24 septembre 2020
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Les dhimmis de demain

Chronique d’une politique-fiction

L’objet du conflit repose sur une thèse de la deuxième moitié du XXème siècle. Elle semble relativement oubliée, méconnue du grand public, occultée, voire falsifiée. Or, c’est elle qui a préétablit et revendiquée d’entraîner l’humanité dans un futur qui ne dépendrait pas d’un principe d’incertitude ou d’une éventuelle relativité restreinte, mais de la réalité biblique d’une guerre thermonucléaire. Pour des yeux avertis, cette lecture contemporaine, de même que la fresque qui se dessine à l’horizon sont très alarmantes, peut-être même apocalyptiques, s’il advenait qu’un grain de sable atomique, pour un prétexte politico-religieux, devait être « fissionné ».

Cette menace est dans l’air que respire, exhale et proclame le Président Perse d’Iran, Ahmadinejab. Il détient les moyens techniques et financiers de sa guerre « messianique ». Tous les leviers de commandes, la maîtrise des paramètres stratégiques et les composants de sa bravade hégémonique sont entre ses mains. Sa détermination obsessionnelle et son arsenal nucléaire potentiel annoncent les prémisses d’une guerre totalitaire à court terme. Outre l’agressivité de ses fulminations, il propage sa vision mystique de l’avènement du 12ème Imam grâce à une armée de mollahs zélés, d’islamistes radicaux et d’islamikazes à travers tous les courants de la communauté musulmane (l’Oumma). Il y dénonce le monde des mécréants, des infidèles en général et de la civilisation occidentale en particulier ; avec pour épicentre métaphysique Israël, et pour cible géopolitique, le grand Satan américain, son allié.
Une de ses cibles, représentée par la France, est aussi dans sa ligne de mire.

Ce conflit mondial qui s’est engagé progressivement depuis le 11 septembre 2001 est d’autant plus alarmant que les populations menacées méconnaissent sa dimension irrationnelle, cependant parfaitement décrite et annoncée depuis près de 2500 ans par le prophète Zacharie, fils de Bérékia, au temps du roi Darius.
Au chapitre 14, verset 12/13, il décrit avec une stupéfiante prescience visionnaire :
« Voici de quelle plaie l’Eternel frappera tous les peuples ayant combattu contre Jérusalem : leur chair se décomposera, eux étant encore sur leurs pieds, leurs yeux se dessècheront dans leur orbite et leur langue se fondra dans leur bouche ».
Après avoir évoqué des images semblables à celles d’Hiroshima atomisée, le prophète évoque ensuite la confusion mentale qui saisira les assaillants :
« En ce jour, l’Eternel jettera un grand trouble parmi eux ; ils s’attaqueront les uns les autres, et lèveront la main l’un contre l’autre. »

Cette ultime bataille se produira à l’encontre de Jérusalem…
Serait-ce la cause prémonitoire de la fascination qu’exerce la cité de Sion pour ses ennemis séculaires qui se la disputent depuis trois mille ans, auxquels s’adjoindront de nos jours des dizaines de nations onusiennes ?
« Ainsi parle l’Eternel, qui a déployé les cieux, fondé la terre et formé l’esprit de l’homme au-dedans de lui : Je vais faire de Jérusalem une coupe de vertige pour tous les peuples qui l’environnent ; et le malheurs atteindra aussi Juda (la Judée), lors du siège de Jérusalem. En ce jours-là, je ferai de Jérusalem une pierre pesante pour toutes les nations. Tous ceux qui voudront la soulever seront meurtris, et toutes les nations de la terre (par le truchement de l’ONU) s’assembleront contre elle». Chapitre 12 : 1-3.

