26 janvier 2021

C-19: l’atrocité nitroglycérine de la situation

Selon l’OMS, version Google (à droite de l’écran en dessous de la carte)   : “La majorité des personnes atteintes de la COVID-19 ‎ne ressentiront que des symptômes bénins ou ‎modérés et guériront sans traitement particulier. ‎” Il n’est donc plus possible de voir ni d’entendre ces faux “doctes”, même sous vidéo, agiter leur épouvantail mortifère avec ces chiffres talismans tels ces “5000” à atteindre en France sinon rien ; au lieu de mettre à niveau le système sanitaire (et soigner avec le traitement qui marche mais qui se trouve, par hasard, interdit)  ces deux protections, réelles, (santé à niveau et traitement) nous permettraient de vivre réellement au lieu de nous en empêcher pour une maladie dont on réchappe insistons-y à 99 et quelques % qui touche 0,090 de la population en France et quelques pourcentages de plus dans le monde.

Mais le matraquage médiatique maintient encore ces “doctes” comme sources de références rationnelles (logiques et morales) parce que “nous” le voulons bien alors que le chaos effectif se répand telle une lèpre au niveau institutionnel sanitaire et économique.

D’où l’idée de plus en plus plausible qu’il s’agit bel et bien d’une tentative totalitaire d’imposer à toute la société une nouvelle organisation sociale à base de consommation à distance numérisée afin de s’astreindre à la Transition faussement écologique et réellement techno-affairiste-hygiéniste (p.12). Et il ne suffit pas d’agiter en rituel exorciste le mot “complotisme” pour évacuer cette chose bien réelle de la disproportion radicale entre cette mise à l’arrêt de la vie sociale, culturelle, cultuelle, et une maladie peu létale, qui s’est substituée quasiment à la “grippe” tout en touchant bien moins gravement les jeunes enfants, et se range parmi les infections pulmonaires dont les millions de morts annuels n’ont jamais incité les gouvernements à croire qu’il serait possible de les stopper par le ralentissement voire l’extinction (“provisoire” comme les salles de sport et les boites de nuit) des échanges multiformes.

Et en plus cela ne marche pas : ladite “distanciation sociale” n’a en aucun cas arrêté la propagation de ce virus alors qu’au contraire le ralentissement et la destruction des interactions sociales aggravent d’autres maladies, empêchent de créer les conditions idoines permettant de mettre à niveau le système de santé pour les personnes touchées et de les soigner de manière de plus en plus expérimentée.

C’est donc bel et bien cette disproportion entre des mesures inefficaces  mais destructrices et une maladie peu létale qui pose question, même si nous ne connaissons pas tout sur elle, qu’un cygne noir est toujours possible, sauf que, précisément en consacrant les moyens nécessaires pour y faire face en permanence nous n’aurions pas besoin de faire ces “stop and go” perpétuels qui donnent l’illusion de faire quelque chose alors qu’il n’en est rien sinon répandre le chaos et  la désespérance. Que les incapables et les ignorants laissent la place assez d’amateurisme.

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