21 octobre 2026

Suspendre droits civils, logements sociaux, aides, “les” virer?…

Même les plus modérés des commentateurs comme Agnès Verdier-Molinié ou Pascal Bruckner sont effarés, la première proposant la suspension des droits civils l’expulsion de logements sociaux et des aides, le second en appelant à quelques interdictions, d’autres tel Zemmour réitèrent l’idée de virer, en plus des mesures précédentes, les casseurs et pilleurs binationaux ; d’autres encore demandent la démission des responsables, du Président lui-même, et aussi d’imiter le président du Salvador pour rétablir “l’ordre” ; tandis que benoîtement un journal autrefois de renom répercute benoîtement (comme d’habitude) que cette “violence” serait une “réponse” à celle de “l’Etat”, bien sûr, la misère étant la conséquence de la richesse de certains, les fameux vases communiquants (c’est la faute à Crésus, à la “propriété privée” etc) rien de nouveau donc sous les “ténèbres” (terme à la mode).

Et pour certains en effet, redonner de la “lumière” et de la “justice” seraient possible non pas en redémarrant l’économie, le faire société, l’éducation en appliquant ces mesures adéquates qui calent depuis des décennies les armoires normandes des “institutions” respectables, non, trop compliqué ; il vaut mieux plutôt amener lumières et justice par la destruction des cafés, commerces, mairies…; toute cette “déconstruction”étant “licite” car ce qu’ils vendent est interdit par “la” religion d’une part, contraire à la nécessité de rompre avec “la” société marchande, d’autre part ; quant à la mairie elle symbolise un pouvoir “néo-libéral-colonial” et donc “raciste-sioniste” à supprimer, d’où les drapeaux djihadistes à profusion et les cris de ralliement autour de “Gaza”.

A la place proposent certains il y aurait (comme au Cambodge de Pol Pot) un système épuré, minimaliste, où chacun possède sa portion de survie (seule possession admise, même son corps ne lui appartient pas : partage des richesses.com) contenant le strict minimum de CO2 exploiteur compensé par du travail manuel, récolte à l’ancienne évidemment, végétal uniquement, et, bien sûr, les médias hostiles seraient fermés ; tandis que d’autre part sur les terres narco-djihadisées, la mise en esclavage et le viol licite seraient encore plus systématisés car l’étant déjà (avec l’excision en plus) mais interdit d’en parler (c’est raciste de le faire, fasciste cela va sans dire) les soumis n’ont en effet pas le droit de parler à moins d’avoir quatre témoins pour confirmer leur dire, ce qui nécessite beaucoup de courage…

C’est “notre” projet ! avait dit l’Autre, ayant ainsi préparé l’avenue de la Bête de l’évènement, nous y sommes, avec autour du cadavre qui bouge encore les éternels inspecteurs des destructions établies, se disputant sur les chiffres des dégâts, qui payera, avec quoi, d’aucuns ricanant lorgnant sur le magot des “6000” milliards d’épargne (comme s’ils étaient sous un matelas aisément à soulager) le patrimoine des blancs à dépouiller pour “venger deux mille ans de pillage colonial” mais oui, la fabrication d’un composant Apple à Taïwan aurait été rendu possible par l’occupation du Congo, par les Croisades évidemment, car les djihadistes qui y étaient pourtant présents ne faisaient seulement qu’apporter lumière et justice comme chacun sait ; la traite esclavagiste n’ayant été que blanche, et elle continuerait dans les “territoires occupés” (terme universalisable: “nous sommes tous les enfants de Gaza”) tout se tient bien sûr dans cette littérature transversale d’aujourd’hui suintant de tous les bords, réitérant ainsi l’alliance des bénitiers de “la vieille taupe” et de “je suis partout”…

Ecoeurant, bien entendu, à mépriser, absolument, toute la classe politico-médiatique et lumpen-intelligentsia est à vomir, évidemment, résolument ; reste alors la constitution de nouveaux refuges (à la pointe bien sûr de l’esprit moderne) à l’instar des temps dits “barbares” lorsque seuls certains monastères et quelques places fortes défendus par des moines soldats et de preux chevaliers pouvaient tenir les monstres, les bêtes du nouveau Gévaudan à distance en attendant des jours meilleurs ; “le” ou “la” sauveur/sauveuse suprême ne pourra rien faire car il est beaucoup trop tard ; même “sauver les meubles”, surtout lorsqu’ils sont en bois, comme les chèques du même nom/non.


En savoir plus sur Resiliencetv.fr de l'Observatoire International des Libertés (OIL) est avec vous depuis 2005

Subscribe to get the latest posts sent to your email.

Lucien SA Oulahbib

https://en.wikipedia.org/wiki/Lucien-Samir_Oulahbib

Voir tous les articles de Lucien SA Oulahbib →

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


En savoir plus sur Resiliencetv.fr de l'Observatoire International des Libertés (OIL) est avec vous depuis 2005

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture