi” par des gnomes faisant office d’humoristes (sans rire) alors qu’ils ne sont que de vulgaires propagandistes au service de la Meute alter-djihadiste et/ou de la Secte globaliste ; et pas une feuille de cigarettes ne les séparent de leurs congénères à Gaza qui se font toujours passer pour des “reporters” alors qu’ils sont des soldats médiatiques attachés au front des fausses nouvelles pour créer de l’émotionnel permettant ainsi d’influencer la naïveté des 18-24 ans, prêts à soutenir le Gourou qui en vient même à nier le caractère réellement génocidaire lui du 7/10/23 sans que le Procureur ne se saisisse de la chose alors qu’il y a bien là négationnisme et donc trouble à l’Ordre Public .
Mais comme le respect de la loi ne serait que pour les “gueux” il sera donc “dégueu” d’interdire ces divers empiètements à l’espace public et à son “Ordre” ; tout comme d’ailleurs ces manifestations interdites s’offusquant des “bassines”, refusant même le résultat de référendums entérinant pourtant plusieurs votes positifs pour la construction d’un aéroport et qui aurait permis à la Bretagne de se développer plus encore sans passer par Paris…
Tout se tient ; et tout ce dégueuli idéologique en vient jusqu’à empiéter les droits de propriété, qu’il s’agisse des logements (sortis hors du marché à force de matraquage DPE, d’où le jeu des cyberpirates pour les traquer afin de permettre la réquisition si le gourou gagne), qu’il s’agisse de l’épargne (déjà taxée en amont pourtant au sens d’être le surplus de ce qui n’a pas été imposé et consommé) et lorsqu’elle se transforme en capital c’est l’hallali (alors que les dividendes seront également taxés s’ils sont consommés et non pas réinvestis)…
Il suffit d’aller sur le site des Contribuables Associés, de lire Philippe Herlin et Sarah Knafo (et autres comme l’IFRAP) pour comprendre que certains pseudo “anticapitalistes” ont une vision non seulement “néolibérale” de la liberté, au sens sartrien, c’est-à-dire relativiste (tout se vaut : le voile islamique est un voile de bonne sœur et il est interdit d’en parler) mais élit/totali/taire où comment en effet une “bureaucratie parasitaire” créé électoralement du “pauvre” qu’elle “assiste” pour se faire élire par lui électoralement et ce avec l’argent du moins pauvre qui lui a le droit à rien…
Un “rien” que cette fausse élite fait taire (l’esclave ne doit pas crier sous les coups) élite totalitaire agissant comme si elle s’était accaparée le “bien commun” avait privatisé (en cachette) ce dernier à son profit ; tout un privativisme ourdi qui va dans la droite ligne des dictatures sur le Prolétariat lorsque des magasins et des datchas réservés étaient du seul apanage de cette ploutocratie nihiliste, envieuse, aigrie, à la libido défraîchie, et que l’on devine bien pauvresse sans cette excitation fanatique envers le Pouvoir/Phallus de compensation…
Et d’ailleurs pour en revenir à cette distinction public/privé au niveau des mœurs, ce dernier a pu empiéter sur le premier avec la mode par exemple lorsque le jupon devient minijupe, le déshabillé robe légère de soirée dansante, les dessous affriolants des maillots de bains séduisants… Mais il n’en reste pas moins que l’on ne vient toujours pas nu dans la rue, même pas sur la plage, pas plus que l’on ne vient “débraillé” à une soirée élégante (surtout avec son panneau “tenue correcte exigée”) ou encore au bureau, le tout sans que cela ne soit cependant formellement exigé comme dans certains endroits de l’espace public ; et concernant celui-ci n’y a-t-il pas eu des “députés” venant en sandales et sans cravate à l’Assemblée défendant par la suite le voile islamique prétendu être seulement un “vêtement” comme si le drapeau n’était qu’un bout de chiffon ?… Il y a là une outrecuidance de gens mal éduqués, impertinents, falots, ce que l’on appelait autrefois la canaille, et qui prétend arriver au pouvoir donner le Là…
Ce qui serait le comble…
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