21 septembre 2020
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De nos peurs, seuls les islamistes peuvent chanter victoire.

Surmonter cela est le prix que nous allons devoir payer pour vivre. Bien que le terme de vivre ne soit pas à ce niveau tout à fait correct. C’est en surmontant cette peur, en annihilant cette angoisse que nous montrerons à nos politiciens, à nos commentateurs, à certains de nos intellectuels, aux islamistes et complices de tous bords que leur terrorisme est à combattre, qu’il peut se combattre avec une espérance de victoire. Une façon de retrouver l’estime de soi que nos politiciens et nos élites ont galvaudée. Cette estime de soi perdue entretient le « mal à être » plus sûrement peut-être que ne le font les problèmes existentiels vécus par les Français. Dans tous les cas les premiers renforcent les seconds.

Leur terrorisme ne sert aucune cause. Il n’est surtout pas la réponse manifestée par des opprimés à leurs oppresseurs. C’est ce que les « idiots utiles », cultivés ou non mais complices dans tous les cas, veulent nous faire croire et ce à la seule fin de faire perdurer la défense leur propre CAUSE à n’importe quel prix. Cause qu’ils ont greffée sur les revendications « anti-pouvoirs » qui fait le cœur de la saga terroriste. Pouvoir d’Etat en ce qui concerne l’Ira, l’Eta, les Corses ; pouvoir de pays et nations en ce qui concerne l’islamisme et le « révolutionnarisme ». De la bande à Bader jusqu’aux islamistes en passant, par les Basques, les Corses, l’Ira, les Brigades Rouge, les Blacks Panthers, les « alters » et « antis », tous ont ceci en commun : S’OPPOSER AU POUVOIR POUR LE FAIRE PLIER ET SE MONTRER LE PLUS FORT. Construire derrière l’action de s’opposer n’a jamais été leur priorité. Des échecs retentissants émaillent le parcours de toutes les « révolutions ». Le nec plus ultra de leur action : s’opposer à l’ordre comme preuve d’une existence, la leur et rien que la leur. Rien ne peut être édifié sur cette base. Pas même leur victoire. Ils ne peuvent vaincre mais ils sont les seuls à ne pas le savoir, à ne pas vouloir le savoir.

Donc « on » invente une cause et le discours logique se chargera de la rendre crédible. Quitte à se rallier aux thèses de Goebbels pour l’enraciner en tant que vérité. A terme la « petite cause » deviendra la CAUSE méritant tous les sacrifices et toutes les dérives.

Voilà déjà quelques décennies que des complices, bien en place, oeuvrent pour que le citoyen de base se sente coupable de vivre, d’exister. La peur du déclin, la perte d’une image forte, la peur du terrorisme lorsqu’elle vient renforcer un futur qui se dérobe, sont d’une charge anxiogène telle que toutes les mesures prises contre les accidents, contre les maladies sont vouées à l’échec. Les conduites « suicidaires » sont en partie inconscientes. Ne parlons pas du renforcement de l’hypocondrie commune selon des degrés divers à une majorité d’entre nous. Il n’y a pas de générique pour guérir ces blessures narcissiques.

Nos guides n’en ont cure. Leur priorité n’est fait que d’affaires personnelles, pour l’un tenter de reprendre pied sur la scène politique quitte à s’allier pour cela aux terroristes islamistes et sacrifier la Nation avec ses Citoyens et pour l’autre il s’agit de faire « payer » à un autre ses propres erreurs tactiques. Les deux personnages, accompagnés bien sur de leur entourage ont fort à faire pour empêcher la montée en surface de leurs turpitudes. Mais l’abcès sera crevé un jour et ce très prochainement. Tous les autocrates, toutes les « nomenklatura(s) » en fait, tous les fascismes ont utilisé la phraséologie qui a cours dans le landerneau politique français et européen ce qui n’est pas une agréable compagnie pour la Nation des Droits de l’Homme. La référence au Général de Gaulle et au gaullisme n’est là qu’en tant qu’écran masquant ces comportements plus proches du pétainisme et de la collaboration que du gaullisme et de la résistance.

La politique arabe de la France, inspirée effectivement par le Général de Gaulle a fait faillite dans la mesure ou elle se retourne contre la France au lieu de poursuivre le but initial recherché à savoir : renforcer le pays sur la scène internationale et faire ainsi échec au monde anglo-saxon dont les US sont la figure de proue. Pourquoi donc continuer une politique qui a fait faillite si ce n’est pour profiter des faveurs et avantages qu’elle procure quant à l’ouverture de marchés dans le monde arabe. Marchés que le pays paie très cher.

