5 décembre 2020

Ne plus mélanger nos pleurs…

Je n’ai pas pu aller m’amalgamer aux hypocrites pleureurs “se lamentant des effets dont ils chérissent les causes“, comment en effet entendre encore les mêmes ignorants prétendant que l’islam ce n’est pas “cela” etc alors que c’est aussi et même principalement cela au sens de vouloir imposer par la force ce qu’il faut penser et donc être, du moins lorsque les conditions le permettent, et selon également le caractère du croyant qui accepte ou non le “jugement de Dieu” : celui de discuter franchement de sa foi : ainsi les deux sultans que Saint François d’Assise avait converti  à la Révélation (et non pas juste entretenu comme le déforme le Pape François concernant le second sultan (mais aussi certains franciscains comme le relate le journal La Croix) ont accepté de discuter (à la différence de certains néo-léninistes et antisémites actuels) avant d’admettre l’évidence

Il y a bien donc dans l’islam (comme dans tout corps de doctrine) des paroles de sagesse, de prudence (et peu importe s’il s’agit de versets dits à la Mecque puis à Médine ou l’inverse)  mais certains s’en servent uniquement parce que le couteau ne doit pas trembler lorsqu’il égorge: il faut être calme, concentré, des paroles sur les petits oiseaux peuvent aider (Hitler aimait les chats et était végétarien) aussi Mahomet égorgea, de sang froid, toute une tribu de Juifs (les Banû Quraydha, Sîra, II, 58-60) alors qu’il aurait pu, même si c’était l’habitude de tuer ainsi les vaincus, de faire preuve de “miséricorde”, lui, “l’Envoyé”….

Il s’avère que les assassins d’aujourd’hui se réclamant de lui l’imitent au geste près, tout en accentuant la portée, car ils en viennent à le diviniser à l’idolâtrer ce qui est d’autant plus leur faille qu’il n’y a pas de principe de liberté en l’islam : ainsi Adam y récite les noms des animaux alors que l’écrit originel insiste sur le fait qu’il les crée (Gen, II, 19) ; et même si la “contrainte”, elle, se discute il s’avère que le trop fameux “nul contrainte en religion” veut surtout dire qu’elle doit se justifier entre membres de l’unique religion, les deux autres indiquées dans le” livre” en étant des “déviations”, d’où les querelles incessantes, les “djihadistes” s’entretuant comme cela se voit tous les jours…

S’agissant finalement de ce qui se passe en France trois principes “simples”:

1/ Tout se discute en démocratie réelle (disputatio) seuls les ennemis de cette Tradition issue à la fois des Grecs des Romains et du judéo-christianisme s’en offusquent comme aujourd’hui les djihadistes leurs alliés néo-léninistes et affairistes techno-globalistes (les systèmes d’alliances en leur sein se renversant selon les rapports de force).

2/ toute personne non satisfaite de ce cadre là délimitant ainsi “l’être ensemble” peut partir, même si elle est “française”, elle peut y renoncer, comme l’ont fait en brûlant leur C.I ceux partis en Syrie (implorant ensuite de revenir ce que s’empressent de réaliser leurs “soumis”).

3/ Néanmoins cela n’empêche pas que cette disputatio puisse non seulement exister mais  être réellement au sein de l’Enseignement Public, dans les médias publics également, au sens où sur plusieurs sujets, qu’il s’agisse du “genre”, de la “sexualité”, de “l’esclavage”, de la “dhimmitude”, de la “colonisation”, de “l’inégalité sociale”, des places du “public” comme du “privé”, il n’y a qu’un seul son de cloche, de plus en plus, et ce déjà dans le “public”, ce qui ne se peut, les principes de laïcité étant alors violés au sens non pas seulement de “respecter” une “neutralité” mais d’empêcher précisément que les conditions objectives d’une réelle discussion contradictoire ait lieu sans que des anathèmes viennent l’entraver comme autrefois : “extrême droite”, “réactionnaire”, “complotiste”, “gurus” ayant remplacé “impies”, “sorcières” “infidèles”, “païens”… ces injonctions provenant de toute une cohorte de plus en plus cynique, nihiliste, ignare (ânonnant quelques bribes de sophismes ici et là) affichant néanmoins un visage hypocrite de la compassion, de la contrition, ce qui n’est plus supportable.

Il faut donc arrêter de se mélanger à eux tant ils n’acceptent pas les termes décents du débat tels qu’indiqués. Il faut aussi que l’argent public aille à des établissements et des médias réellement animés de “l’esprit public” et non pas privatisés par l’idéologie de plus en plus combinée du néo-léninisme et du techno-affairisme globaliste qui arme les ennemis réels de notre manière d’être.

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