7 février 2023

L’UNRWA célèbre ses 60 ans

A l’occasion de 60e anniversaire de l’UNRWA, (l’office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens au Proche-Orient)   la commissaire européenne chargée de l’aide humanitaire, Kristalina Georgieva a reçu le 5 mai  dernier à Bruxelles Filippo Grandi, le commissaire général de l’agence. Évoquant le 60e anniversaire de l’UNRWA, Mme Georgieva a affirmé que "six décennies plus tard, la situation humanitaire de la population palestinienne ne s’est guère améliorée, au contraire". "Elle n’a fait qu’empirer depuis le blocus de 2008", a-t-elle dit. Elle a indiqué que l’UE, premier bailleur de fonds multilatéral de l’UNRWA, allait continuer à soutenir cette agence. L’UNWRA peut "compter sur notre étroite coopération", a-t-elle assuré.
 
La pauvre commissaire ne trouve pas anormale que 60 ans plus tard, seuls les palestiniens qui ont des ressources pour acheter des armes se trouvent dans cette situation, et sont encouragés à le rester grâce aux aides de l’UNRWA. Les autres réfugiés du monde entier qui sont oubliés de tous, envient les palestiniens pour la sollicitude qu’ont à leurs égards des pays qui ont une générosité aveugle
 
Récemment, un haut responsable de l’UNRWA à Gaza, John Ging, aurait même  suggéré, selon un journal norvégien, que la communauté internationale examine la possibilité d’envoyer des navires chargés d’aide humanitaire pour briser le blocus. Créée par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, L’UNRWA était destinée à venir en aide aux « réfugiés » arabes palestiniens qui avaient fui lors de la Guerre d’Indépendance d’Israël. Entre temps, cet organisme est devenu de loin le plus imposant de l’ONU avec plus de 25.000 employés et un budget de plusieurs centaines de millions de dollars, dont 4% à peine sont pris en charge par l’ensemble des pays arabes ! Cette agence de l’ONU,  chargée  spécialement des réfugiés palestiniens, est devenue depuis quelques années le second employeur des terroristes après les organisations armés comme le Hamas ou le Jihad Islamique. Cette accusation a été émise par l’ancien avocat principal de l’organisation entre 2000 et 2007, Me Lindsay, dans un rapport paru en fin janvier 2008 à l’Institut Washington pour le Proche Orient. Lindsay a  retracé ses sept années au service de l’organisation et  il a dressé un constat révélateur de cette organisation qui se cache dernière le slogan réfugiés palestiniens : « L’UNRWA emploie des terroristes ou des criminels et leur accordent des avantages financiers ou en nature, elle émet des déclarations politiques partiales et unilatérales, et finance la parution d’ouvrages incitant à la haine ».
 
 Dans son rapport, James Lindsay  a pointé du doigt le « détournement d’objectif » réalisé par l’UNRWA depuis sa création, et il a  demandé « des réformes profondes du fonctionnement de cette ONG ». Ce rapport a été remis à l’Administration  américaine,  il y’a deux ans, pour consultation. Les Etats-Unis étant le principal bailleur de fonds de cette organisation, et ayant à plusieurs reprises menacé de réduire leurs contributions à cause du manque de transparence et de la corruption qui règne dans cet organisme.
 
 
L’on sait aussi maintenant avec certitude que les écoles appartenant à l’UNRWA à Gaza servaient de cache d’armes pour les terroristes du Hamas.Les allégations reliant l’UNRWA au terrorisme ne sont pas récentes. Israël a déclaré à plusieurs reprises que des terroristes utilisaient les équipements de l’UNRWA pour tirer, que des armes étaient transportées par leurs véhicules ou que certains membres de son équipe étaient des terroristes. Durant la guerre de janvier 2009, L’Organisation des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens a participé dans les efforts de  la guerre de Gaza.
 
La plupart des gens se souviennent de ces gros titres : « massacres d’innocents lors du bombardement d’une école », « les frappes israéliennes tuent des dizaines de personnes dans une école de l’ONU. » .Il s’agissait des tristes nouvelles du 6 janvier 2009. Ce jour là un bataillon de parachutistes  israéliens avait identifié que des roquettes venaient d’être tirées à partir d’une cour adjacente à l’école de Jebaliyah – établissement dirigé par l’UNRWA (aide aux réfugiés palestiniens) – qui avait provoqué un concert de condamnations internationales. L’UNRWA avait  démentit que de « combattants » ont tiré des missiles depuis une école, suscitant la riposte israélienne.
 
 
En févier 2010 l’UNRWA a  même organisé un tournoi de football à Ramallah à l’honneur d’un terroriste très connu: Abu Jihad (rien que son nom est un nom de guerrier!).
 