Précédemment dans « La prunelle de Dieu », j’ai décrit ce que la cité de Sion représentait d’un point de vue ontologique. Néanmoins, le verset 16 du chapitre 14 indique un espoir aux rescapés de cette conflagration nucléaire dont la cause, n’en déplaise à l’intelligence des dialecticiens, n’est autre que métaphysique :
« Les survivants de toutes les nations qui seront venues contre Jérusalem y monteront chaque année pour se prosterner devant le Roi, l’Eternel des armées, et pour célébrer la fête des Tabernacles » (Succoth)

Pour comprendre la gravité de ces avertissements, il faut en discerner les contours selon l’intuition de chacun, le bon sens, la culture historique et les connaissances militaires qu’un tel sujet implique, notamment son irrationalité. Cette guerre totalitaire n’épargnera aucun des cinq continents, mais elle s’y manifestera de diverses manières.
Dès lors, qu’en sera-t-il de l’Europe ? Bien qu’ils se refusent à l’admettre, les dirigeants de l’UE sont de plus en plus affectés par l’incontrôlable colonisation rampante qu’ils subissent. Depuis des années, le contrôle des flux migratoires dont le but était d’acquérir Pouvoir, Prospérité et Prééminence perdues (pour faire jeu égal avec les USA et les puissances émergeantes). Cette colonisation masquée échappe à leur maîtrise. Par ailleurs, ils réalisent que le projet de constituer une Eurabia économique et politique comprend une « insolite » puissance religieuse vouée au mot d’ordre de son prophète guerrier : la conquête du monde.

Sanctuarisés au cœur d’une Oumma comprenant plus d’un milliard trois cent millions de musulmans (plus ou moins fidèles), près de dix pour cent de croyants mahométans (130 millions) seraient des islamistes purs et durs (notamment Waahabites et Salafistes), opérationnels sur ordres de leaders idéologues à cols blancs, et autres dirigeants barbus. Patients stratèges, ces derniers orchestrent la partition d’une vaste campagne : propagande de pseudo tolérance et de paix alternant avec toutes sortes d’intimidations (chantage à l’anarchie, à la terreur, aux mouvements migratoires de populations miséreuses harcelées ou massacrées dans des Etats islamiques). Cette réalité n’émeut guère l’égoïsme occidental (exemple du Darfour) alors qu’elle préfigure les foules de désespérés cherchant à survivre (ou mourir) aux portes des pays démocratiques.

Contrairement à ce qu’estiment les spécialistes de ces questions, ces stratégies ne sont qu’apparemment désorganisées et sans liens entre elles. En fait, elles disposent en commun d’un parfait manuel de guerre (le coran) ; d’un solide corps de doctrines ; d’un guide exemplaire (Mahomet) ; de leaders charismatiques (Ben Laden et autres Ahmadinejab) ; de symboles puissants (Jérusalem, la Mecque, le Croissant, le Cimeterre, le Pétrole) ; des Lois de la Shari’a ; de mobiles exaltants (de juteuses razzias) et d’un avenir messianique (Paradis d’Allah, Califat islamique ou avènement du 12ème Imam).

Depuis une décade, ce mouvement idéologico-religieux hostile se déroule méthodiquement à travers l’Europe. Mais son rythme s’accélère de nos jours : réseaux de passeurs professionnels ; frontières libres de ses pays membres ; lois permissives bienveillantes et humanistes (réunification familiale ; baby boom d’engendrements naturalisés ipso facto ; assistanats privilégiés, etc.)

Á l’heure actuelle, coran par cœur, shari’a en perspective et bonne connaissance des lois et passe-droits des pays à soumettre, les leaders et imams pieusement instruits et politisés sont en mesure d’estimer que la molle et vieillissante Europe est bientôt mûre pour un Jihad brutal.
L’impact médiatique et les images de l’effondrement des Twin Towers et autres attentats spectaculaires leur servent de modèles. Rêvent-ils de la chute de la Tour Eiffel sur les beaux quartiers ? D’une prise d’otage de centrale atomique ? Des mille et une nuits d’angoisse occidentale ? Les islamistes connaissent la puissance du symbole lorsqu’il est associé à l’effroi.

Selon les règles conventionnelles des coutumes guerrières de leurs lointains aïeux, le grand jihad devrait se traduire par une méga razzia mahométane (ou OPA totalitaire) sur les richesses européennes ; la décapitation des opposants et le viol des femmes (vieux réflexe atavique du remplacement accéléré de la natalité des vaincus par celle des vainqueurs).
Les signes de faiblesse des démocraties infiltrées leur préparent la voie (surdité et manque d’attention de l’Union Européenne ; anesthésie des opinions publiques ; appréhension du vide démographique et du manque de travailleurs devant assurer les PIB, les retraites et le train de vie des gouvernances ; incitation à la conversion musulmane ; à la peur barbaresque ; au terrorisme et au nec plus ultra : d’imparables hordes d’islamikazes… jusqu’à ce que l’entière soumission de ses populations soit accomplie. Acta est fabula.