L’excuse du pétrole fonctionnant de moins en moins, il va falloir inventer d’autres prétextes. La fabrique du « bouc émissaire » est lancée. Nous savons par expérience quel en sera l’heureux élu.

La politique arabe de la France, reprise par ailleurs par l’Europe nous a mené dans l’impasse actuelle. La politique Euro Arabe est le fiasco le plus retentissant de ce demi-siècle. C’est lui qui a entraîné tous les autres. Fiasco économique. Fiasco social. Fiasco politique. Fiasco financier. Echec et mat sur toute la ligne, mais nos dirigeants s’accrochent. L’Histoire ne sera pas tendre pour eux car leur politique est la trahison du siècle. Trahison qui devra trouver son épilogue ailleurs que dans une retraite dorée.

Il importe peu de savoir si l’Islam est facteur de terrorisme ou porteur d’amour. La réponse est donnée par l’Histoire et par notre quotidien qui tous les jours est émaillé de victimes qui n’ont eu que le tort d’être au même endroit que leurs assassins. La chose visible est constituée par ces morts qui servent de viatiques à des « fous furieux ». Morts donc qui ne servent que le désir qu’ont leurs assassins à se rapprocher de leur Dieu et des 72 vierges promises. La cause mise en avant pour justifier ces crimes n’est qu’accessoire. Elle sert d’excuse morale parce qu’en fait c’est du délire en acte auquel nous sommes confrontés. Il est vrai que nous sommes dans la société du spectacle. Bien entendu ils ne sont pas « fous » mais en tant qu’ils se vivent comme supérieurs, plagiant ainsi la race des seigneurs, ils se donnent le droit de vie et de mort sur les « Infidèles » qui sont parés de tous les péchés pour pouvoir mieux agir et au Darfour, en Israël, en Irak, en Egypte des hommes se rendent coupables d’atrocités en toute impunité. Mais n’est-ce pas là que le bât blesse : IMPUNITE.

Mot qui ne sera toutefois pas le sésame exonérant les complices de devoir un jour rendre des comptes. L’histoire des Bousquet. Papon et autres devraient être plus présents en leur mémoire. La barbarie, le meurtre c’est comme la c… Brassens l’a dit très bien : « le temps ne fait rien à l’affaire ».

Les « orientalistes », les « droits de l’hommistes », les « caritatifs de tous poils » en véritables néo-colonialistes qu’ils sont, prennent leur pratique de victimisation comme le nec plus ultra de l’Humanisme ; les « idiots utiles » à l’instar de ce cadre supérieur s’insurgent contre les écrits de Mr de Villiers à propos des mosquées à Roissy : « ce ne sont pas des mosquées ils n’ont revendiqué que des lieux de prière » (sic). Il va s’en dire que cette revendication a été entendue et satisfaite. (Voilà plus de vingt ans que les syndicats de la Régie Renault les ont devancés en la matière.). Atteinte au Droit du Travail qu’aucun syndicat ne prendra en charge. La peur d’être traité de raciste, d’islamophobie est tellement grande qu’il est préféré l’entrée de la Charia dans le Code du Travail que de faire respecter les lois de la République.

Comprendre une guerre, un conflit, un événement, une péripétie qui est sociale avant d’être historique, avant d’être politique, avant d’être économique, peut toujours se faire grâce à deux canaux : les causes et les prétextes. Où devons-nous chercher les causes ?

En premier lieu dans nos propres comportements et nos propres démissions. Nous avons aidé à créer cet univers psychotique nous l’avons installé nourri et managé. Nous devons le détruire avant qu’il ne le fasse. Nous avons mis en place les hommes qui nous dirigent, il ne tient qu’à nous de leur demander, poliment dans un premier temps, de quitter la place parce qu’ils y ont failli.

En deuxième lieu dans nos propres engagements. En effet ce n’est pas le pro palestinisme, le tiers-mondisme qui créé l’antisémitisme mais on devient pro palestinien, tiers-mondiste, alter mondialiste parce qu’à la base on est antisémite. Tous les antisémites ne sont pas pro-palestiniens, mais ces derniers sont tous antisémites. Les causes, mises en avant et défendues par toute cette population le sont non pas parce qu’elles sont défendables mais parce qu’elles servent de paravent moral et éthique à cette tare qu’est l’antisémitisme.

En troisième lieu dans notre culpabilité qui nous amène à chercher en nous les justifications de l’action de l’autre.

Aujourd’hui nous savons qui sont les criminels, nous savons où ils sont, nous savons également ce qu’ils cherchent. Pour ces acteurs la aussi, il ne tient qu’à nous d’avoir la volonté de les faire taire.

