3 août 2021
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“Qui étaient les Philistins” ?

Écrit par David Jacobson, dans l’édition de mai-juin de la Revue Biblique d’Archéologie (http://www.biblicalarchaeology.org), l’article, intitulé «Lorsque la Palestine signifiait Israël», démontre, en premier lieu, qu’il y a contradiction entre les références grecques et latines au mot «Palestine» et la terre géographique associée au Philistins. Jacobson indique, tout d’abord, que les Philistins sont arrivé sur la côte orientale de la Méditerranée, de Grèce ou de Chypre par l’Egypte, aux alentours du XIIIe siècle avant notre ère. La terre des Philistins est clairement décrite dans la Bible – une petite zone le long de la côte sud méditerranéenne de ce qui est aujourd’hui Tel Aviv, comprenant les villes de Gaza, d’Ashdod, d’Ashkelon, de Gath, et d’Ekron.

Par ailleurs, la littérature de l’antiquité, lorsqu’elle parlait de la «Palestine», se référait à un territoire beaucoup plus grand, à savoir toute la région entre l’Egypte et la Phénicie. En outre, Jacobson explique, que l’on entendit plus jamais parler des Philistins après le VIIe siècle av. J.C., lorsque le roi babylonien, Nébuchadnestsar [Nabuchodonosor], envahit le pays et qu’il emmena nombre d’entre eux en captivité -il en fit tout autant pour les Juifs, vingt ans plus tard. «Ce qui est arrivé au Philistins ensuite est un mystère», écrit Jacobson. «D’après ce que nous savons d’eux, il semble que les Philistins aient perdu leur identité ethnique, en disparaissant tout bonnement des documents historiques». C’était près de 800 ans avant le Christ. Les Philistins disparurent. On entendit jamais plus parler d’eux à nouveau. Pourtant, Arafat prétend représenter ce peuple, 2800 ans plus tard. Dans l’article de Jacobson, il y a un nombre considérable de preuves qui montrent que les textes grecs et latins qui font mention de la «Palestine» utilisaient en général un autre nom pour Israël – la terre des juifs.

Hérodote mentionnait que les habitants de la «Palestine» était circoncis. Les Philistins ne l’étaient pas, mais les Juifs d’Israël l’étaient.

Aristote situe la Mer Morte en Palestine. La terre des Philistins était une bande de territoire, située au-dessus des collines et à travers le désert de Judée depuis la Mer Morte.

L’auteur grec Polemos, qui écrivait au sujet de l’Exode hors d’Egypte des enfants d’Israël, mentionne qu’une partie de l’armée égyptienne fut expulsée d’Egypte et qu’elle s’établit dans le pays appelé “la Syrie Palestinienne”.

Les auteurs de l’antiquité – aussi bien Grec que Romain – ne firent aucune distinction entre le nom « Palestine » et la terre des Juifs. A aucun moment, ces auteurs ne font clairement référence au pays des Philistins.

Est-ce une de ces preuves qui marquera la différence dans l’échiquier géopolitique du Moyen-Orient aujourd’hui? Probablement pas. Parce que le conflit actuelle entre les Juifs et les Arabes, n’a peu ou prou rien à faire l’étendard trompeur de la Palestine. Cela à simplement toujours été une excuse pour un état perpétuel de guerre qui a existé entre les juifs et beaucoup d’Arabes depuis 1967. Le problème de la Palestine n’a été que rarement ou abordée avant cette date, en somme.

Soudainement, Jérusalem, aussi, a émergé comme le troisième lieu le plus saint de tout l’Islam. Comme c’est commode. On se demande pourquoi les musulmans l’ont convenablement évité comme la peste lorsque il était sous la férule de l’Empire Ottoman pendant tant d’années.

Les juifs se sont toujours assemblés à Jérusalem – même lorsque ce rassemblement pouvait les mener à une certaine persécution. En 1854, selon un rapport à New York Daily Tribune, les juifs ont constitué les deux-tiers de la population de cette ville sainte. La source pour cette statistique? Un journaliste attaché, pour la circonstance, au Moyen-Orient, cette année-là, pour le journal [1]. Son nom était Karl Marx. (oui, CE Karl Marx-là).

Ces statistiques de population sont demeurées jusqu’au milieu du XXe siècle, selon l’encyclopédie Britannica et le guide de voyage de Baedaker, édité en 1906.

Par ailleurs, aucune de ces sources ne mentionne un quelconque Philistin. Il n’y avait pas un Philistin en vue, et il n’y en a pas eu depuis trois millénaire. Mais cela n’arrêtera pas les coquecigrues et manipulations d’Arafat.

Pour un tyran comme lui, les meilleurs sujets sont les sujets invisibles, qui ne seront jamais en désaccord avec lui.

Joseph Farah

Notes

[1] Karl Marx écrit dans New York Daily Tribune du 15 avril 1854 : «La population sédentaire de Jérusalem compte 15 500 âmes, dont 4000 musulmans et 8000 juifs. Les musulmans forment le quart de la population totale et comprennent des Turcs, des Arabes et des Maures. Il sont, bien entendu, les maîtres à tous égards». [Note de Mohamed Ibn Guadi.]

[Article aimablement transmis par Mohamed Ibn Guadi.]

Reprinted and translated by permission of WorldNetDaily.com, the Internet’s leading independent, English-language news site. http://www.worldnetdaily.com/

(WorldNet Daily/ Reinfo Israël) ajouté le 6/2/2003

Trouvé sur http://voxdei2.free.fr/infos Point Final – Informations chrétiennes et eschatologiques au quotidien.


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