Une Europe de la dhimmitude ?


Pour les besoins du scénario, j’émets l’hypothèse qu’il y a 60 ans, un personnage de renom (français) aurait été l’inspirateur d’une nouvelle Europe. Héros d’une guerre qui fit près de 50 millions de morts, ce grand homme cultivé imagina une stratégie géopolitique « originale » pour qu’une telle horreur ne se reproduise plus sur le vieux continent. Son dessein fut celui d’une grande « politique arabe » d’après guerre et post-colonialiste. Malencontreusement, cet homme providentiel manifesta une inimitié croissante envers la puissance américaine (bien que celle-ci fût secourable). Mais elle risquait de lui porter ombrage, d’autant qu’elle s’associait au fragile Etat d’Israël à peine reconnu par l’ONU. Or, cet Etat Sioniste était depuis toujours viscéralement abhorré par le monde arabe… De plus, rescapés de l’horreur nazie, ces israéliens (inopinés dans son dessein) préféraient s’abriter sous le parapluie nucléaire américain plutôt que sous l’exceptionnelle ombrelle culturelle française. Toujours est-il qu’afin de devenir le fer de lance de la restauration d’une Europe en ruines, ce brillant stratège préfigura l’avènement d’une Eurabia politique (celle-là même qui sera si brillamment démasquée par Madame Bat Yé’or). (2).

Fâcheusement, un lobby opportuniste imposa cette vision au Ministère des Affaires Etrangères du Quai d’Orsay et l’influença au point qu’elle devint une constante idéologique à suivre, quel que soit le Ministre en poste. Elle l’est toujours, avec l’obéissance tacite du corps diplomatique, du corps préfectoral, de la Haute Administration, des gouvernements successifs, de l’AFP et des médias qui s’y réfèrent. Inlassablement diffusée sur les élites citoyennes de trois générations (celle d’après guerre s’imbriquant aux deux suivantes), Eurabia imprègne donc, insidieusement, une zone grise de tabous et d’incorrection politique.

Depuis un demi-siècle, tous les grands Corps de l’Etat exercent cette suggestion conceptuelle, de la maternelle aux écoles élitistes, en passant par les universités, la magistrature, la presse et les médias télévisés (toujours plus omnipotentes). Nul n’y échappe, jusqu’à ce que l’addiction de ce que j’appelle « l’amour du mensonge » irriguât les esprits : une Eurabia inavouée devenant pensée unique sous-jacente, commune, collective et continûment diffusée.
Enrichie de nombreuses influences (mantras marxistes, fascistes, castristes, maoïstes et autres istes), cette doctrine minimisa et modéra les dogmes inquiétants de l’islam -chiite ou sunnite- (y compris ceux de l’ultra violent Salafisme). S’y associa le Palestinisme, avec l’assentiment de nombreux intellectuels gauchistes et de politiciens sans scrupule.
D’ailleurs, rares sont les ex-inféodés de ces utopies meurtrières qui se repentent de leurs égarements, de leurs diatribes, de leurs verbes roués, de leurs écrits collaborationnistes et en définitive, de leurs complicités collatérales.
Complices mais non coupables… Formule que n’aurait pas désavoué Ponce Pilate.

L’affaiblissement européen provient certes d’une chute démographique, de l’affaissement du christianisme et d’un floutage identitaire des nations (propice aux réécritures de l’Histoire). Ces dégradations conduisent à la dhimmitude, autrement dit : à la capitulation. Un terme jadis humiliant, non plus consécutif au fascisme nazi, mais en l’occurrence à une idéologie islamiste aussi inhumaine, d’autant qu’elle se justifie par le verbe coranique.