Il en est autrement des penseurs de ces mouvements qui eux se recrutent en nos contrées, en nos coteries et jusque dans nos institutions politiques parmi les représentants du peuple. Ceux qui justement se masquent derrière leurs savoirs, derrière leurs statuts socioprofessionnels, derrière leur bonté d’âme. Il est temps de cesser de vouloir justifier l’injustifiable. C’est vécu comme faiblesse et cette faiblesse est toujours exploitée judicieusement par les sbires auxquels nous sommes confrontés. Ils ne connaissent qu’une chose : tuer et principalement tuer des innocents, des gens qui n’ont aucune possibilité de se défendre. L’ennemi est le terrorisme. L’ennemi est celui qui, un 11 septembre a déclaré la guerre au monde occidental. Il y en a qui doute encore de cela.

La France et l’Europe, puisque cette dernière s’est laissé intoxiquer par la politique arabe de la France, en épousant les thèses pro palestiniennes, en protégeant Komeyni, en permettant ainsi la venue de la République Islamique d’Iran d’être, en mettant en place les liens Euro Arabe, en signant les accords bilatéraux, accords qui ont établi l’immigration de peuplement et donc l’invasion de l’Europe par des populations qui n’ont envie que d’imposer leurs visions du monde, leurs coutumes et non de partager quelque chose, en soutenant Arafat à bout de bras et maintenant le Hamas, car le Président ne propose rien d’autre que la reconnaissance de ce mouvement, sont complices des exactions commises tous les jours sur tous les terrains laissés à la merci de l’Islam. Cette complicité devra un jour être mesurée à sa juste valeur.

La priorité de la lutte se précise de jour en jour et la cible de tous les « hommes de bonne volonté » ne peut être que nos propres hommes politiques, nos propres élites, nos propres dirigeants. Le non à la Constitution Européenne a été une première réponse. Il y en aura d’autres dans la mesure où nos caciques préfèrent jouer à la guerre de palais et raisonner carrière que d’assurer leurs fonctions qui, elles se résument à préparer un pays, une population à affronter les temps futurs.

La politique “pro-hamas”, c’est-à-dire anti-israélienne suivie par le Président est des plus préoccupantes. « l’essentiel est le rétablissement d’un processus politique négocié de façon à permettre l’établissement de la paix entre deux Etats vivant côte à côte en paix et en sécurité » voilà quelques extraits du discours du Président de la France en réponse le Président de l’Autorité Palestinien a maintenu que le peuple palestinien voulait vivre dans la paix, la sécurité et la stabilité aux côtés de l’Etat d’Israël » or nous savons que de 43 % le pourcentage de palestiniens qui approuvent la politique du Hamas est passé à 46 % donc …..Il n’est pas possible de croire, ni l’un, ni l’autre des Présidents. De plus le Président Chirac n’a plus les moyens de peser sur les évènements du Monde, par contre ses propos vont être acceptés comme encouragements par les islamistes en France. Nous risquons donc de voir s’intensifier les manifestations antisémites, anti-républicaines, anti-françaises dans les temps prochains. La cible de tous les groupes terroristes est toute désignée et sans la moindre ambiguïté : la démocratie et avec elle ce qui l’accompagne de tous temps : l’Individu en tant qu’il est UNIQUE ET PENSANT.

Celui qui servira de «chair à canon » est dangereux pour ce qu’il peut faire, mais il ne peut exister qu’à partir du moment ou l’intelligentsia lui donne quitus sur son propre désir à exister en tant que «combattant, résistant, force de libération etc… » Et le réel danger dans l’établissement du fascisme islamiste est la position que les INTELLECTUELS européens ont prise. La tête de pont de l’islamisme en Europe et en Occident est le monde intellectuel. La sphère politique lui emboîte le pas, par mimétisme et snobisme. Il n’est pas sur que dans cette direction, les hommes politiques retrouveront leur honneur.

En Europe c’est le terrorisme qui a gagné. Personne d’autre ! Autrement dit le vide et cela va compliquer grandement le fait de construire du vivant, du durable et de la postérité.

Combattre l’islamisme, combattre l’antisémitisme et défendre la démocratie est une seule et même chose.

Combattre l’islamisme et défendre la République est un seul et même mouvement.
Il ne peut y avoir de Démocratie dans un environnement où sévit la perte du sens de l’Histoire. Il ne peut y avoir de Démocratie dans un environnement où sévit l’antisémitisme.

La permissivité est le fondement utilisé par le terrorisme pour être. Nous connaissons le mal ! Voudrons-nous appliquer le remède ?

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