Abou Jihad était l’un des fondateurs du Fatah. Mais c’est surtout le chef d’orchestre des activités terroristes de l’organisation au milieu des années 1960. Commandant en second de Yasser Arafat, il a dirigé l’aile militaire de l’OLP et y a servi comme “commandant suprême adjoint militaire” du Fatah. Abu Jihad à organisé de nombreuses attaques terroristes majeures, y compris le pire attentat terroriste de l’histoire d’Israël, où 37 civils ont été assassinés dans un autobus détourné par Dalal Mughrabi en 1978. Il a également planifié la prise d’otages à l’Hôtel Savoy à Tel Aviv en 1975, dans laquelle huit otages et deux soldats israéliens ont été tués. Abu Jihad a été tué en 1988 dans une opération attribuée à Israël.       
 
Le fait que l’UNRWA (l’Organisation des Nations Unies pour les sois-disant réfugiés palestiniens)  permet à des sois-disant « combattants » de  tirer des missiles depuis une école, et organise un  tournoi ; cela signifie beaucoup. L'UNRWA n'est pas une organisation innocente et organisme d'aide de l’ONU, mais une organisation infiltrée que le Hamas exploite.
 
D’ailleurs le Hamas représente la majorité absolue au sein de l’union des travailleurs de l’UNRWA. Le chef de la section des professeurs à l’UNRWA  n’est  q’une haute personnalité du Hamas au nom de  Soheil el-Hindi. Par ses fonctions, Soheil el-Hindi a une influence considérable sur le système scolaire et éducatif de l'UNRWA et son impact est énorme  sur l’endoctrinement  des  étudiants dans cette institution « onusienne ».
 
En juillet 2001, Soheil el -Hindi a participé à une cérémonie dans une école du camp de réfugiés Jabalya avec le chef spirituel du Hamas Ahmed Yassin. Dans son discours devant les étudiants, il a fait l’éloge des bombes humaines, issues du système éducatif palestinien et il a expliqué que « le chemin de la Palestine libérée passe par le sang des martyrs » .
 
Un autre "professeur" et  "éducateur" des écoles de l’UNRWA a été le ministre de l’Intérieur du gouvernement du Hamas, Said Siam, tué dans  la dernière offensive de Tsahal. Il était responsable du fonctionnement du dispositif  de sécurité et du terrorisme du Hamas et l’un des confidents et proches de Khaled Mashal (chef du bureau politique du Hamas hébergé en Syrie). Durant plus de 23 ans, Siam était un enseignant membre du courant extrémiste du Hamas et de l'aile militaire, qui a éduqué des générations d’enfants palestiniens dans les écoles de l’UNRWA.
 
 
 
Suite à la prise du pouvoir sanglante  de la bande de Gaza en juin 2007, et selon des rapports reçus, notamment d'organisations palestiniennes des droits de l’Homme, les forces armées du gouvernement du Hamas se sont emparés des institutions de l’UNRWA installées dans la bande de Gaza. Ils ont également hébergé les forces des brigades  Al-Kassem, la branche militaire du Hamas. Des parents des élèves qui étudient dans les écoles de l’UNRWA ont envoyé, il y a un an , une lettre à une haute personnalité de l’institution, affirmant que des dizaines de professeurs appartenant aux brigades Al-Kassem enseignent dans les écoles de l’UNRWA. Ils ont réclamé  une enquête urgente. Rien n’a été fait.
 
 
Un autre exemple évident qui reflète le fait que l’UNRWA sert d’"auberge accueillante" aux organisations terroristes palestiniennes, a été révélé lors du raid aérien lancé le 30 avril 2008 contre un atelier de production d’armes à Rafah. Dans cette attaque, Awad el-Kik a été tué. Il fut enseignant, éducateur, et directeur des écoles de l’UNRWA à Rafah. Il a servi également comme chef de l'unité d'ingénierie et de production des moyens militaires du Jihad islamique dans la bande de Gaza.
 
El Kik était l’un des principaux responsables de la production des roquettes et des engins explosifs et leur fourniture permanente au Djihad islamique. Il a formé des générations d' « ingénieurs » sur la base des connaissances qu’il a acquis. En été 2006, El-Kik s'est rendu  en Chine et s'est intéressé de l'achat d'avions légers afin de commettre des attentats suicide contre Israël.
 
Les activités des "enseignants" du Hamas au sein de l’UNRWA  devraient lancer un cri d’alarme aux dons fabuleux  transmis par les pays donateurs, dont les USA et le Canada à cette organisation onusienne. En fait, ces dons  servent au financement des salaires des militants du Hamas et du Djihad islamique. Cette question exige une enquête urgente.
 
Au lieu de fêter le  60e anniversaire de l’UNRWA, les pays donateurs doivent préalablement poser des conditions quant à la poursuite de leur aide à l’UNRWA, et doivent exiger  la mise en quarantaine et l’éloignement des militants terroristes de toutes les institutions de l’agence de l’ONU. Ils doivent revendiquer avec force l’engagement de l’organisation de démanteler les réseaux  terroristes. Si ceci n'est pas voulu avec la complicité des grands de ce monde et cette saloperie d'UNRWA qui y trouve son compte, Israël devrait définitivement  cesser de collaborer avec cette toile d’araignée  des terroristes.
 

Tunis
 
 
 

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