En 2007, les conséquences de cet axe politique fâcheux font qu’aujourd’hui la France (de même que l’Europe et la civilisation occidentale) se trouve en demeure de choisir entre quatre alternatives :

I.) L’intégration harmonieuse de millions de musulmans, en espérant la réforme de l’islam, impliquant une critique de l’immuabilité du coran ; l’exemplarité pour le moins contestable de son Prophète ; l’archaïsme et inadaptabilité de la Shari’a(3)
II.) L’expulsion manu militari des musulmans refusant de prêter serment à la citoyenneté républicaine, à la Déclaration Universelle des Droits de l’homme (et son article 18 sur la liberté de pensée, de conscience, de religion ou croyance, comme principe démocratique). (4)
III.) Céder à la soumission (la France étant le maillon faible des nations européennes).
IV.) Déclarer la guerre en bonne et due forme à l’islamisme fondamental ; réorganiser les armées et les services spéciaux en conséquence ; démasquer la propagande islamiste envers les citoyens nationaux et prévoir les mouvements de résistance qui se mettront en place.

Grâce à Dieu, un sursaut d’honneur des citoyens français (et européens) peut galvaniser le courage d’engager le combat. Il est néanmoins dommage que l’Europe ne disposât pas dans ses états-majors d’un Charles Martel à la stature du péril qui la menace.

Á l’heure actuelle, si l’affaiblissement européen continuait, cela risquerait d’entraîner ses nations hésitantes et indécises à céder aux menaces puis à la stérilisation et désertification islamique. Historiquement, ce processus s’inscrit le long d’une route balisée de conflits qu’il suffit d’étalonner de flash-back signalétiques. Sans avoir à remonter jusqu’à Abraham et à la faille monothéiste qu’il engendra par Ishmaël ; ni même au fondateur de notre ère, Jésus de Nazareth, faisant apparaître son humanité fraternelle, son éthique compassionnelle et sa dimension spirituelle ; ce sera à partir du Moyen-âge que se dégageront tous les paramètres de la guerre totalitaire qui s’organise sous nos yeux.

En effet, ses fondements remontent à partir de l’an 622, l’année de l’Hégire mahométane durant laquelle, l’islam conquérant envahit l’Orient, jusqu’à ce qu’advienne l’assassinat d’Ali, gendre du Prophète, en 661, marquant un sérieux coup d’arrêt à son impérialisme. Dès lors, le schisme sunnite de Mahomet et le shiisme de feu son gendre Ali scelleront entre eux une haine mortelle qui se manifeste jusqu’à nos jours.
La conquête ayant reprit, l’an 683, ouvre l’Afrique du Nord aux guerriers d’Allah, mettant fin à la résistance berbère incarnée par une femme d’exception, la célèbre Kahina.
En 691, la mosquée d’Omar est érigée sur l’esplanade du Temple du roi Salomon (qui fut détruit par les Romains). En 711, les peuples Maures islamisés s’emparent de l’Andalousie, avec Tolède et Cordoue, et se mirent à progresser vers la France.

En 732, les cimeterres Sarrazins d’Abd al-Rahman occupent Narbonne, pillent Marseille, les Alpes et la Bourgogne mais se heurtent à la détermination de Charles Martel devant lequel ils sont vaincus, à Poitiers et à Tours, stoppant net la conquête de la France et des pays alentours.
Concernant les croisades (tant décriées par les mollahs), il faut rappeler qu’elles proviennent de l’initiative d’un acte de guerre déclenché par le Calife fatimide et chiite Al-Hakim (1009).
Après avoir persécuté les chrétiens de la vallée du Nil, ce dernier détruisit le Saint-Sépulcre et massacra les habitants judéo-chrétiens de Jérusalem. Consécutivement, à partir de Clermont, en France, le Pape Urbain II lança la première croisade.

Tout en massacrant la population locale jérusalémite, en 1099, Godefroy de Bouillon fit flotter l’oriflamme de la croix d’or de Toulouse sur la Tour de David et s’auto désigna Avoué du Saint-Sépulcre. En 1115, Saint-Bernard prêcha la seconde croisade à partir de Vézelay afin de reconstituer la chrétienté d’Orient et préserver la garde des lieux saints de Jérusalem.
Á cette fin, il créa l’armée chrétienne des « moines-soldats » et des « chevaliers de Dieu », autrement dit : un mouvement de contre-jihad.

Plus tard, Saladin, fils d’un guerrier Kurde au service des Seldjoukides, chassa les fatimides d’Egypte, devint Sultan (en 1171), conquit la Syrie des Abassides et réunifia l’islam. Il reprit Jérusalem aux Croisés en 1187.
Plus près de notre modernité, depuis un demi-siècle, certains pays membres de l’ONU et de l’UE s’activent à la création d’un problématique Etat palestinien. A ce propos, il convient de rappeler que l’Etat d’Israël à pour peuple ancestral (plus de 3000 ans) des israéliens hébreux, cependant que Gaza à pour population ancestrale celle des Philistins (signifiant envahisseurs).

Depuis un demi-siècle, des autorités européennes et onusiennes s’appliquent à leur créer de toutes pièces un Etat doté d’un quelconque « gouvernement » (OLP ou autre succédané, reconnaissant ou non Israël, qu’importe). Pour elles, l’important consiste à alimenter un abcès de fixation politique utile à une géopolitique fondée sur le modèle d’Eurabia.
G.K.Chesterton disait : « Lorsque les gens cessent de croire en Dieu, ils ne croient pas en rien, ils croient en n’importe quoi ». C’est-à-dire à n’importe quelles « feuilles de routes » ou chevaux de Troie, censées apporter une paix israélo-philistine. Ces traquenards de papiers n’ont pour objet que d’affaiblir Israël et le dépouiller par morcellements de territoires rétrocédés. Le survol des mobiles de cet antagoniste arabo-judéo-chrétien (de même que la guerre islamo-occidentale) permet de remarquer que les belligérants gravitent (encore et toujours) autour de Jérusalem et du monde juif… Ce constat ramène à l’argument principal du scénario et à sa dimension métaphysique, à son centre de gravité spirituelle, à son mobile fondamental : la conquête de Jérusalem… obsession enivrante de toute la lignée d’Ismaël.

Afin de contrer cette « guerre sainte » planifée à l’ombre des minarets, il serait temps pour les occidentaux d’envisager une forme de « croisade défensive », non pour conquérir le saint sépulcre (Jésus-Christ est ressuscité), l’esplanade des mosquées ou la Kaaba (qui n’intéresse pas les non musulmans), mais pour sauvegarder la liberté de vie, les valeurs d’éthique et d’équité, la laïcité, l’universalité des Droits de l’homme et l’évolution de la modernité.

Pourquoi les occidentaux, d’obédience judéo-chrétienne et héritiers du siècle des Lumières se sont-ils installés en défensive et ne répondent-ils pas mot pour mot, coup pour coup, à la guerre qui leur est déclarée ? Pourquoi laissent-ils les initiatives attentatoires et la puissance du verbe (menaces de tueries et d’attentats) se perpétrer par leurs agresseurs ? Où sont les chefs militaires qui osent appeler un chat un chat et un conflit déclaré : une « guerre » ? Quand se décideront-ils à éveiller l’ardeur des citoyens-soldats (à l’image de l’armée de Tsahal) ? Où sont les recruteurs d’une force armée subsidiaire de civils chargés de les entraîner au combat, y compris sur les plans idéologiques et religieux ? Quel général ou homme d’Etat actuel oserait dire les paroles du prophète Joël :

« Faites cette annonce parmi les nations : Proclamez une guerre sainte ! Eveillez l’ardeur des guerriers ! Qu’ils s’avancent et entrent en campagne, tous les combattants ! Forgez vos socs de charrue en épées et vos serpettes en lances ! Que le plus timoré dise : « je suis un brave ». Hâtez-vous, venez vous tous, peuples d’alentour, et concentrez-vous ! Là, ô Eternel, fais descendre tes guerriers à toi ! » (Joël 4 : 9-11)

Grâce à Dieu, le monde libre n’est pas démuni de moyens pour lutter contre l’avènement de ce que certains de leurs adversaires considèrent comme leur ultime jihad.

Outre les milliers de « vigilants » qui suivent l’évolution de cette guerre sans nom (bien que totalitaire), les forces armées européennes conventionnelles seraient amplifiées par l’appui des coalitions d’intellectuels, de politiques et de décideurs du monde des affaires, ainsi que d’un formidable rassemblement de laïcs et de judéo-chrétiens déterminés.

S’y associeraient les catholiques ayant une juste appréciation de ce que représente Israël du point de vue de Dieu, prêts à suivre le Pape à son appel (comme ils le firent jadis) ; les chrétiens orthodoxes, aguerris par leur résistance à l’empire soviétique ; les Protestants, représentés par les Eglises évangéliques se réclamant des grands principes des réformateurs du 16ème siècle (ils seraient 260 millions) (5)

Face à cette levée de boucliers venant de tous les horizons, les millions d’islamistes radicaux conditionnés à mourir idéologiquement au nom d’Allah, devraient y regarder à deux à fois avant de se lancer dans un tel affrontement, même si pour eux la vie sur terre a une moindre valeur comparée à celle de leur fantasmatique Paradis.

Ainsi, outre ses armées ; ses services spéciaux ; l’apport de dizaine de millions de chrétiens (toutes dénominations confondues) et celui d’innombrables résistants laïcs, s’y ajouteraient les israéliens (en première ligne de défense autour de Jérusalem), ainsi que d’innombrables musulmans jusqu’alors silencieux, ayant eut à souffrir un peu partout dans le monde de la tyrannie de l’islamisme radical et de sa cruelle Shari’a.

La puissance de feu thermonucléaire et autres armements du monde occidental (y compris les armes spirituelles d’innombrables croyants) qui se déploieraient seraient terrifiants.
L’Histoire montre que se battre au nom de la liberté de vivre est plus forte que celle de mourir pour une idéologie. Les deux précédentes guerres totalitaires sont encore à portée de mémoire.

Ne vaut-il pas mieux écrire le scénario d’une « fiction » de ce type que de la voir se mettre en pratique ? Mais quel Producteur européen oserait la Réaliser sur grand écran ?…

©François Celier (francelier@tele2.fr) (1)

(1) Ecrivain. Scénariste. Conférencier. Pasteur/Evangéliste. Fondateur de Friends of Jesus the Jew. Dernier ouvrage : Le choc des religions. Ed. Presses de la Renaissance (2005)
(2) “EURABIA”, titre d’un livre de Bat Ye’or. L’ouvrage démontre que cette mutation de l’Europe en monde arabo/méditerranéen est fondamentalement anti-chrétienne, anti-occidentale, anti-américaine, et foncièrement antisioniste. Son projet idéologique consiste à islamiser tout le continent. Cette Euro-Arabie devient une aventureuse identité. Le continent européen y perdra son histoire et son honneur.
(3) La shariah permet le meurtre des apostats, galvanise le prosélytisme des non musulmans, les conversions forcées, la dhimminisation des vaincus (devenant citoyens inférieurs) et exhorte tout musulman à l’extermination les juifs. Elle ordonne que les femmes condamnées soient lapidées à mort ; subissent l’ablation du clitoris et soient frappées pour être disciplinées. Pire encore, les mères palestiniennes enseignent à leurs enfants de 3 ans l’idéalité du martyr, grâce au sacrifice islazmikaze.
Mais ce qui est le plus inquiétant, c’est l’immense silence planétaire des musulmans pseudo modérés, à part quelques milliers de courageux d’entre eux qui osent parler et vouloir réformer les commandements barbares de l’islam radical. Tout musulman qui ne dénoncerait pas publiquement l’inhumanité de la Shari’a et du fondamentalisme islamique ne peut être considéré comme « modéré ».
(4) Comme tout autre immigré, ils sont les bienvenus en France pour y vivre de leur travail, mais ils doivent respecter les valeurs, mœurs, coutumes et lois républicaines et s’y adapter, à l’exclusion de toute autre loi, code et système de valeurs. Ce manquement constituerait une rupture du pacte d’accueil républicain entraînant l’expulsion. S’ils veulent devenir français et bâtir avec la République du troisième millénaire un avenir commun : oui. Mais à contrario, ils sont invités à partir. Les musulmans ne sont pas nos ennemis, seuls ceux qui sont sous l’influence de l’islamisme idéologique.
(5) Rien qu’aux USA, leurs églises évangéliques comptent plus de 50 millions de fidèles qui, s’appuyant sur la Bible, honorent le peuple juif et l’État d’Israël.

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